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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 25 avril 2008 13:14

    @ sisyphe,

     

    Je voudrais bien que l’exemple vienne de l’Europe. Mais celle-ci n’a ni la puissance militaire, ni la puissance financière pour imposer des règles du jeu nouvelles et planétaires. 

    Regardez l’exemple de la révolution française qui devaitt essaimer et faire adopter des principes nouveaux à travers l’Europe.

    Il ne nous reste, hélas, que des discours et des remontrances, ce dont le monde de la finance se fout royalement. Question de pouvoir.

     

     



  • Jason Jason 25 avril 2008 13:07

    Je serais incliné à dire qu’une démocratie qui n’inclut pas dans ses textes fondateurs l’abolition de l’exploitation l’homme par l’homme ainsi que la formulation d’un contrat social clair et dont on peurt suivre le développement, ne débouche que sur une usurpation du mot.

    Le décalage flagrant, scandaleux, entre les intentions, les discours lénifiants des élus et les réalités, fait que je prends mes distances avec ce que je considère, au mieux, comme une imposture.

    Ma définition de la politique telle qu’on l’entend actuellement : des inepties couchées dans un langage (pas toujours) châtié.

    Cordialement



  • Jason Jason 24 avril 2008 10:22

    A l’auteure,

    Nous constatons les dégâts du tout économique, la destruction des liens sociaux, la transformation des rapports entre individus aux niveaux familial, associatif, professionnel, bref, du relationel au quotidien.

    Or, l’introduction subreptice dans la société de produits, services, procédures, créant autant d’habitudes nouvelles, tout cela induit des changements que j’appellerais anthropologiques dans le groupe concerné.

    Et au nom du progrès sans fin, de la raison économique, du scientisme ou du spectacle, toutes ces transformations sont acceptées souvent sans réserves, et les critiques ne viennent qu’après les faits, quand les moeurs sont déjà transformées par les nouveaux produits. Le système économique en place, impitoyable et prédateur, ne vise qu’à gagner du temps. Alors, au nom de la liberté sans frein du commerce et de la concurrence, il est trop tard pour agir.

    Dans nos sociétés il n’y a pas de filtre permettant d’analyser les impacts des produits nouveaux sur l’anthropologie du groupe sans défense, lequel reste soumis à la subtile introduction de procédures/relations nouvelles, et donc de façons de vivre. Pour les techno-commerciaux nous ne sommes que les indigènes innocents aveuglés par les propagandes ambiantes.

    C’est le prix à payer pour une forme très contestable de liberté de pacotille.



  • Jason Jason 23 avril 2008 19:02

    J’aurais préféré que vous appeliez votre article :"Pour faire un baise-main, il faut courber la Chine". Mais je rêve. Le rapport de forces n’est pas au rendez-vous. Enfin, tant qu’on ne cire pas trop les pompes...

    Bah, si Paris vaut bien une messe, Pékin vaut bien un bisou.



  • Jason Jason 23 avril 2008 18:49

    J’aurais préféré que vous appeliez votre article :"Pour faire un baise-main, il faut courber la Chine". Mais je rêve. Le rapport de forces n’est pas au rendez-vous. Enfin, tant qu’on ne cire pas trop les pompes...

    Bah, si Paris vaut bien une messe, Pékin vaut bien un bisou.

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