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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 23 avril 2008 17:18

    Rappelons pour mémoire que dans le tableau des dépenses annuelles des ménages le poste le plus improtant reste le logement. Selon les calculs et les pondérations quant au poids des frais de logement tel que subis par les gens, il y a couramment des chiffres oscillant entre 30 et 50% du revenu.

    Les fluctuations des coûts de la construction (son indice augmenterait de 5,5% par an), les difficultés rencontrées avec le foncier de construction, l’augmentation des prix consécutive à l’apparition de nouvelles normes, la prolifération des labels de qualité (toujours coûteux les labels !), le peu d’enthousiasme à réaliser des logements à bas coûts, le côté attentiste de la Fédération Française du Bâtiment qui défend son bout de gras et se frotte les mains, tout cela ne contribuera pas à offrir des logements bon marché. Plus il y a de normes, plus cela coûte cher, et plus les entrepreneurs se frottent les mains. C’est ainsi dans tous les domaines.

    La maison à 100.000€ dont on parlait cet automne, essai réalisé en Bretagne, je crois, semble s’éloigner comme un mirage.

    Nos sommes donc condamnés à voir le yoyo immobilier s’agiter devant nos yeux. Et donc l’article ci-dessus, quoiqu’intéressant, ne reflète qu’une vue très parcellaire de ce qu’on appelle du terme galvaudé de "marché de l’immobilier". Sorte de couverture qu’on accuse de tous les maux, mais qui surtout sert d’alibi pour justifier un laisser faire consternant de la part de l’Etat qui arbitre en faveur du soi-disant "marché". Or, un marché, ça se contrôle !

    L’article contient, de plus quelques remarques erronées. Les étrangers, souvent plus solvables que les indigènes, se dirigent tout naturellement vers les bonnes affaires. Témoignage : la Dordogne, et en partie la Bresse, sans compter les régions frontalières telles l’Alsace où les prix ont explosé depuis dix ans. La difficulté à trouver des terrains constructibles à prix abordables tient surtout dans les dispositions réglementaires que sont les PLU et Plans nationaux d’Urbanisme. On assiste à des ententes entre vendeurs au niveau des commues, ou à des aberrations de la part des DDE.

    Tout cela contribue à faire pression sur les niveaux des salaires, car il faut se loger.

    Les gesticulations du gouvernement, ou les dissertations sur les fluctuations fictives ou réelles des prix ne donneront que des placebos pour soigner un pays en grave crise de logement.
     



  • Jason Jason 22 avril 2008 13:28

    Je crois que c’est notre relation au temps et à la parole qui ont changé, et ce assez rapidement ces trente dernières années. Au temps, il faut faire toujours plus vite et satisfaire ses désirs avec une notion souvent cachée d’efficacité. La parole devient de plus en plus facile, légère, n’engageant personne, et donc jetable. Internet étant le lieu par excellence de la parole jetable.

    La cause ? Economique, médiatique (modèles de comportements mimétiques accrus), frustrations entretenues, fuite en avant vers des désirs aux apparences nouvelles, désir de fuir un mal être permanent.

    Le remède ? Se tenir éloigné du "bruit et de la fureur", et avoir "une arière boutique toute sienne" comme le conseillait Montaigne. Se prêter sans se donner est un art difficile. Sans oublier que la bêtise, la traitrise et le mensonge nous accompagnent toujours, et depuis longtemps.



  • Jason Jason 21 avril 2008 11:56

    Flambo des JO : flambeau du mensonge. Flambeau de Germaine Tillion : flambeau de la vérité. Qui continuera à porter la flamme ?



  • Jason Jason 21 avril 2008 11:04

    Question : la Chine sortira comment de cette histoire ? Certainement pas grandie. Quant au CIO, encore plus corrompu que la Chine elle-même, on peut en dire :" le plus impardonnable des vices est de faire le mal par bêtise". Et j’ajouterai, par appât du gain.

    CIO-Chine ou portrait de la connerie planétaire.



  • Jason Jason 17 avril 2008 12:26

    Comme partout, dès qu’on parle de bousculer les monopoles, les chapelles ou les ordres, c’est la levée de boucliers.

    Les pharmaciens, porfession indispensable, ont étendu leurs activités commerciales vers des articles de non-pharmacie et de consommation courante. Ils gagnent très bien leur vie. On n’a jamais vu de pharmacien faire faillite, etc. 

    Rappelons aussi, qu’après la guerre, c’est sous la pression des pahrmaciens que les herboristeries ont été supprimées. On en ressent encore les effets dommageables aujourd’hui.

    Je ne vois pas en quoi les pharmaciens souffriraient si on vendait "des clystères et des bonbons amers", bref, tout ce qui ne touche pas directement au domaine médical, dans les grandes surfaces ou "drogueries"

    On parle de soumettre certains des produits qu’ils vendent au verdict du soi-disant marché.

    Maintenant, tout dépend comment cela sera fait. Pousser des cris de protestation ne fera pas avancer la situation. Et surtout ne fera pas baisser les prix

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