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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Derniers commentaires



  • Jason Jason 8 avril 2008 22:53

    @ Lucrezia,

    Le libre échange n’a rien à voir là-dedans. Je vous invite à lire (ou relire) l’histoire de cette notion depuis la lettre sur le commerce des blés par l’abbé Galliani au XVIIIème jusqu’à nos jours.

    Quant au libéralisme, concept archi flapi et mis à toutes les sauces, je ne m’aventurerai pas à le discuter. Avox (entre autres) est plein de polémiques à ce sujet.



  • Jason Jason 8 avril 2008 22:47

    @ riri,

    "la force du vent" que vous évoquez. Mesurée par qui ? Si la région n’est pas décrétée sinistrée, la notion de tempête est très discutable. Une bonne toiture doit résister à un vent fort.

    Quoi qu’il en soit, l’assurance doit réagir, dans un sens ou un autre. Cequi ne fut pas le cas.



  • Jason Jason 8 avril 2008 16:17

    @xa,


    Oui, c’est effectivement de la vente liée, c’est illégal, mais c’est une pratique chez les quatre fournisseurs.

    Quant à une contrepartie en échange d’un contrat sur une durée donnée (5 ans, 7 ans et plus), il n’y a aucune proposition de prix de la part du fournisseur. Dans tous les contrats, le client s’engage à payer le prix "au tarif en vigueur". Il n’y a pas de condition préférentielle pour le client en échange de son engagement. La pratique est courante, et il n’y a pas de recours à part les tribunaux. Tout est dit.



  • Jason Jason 8 avril 2008 10:10

    @ Lucrezia,

    Votre réflexion est très intéressante en ce qu’elle reflète l’opinion communément acceptée par des groupes de personnes qui ne souhaitent rien changer. Et c’est votre droit.

    Selon vous, le consommateur aurait un "sens critique" acquis à l’école. Oui, à condition que cette dernière ait le succès qu’on lui souhaite. Rappelons qu’il existe en France trois millions d’illettrés. Sans parler des autres.

    La thèse du "client fainéant". Vous n’avez jamais été confrontée au saucissonnage ou, plus élégamment à la segmentation marketing ? Cela consiste à créer, à partir d’un produit donné un ensemble d’options telles que, finalement le client perd tout repère. Et cela est voulu. La simplicité permet le sens critique, la complexité l’empêche.

    Regardons les contrats de services ou de produits offerts aujourd’hui. Beaucoup sont truffés de clauses abusives, ou mieux d’absence de clauses que le vendeur évite soigneusement de mentionner. Et maintenant, il faut attendre que Bruxelles se manifeste pour faire cesser certains abus.

    Vous dites que les clients achètent du rêve. Oui, s’il s’agit de rêver en pensant que l’on va pouvoir nourrir sa famille avec un budget dérisoire, se vêtir, se loger, avoir une vie sociale épanouie. Ne confondons pas ce qui procède du rêve et ce qui procède du droit, dans un pays où le hiatus entre les discours et les faits (7 millions de pauvres) atteint des niveaux d’intoxication.

    Le consommateur ne s’infantilise pas de lui-même, mais a été rendu tel par un Etat omni-présent dans tous les aspects de la vie. Et cela s’appelle le clientélisme politique. "Faites en sorte su’on ait besoin de vous" disait Machiavel dans ses conseils au Prince.

    Ce que je souhaite, c’est que l’Etat libère la parole du consommateur. Car le droit de s’exprimer publiquement sur certains sujets est encore un tabou dans notre république des Droits de l’Homme. Ce qu’il y a de paradoxal, c’est que personne ne s’en émeuve. Oui, vous avez raison, le citoyen-consommateur est infantilisé. Mais cherchez-en la cause.

    Je ne souhaite pas que l’Etat soit le garant de toute transaction mais qu’il mette à la disposition du consommateur un espace libre, càd. non censuré par la justice ou les fournisseurs, dans lequel celui-ci puisse partager avec ses semblables ses expériences bonnes ou mauvaises.

     



  • Jason Jason 7 avril 2008 18:29

    Bonjour Philippe,

    Il faudrait... Si on ajoutait tous les "il faudrait", ce qui me tenterait fort, plusieurs volumes n’y suffiraient sans doute pas. Et j’enrage de voir que, malgré tous les vents de réforme dont on nous parle, aucune brise salutaire ne se manifeste.

    Bien à vous,

    Jason

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