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Jason

Jason

80 ans, retraité. Du temps pour continuer à découvrir le monde. Vie active passée dans le technique, l’enseignement supérieur et l’industrie. Le tout (près de 40 ans) dans deux pays étrangers. Je redécouvre l’Hexagone.
 Sceptique et éclectique j'apprécie ce qui est écrit clairement et me soucie peu des fautes d'orthographe pourvu que la compréhension n'en souffre pas. J'aime l'humour, le badinage, bref une certaine élégance dans l'expression, mais attention aux précieux et aux pédants. Ecrire pour tous reste un exercice difficile.

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  • Premier article le 08/11/2006
  • Modérateur depuis le 03/09/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Jason Jason 9 mai 2008 18:09

    Merci pour cet article, mais à part l’énergie regardez ce qui nous attend avec la modeste liste ci-dessous.

    Vous avez oublié un usage du pétrole dans la vie de tous les jours à part les transports. il suffit d’aller faire un tour sur un moteur de recherches sous la rubrique : dérivés du pétrole. C’est très édifiant.
    http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article451&nbsp ; (petit exemple entre autres).

    "Tout ce qui est en plastique est-il fait à partir de pétrole ?


    - Pots de yaourts, bidons de détergents, bouteilles de lait, emballages

    - mobilier (bancs, fenêtres…), canalisations, poubelles, linoléum, pneus

    - frigidaires, congélateurs, climatiseurs

    - couches pour bébés, jouets, gilets de sauvetage

    - ordinateurs, carte à puces, CD, pellicule cinématographique, téléphone,

    - brosse à dent, peignes, stylos, membres artificiels, lentilles de contact…

    Dans un pays comme la France, on en consomme chaque année 4,9 millions de tonnes, dont 1,9 million de tonnes sous la forme d’emballages.

    Et les vêtements ?

    Le pétrole sert aussi à faire des fibres synthétiques comme le polyester ou le nylon. Là aussi, il offre un grand choix de textures. Par exemple, les collants, la laine polaire ou le satin… Tout ça c’est du pétrole.

    C’est quoi la pétrochimie ?

    C’est le nom qu’on a donné à cette part très importante de l’industrie chimique qui utilise des dérivés du pétrole, pour l’agriculture par exemple : les engrais et herbicides. Mais aussi tous les produits de nettoyage et d’entretien : savon à vaisselle, ammoniaque, solvants, détergents, cire pour sols, colles, lubrifiants, cirage, résines, plastifiants, peinture…"



  • Jason Jason 3 mai 2008 13:24

    Vous exprimez des doutes sur : "la capacité de nos dirigeants d’aujourd’hui à pouvoir collectivement choisir la solution la meilleure pour notre sauvegarde de demain."

    Je suis encore plus pessimiste que vous. Car les dirigeants ne dirigent rien. Ils suivent aveuglément le mouvement de la consommation des énergies mondiales et ne peuvent pas changer la tendance. Il est trop tard. Il aurait fallu concevoir un autre type de société qui ne soit pas basée sur la consommation forcenée comme source de richesses, et sur la primauté de la finance sur les autres activités humaines.

    Jamais, dans l’histoire de l’humanité, n’a existé un tel abîme entre l’information sur nos économies, les ressorts de nos sociétés et l’incapacité à trouver des orientations rationnelles ou même raisonnables concernant le futur de l’humanité.

    Nous vivons dans un ratio information/décisions d’une insuffisance inconnue jusqu’à ce jour.

    Les carottes sont bel et bien cuites, mon cher.



  • Jason Jason 1er mai 2008 13:50

    Bruxelles et l’UE, un monde très Orwellien : "All people are equal, but some people are more equal", ou à peu près cela.

    Bonne chance à M. Murray qui dirige avec ses 45 collaborateurs le bureau de protection de la consommation contre 15.000 lobbyistes (BEUC ?)

    Qu’on en soit arrivé là montre bien la corruption ambiante dans la pétaudière européenne. Quelle tartufferie !

    Et, bien sûr, on va procéder à un vote pour savoir si les abus doivent continuer. Vous avez dit démocratie ?

    Allons donc. Je proposerai la définition démocratique européenne : "Vous avez le droit de dire tout ce que vous voulez pourvu que vous ne changiez rien". Ou, à la française :" plus ça change, et plus c’est la même chose".

    Merci de nous donner cet article qui ne fait que confirmer l’extrême méfiance que devraient avoir tous les habitants de l’Europe. Mais, je suis mauvaise langue. Une fois l’orage passé, ce sera "business as usual".

    A voir le nombre de lecteurs intéressés sur Avox, on comprendra le dégoût ambiant pour ce genre de choses...



  • Jason Jason 30 avril 2008 14:01

    La réformite est une maladie du monde politique français. Qu’entend-on par réformer ? Effectuer un replâtrage, un ravalement de façade, une énième transformation genre quadrature du cercle, un calfatage de fortune sur une quille vermoulue. La panacée à la mode restant, bien sûr le :"on va faire appel au marché". Ca fait bien, on gagne du temps, et on n’a pas besoin de chercher plus loin, l’excuse est toute trouvée. D’autant que ça fera plaisir aux planqués de la finance.

    Je regarde avec étonnement deux thèmes qui affectent l’économie domrestique : le logement, et l’alimentation.

     La loi Robien devait inciter les investisseurs, particuliers, ou sociétés immobilières, à construire des logements à des prix abordables. Bien. Quelle ne fut ma surprise l’autre soir (sur la 5 je crois) de voir un constat d’échec de ce projet. Comme dans toute subvention accordée par l’état sous forme d’avantages financiers-fiscaux, les constructeurs se sont mis les subventions dans la poche, et les acquéreurs se sont fait rouler. Exit une réforme. En règle générale, à chaque fois qu’il y a une subvention, les vendeurs empochent la subvention et adieu prix mesuré. C’est une règle d’or de l’économie, qu’à chaque fois que la masse monétaire s’accroit parmi les demandeurs solvables sur un marché de produits donnés, les prix augmentent. Mais en France on ne connaît pas cela !

    La distribution alimentaire. Nouvelle loi sur les grandes surfaces, et le ministre, ou sous-fifre de service, de monter au créneau pour annoncer qu’on va "libérer" le marché et lâcher dans la nature encore plus de grandes surfaces, et de citer Nantes, et Teuf-teuf les eaux comme exemples à suivre. Mille mètres carrés par nouveau magasin. Combien de lignes de référence dans ces nouveaux paradis ? Silence absolu. Quels produits y seront vendus ? Quels monopoles s’y verront consolidés ? tels que droguerie, vaisselle, vêtements, etc. importés de Chine.

    Or, les coûts de distribution incluent les frais généraux, càd entre autres le nombre de mètres carrés de surface plancher pour vendre un article. C’est aussi dans ce domaine, en dehors les oligopoles des centrales d’achats, qu’il faudrait intervenir. Mais en France on pratique le jacobinisme a haute altitude. Le terrain on ne connaît pas. Il faudrait impérativement exiger des contraintes sur les surfaces (500 m² seraient peut-être suffisants mais les lobbies ont déjà fixé les choix), et les produits qui y sont vendus, l’alimentation restant ce qu’elle doit être. Mais, là non plus il ne faut pas trop contraindre le distributeurs, sinon ils se montreraient mécontents.

    Bref, tout cela pour dire qu’on ne change pas une culture qui perd, et que les prédateurs nationaux ont encore de belles années devant eux. En attendant, le temps passe, les ministères et les gouvernements passeront, on accusera le monde entier de nos misères, les partis se montreront du doigt, les envolées oratoires fleuriront de plus belle, et tout ira comme devant. Le bon peuple étant là pour se faire tondre, comme de bien entendu.

    Quand on a une équipe qui perd, autant la garder.



  • Jason Jason 26 avril 2008 12:17

    @ Sisyphe, 14:26

     

    Vous prêchez la grève générale. Avec 8% de salariés syndiqués ? Avec une récupération certaine des mouvements des salariés par les mêmes syndicats comme en ’68 ? Des actions collectives en justice avec ce que l’on voit ? Intervention au niveau de la finance ? Vous oubliez la première année Mitterrand avec nationalisations des banques, contrôle des changes, e tutti quanti... Le résulat ne se fit pas attendre : paralysie partiemlle de l’économie.

    La structure dominante possède un arsenal redoutable de mesures, de systèmes, de procédures pour faire échouer tout mouvement contestataire sérieux.

    Je souhaite vivement un changement, mais je ne crois pas que ce sera pour demain. En attendant, il faudra avaler bcp de couleuvres.

    Cordialement.

     

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