Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.
Une définition du prolétariat : classe comprenant tous ceux dont les moyens d’existence dépendent très majoritairement de leur travail.
Le prolétariat existait avant la première industrialisation et existe toujours après la désindustrialisation. Ses conditions d’existence se dégradent et se dégraderont toujours plus s’il ne fait rien pour s’y opposer.
Peu importe le nom qu’on lui donne, cette classe existe et ses intérêts vitaux sont opposés à ceux de la Famiglia (dont les membres vivent dans l’opulence que leur confèrent les rentes, sinécures et privilèges qu’ils s’octroient).
Je comprends très bien qu’un membre de la Famiglia, ou un de ses valets, essaie de faire croire à l’éclatement et la disparition du prolétariat, en procédant par injonctions péremptoires ( "nous devonsl’abandonner [...]"), mais nous ne devons rien du tout !
Selon moi, l’UMPS est une des composantes d’une superclasse que je nomme la Famiglia à cause de ses aspects mafieux, mais qu’on peut aussi appeler l’oligarchie. La Famiglia regroupe des éléments de 3 classes : la bourgeoisie, les médias et les politiques. Cette superclasse défend ses intérêts, lesquels sont - et ça ne devrait pas être une surprise - opposés à ceux du prolétariat.
Nous restons donc dans le cadre d’une lutte de classes très... classique.
Pour l’instant, le rapport de forces nous (je me considère comme un membre du prolétariat) est défavorable, car les membres de la Famiglia ont une conscience de classe aiguë, alors que cette conscience fait encore défaut au sein du prolétariat, en particulier dans la classe dite "moyenne". Mais, à quelque chose malheur est bon, cette conscience est en train de se restaurer rapidement, à mesure des agressions de plus en plus violentes que nous subissons.
Sarkozy a fait tomber les masques avec son "ouverture" et le viol du TCE. Une course de vitesse est engagée. Ceci explique le rythme effréné de ses "réformes".
Merci pour cebillet, excellent dans le fond et dans la forme
J’espérais que ce joli mois de mai mettrait un terme à l’équarrissage. Mais mai ne semble pas tenir ses promesses. Le temps des cerises n’est pas encore venu. Il faut reconnaitre que (presque) toutes les institutions et organisations sont aujourd’hui corrompues, y compris les syndicats.