Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.
Merci pour ce récapitulatif, qui, hélas, n’est pas exhaustif.
J’aimerais y ajouter deux « exploits » supplémentaires :
* dans la lignée de Tchernobyl, l’ordre expresse, donné aux pompiers, de ne pas alerter la population sur l’explosion des décès de personnes agées par hyperthermie au début de la canicule de l’été 2003. Ceci a été attesté par le général des pompiers de Paris devant la commission d’enquête parlementaire. On peut estimer à quelques milliers le nombre de décès qui auraient pu être évités sans cet ordre. J’avais alors, bien naïvement, espéré la fin de la carrière de ce triste sire,
* l’organisation et l’échec du referendum sur l’« autonomie » de la Corse, alors qu’aujourd’hui Sarkozy s’auto-proclame meilleur défenseur de l’intégrité territoriale...
Une question particulière : pourriez-vous développer le mode de calcul actuaire qui a été utilisé pour valoriser les sociétés d’autoroutes ? Comment a-t-il été faussé ? Quelle aurait dû être, selon vous, la bonne valorisation de ces sociétés avec un taux actuaire correct ?
Je suis à la recherche d’une série de calculs de valorisation de ces sociétés au moment de leur vente (en catimini), selon les différentes méthodes classiquement utilisées (pas seulement la méthode actuaire).
Je sais, il y aurait là matière à un article complet...
« J’en conclus que l’homme s’est séparé du grand singe en devenant libéral, »
Je conserve votre citation, qui m’a fait hurler de rire (ce n’est pas du second degré au moins ?) Pour exprimer à quel point j’apprécie votre analyse, il faut que je précise qu’elle ressemble, trait pour trait, à la « Dialectique de la nature » d’Engels. Je suis sûr que l’analogie vous fera plaisir.
Poussée à ce paroxysme, l’idéologie devient une religion.