@Hervé Hum l’assèchement de la circulation monétaire vers les travailleurs, en raison de sa captation de la richesse produite => « Le socialisme vulgaire (et par lui toute une fraction de la démocratie) a hérité des économistes bourgeois l’habitude de traiter et de considérer la répartition comme une chose INDEPENDANTE du mode de production et de représenter pour cette raison le socialisme comme tournat essentielement autour de la REPARTITION » Critique de l’économie du programme de Gotha
Ici Marx veut dire que le marxisme n’est pas une solution pansement de la répartition de la plus-value... c’est une métaphysique (ce que lui ont reproché les « positivistes » et je suis d’accord)
=> Marx veut retrouver le passé(germain modernisé en qq sorte)
« Notre devise doit être donc de réformer la conscience, non pas des dogmes [...] Nous verrons qu’il ne s’agit pas d’un grand trait d’union entre le passé et le futur, mais la réalisation des idées du passé » Annales franco-allemandes 1844
@Hervé Hum En aucune manière il écrit que le temps cesse d’être
« la mesure de la valeur d’échange, la mesure de la valeur d’usage »
pour le système communiste. Si le quantum de temps du travail humain salarié se réduit en valeur d’échange (monnayable) face au temps de travail humain « non vendable par le Capital » qui est la société (formation science), la connaissance, son apprentissage, le réseau [qui est certes du Capital fixe] Linux un ex Écrit dans Manuscrits de 1857-1858 (mais aussi dans le Capital, effondrement valeur d’échange)
« Dès lors que la travail sous sa forme immédiate [le capital fixe devient prépondérant] a cessé d’être la grande source de richesse, le TEMPS de travail [salarié] cesse d’être la grande source de richesse, le temps de travail cesse nécessairement d’être sa mesure et, par suite, la valeur d’échange [l’ARGENT] d’être la mesure de la valeur d’usage [...ex Linux] Cela signifie l’écroulement de la production reposant sur la valeur d’échange [..logiciel libre] Le Capital est lui-même la contradiction en procès, en ce qu’il s’efforce de réduire le temps de travail à un minimum, tandis que d’un autre coté il pose le temps de travail comme seules mesure et source de la richesse. C’est pourquoi il diminue le temps de travail nécessaire pour l’augmenter sous temps de travail SUPERFLU -question de vie où de mort- [temps de travail abstrait = consumérisme »
J’oubliais, l’article 17 des droits de l’homme (pauvre) lui permet de louer son utérus, son vagin, son anus et de vendre ses organes (à celui de gauche) C’est un droit naturel indispensable comme l’expliquait déjà Marx :
« L’homme tel qu’il est membre de la société bourgeoise, l’homme non politique, apparaît nécessairement comme l’homme naturel. Les ‘droits de l’homme’ prennent l’apparence des ’droits naturels’, car l’activité consciente se concentre sur l’acte politique. L’homme égoïste est le résultat passif, simplement donné, de la société décomposée, objet de la certitude immédiate, donc objet naturel. La révolution politique décompose la vie bourgeoise en ses éléments, sans révolutionner ces éléments eux-mêmes et les soumettre à la critique. Elle est à la société bourgeoise, au monde des besoins, du travail, des intérêts privés, du droit privé, comme à la base de son existence, comme à une hypothèse qui n’a pas besoin d’être fondée, donc, comme à sa base naturelle. Enfin, l’homme tel qu’il est, membre de la société bourgeoise, est considéré comme l’homme proprement dit, l’homme par opposition au citoyen, parce que c’est l’homme dans son existence immédiate, sensible et individuelle, tandis que l’homme politique n’est que l’homme abstrait, artificiel, l’homme en tant que personne allégorique, morale. L’homme véritable, on ne le reconnaît d’abord que sous la forme de l’individu égoïste, et l’homme réel sous la forme du citoyen abstrait. Cette abstraction de l’homme politique, Rousseau nous la dépeint excellemment : ‘Celui qui ose entreprendre d’instituer un peuple doit se sentir en état de changer, pour ainsi dire, la nature humaine, [ça c’est pour Chouard] de transformer chaque individu, qui par lui-même est un tout parfait et solidaire en partie d’un plus grand tout, dont cet individu reçoive, en quelque sorte, sa vie et son être, de substituer une existence partielle et morale à l’existence physique et indépendante. Il faut qu’il ôte à l’homme ses forces propres pour lui en donner qui lui soient étrangères et dont il ne puisse faire usage sans le secours d’autrui.’ (Contrat social, livre II.) »
Idéalisme qui se cache en disant « la société future exige qu’arrive cet homme nouveau » à quoi répondra Nietzsche (et les libéraux) : « Non, cet homme nouveau est contre nature »