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joelim

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 Toute solution mérite d’être formulée, mais toute formulation ne mérite pas d’être solutionnée... L’expérience et l’intuition ont plus de valeur que le raisonnement et le langage, surtout quand ces derniers sont mal utilisés ce qui est fréquent. Je suis de ceux qui rêvent d’un monde meilleur, plus juste, plus humain. Plus rationnel donc, encore faut-il arriver à définir et à mettre en œuvre collectivement cette rationalité.

Tableau de bord

  • Premier article le 12/10/2009
  • Modérateur depuis le 03/11/2009
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Derniers commentaires



  • joelim joelim 30 octobre 2009 18:08

    L’opération « Mon journal offert » s’apparente à écoper un bateau percé d’un trou qui est le résultat de la folle (et impossible) tentative d’industrialisation de l’information. 

    Pourquoi dans la liste n’y a-t’il pas Courrier international ou Le Monde diplomatique, à la place de Nice matin ou Var matin ? 

    Vaste question.

    Que l’Etat organise et finance les opérations commerciales de la presse française est assez inédit. 

    Il est clair qu’il y voit son avantage, ne serait-ce que pour favoriser la publication de sondages biaisés tels que ceux dont on nous a abreuvés récemment (BVA-Mitterrand, Opinion-Way dont le nom est bien choisi...).


  • joelim joelim 29 octobre 2009 23:16

    Guillon est un chic type.

    Ce n’est pas facile de faire rire avec ce qui sort de la soupape.
    Ceux qui tapent dessus rendent service à l’ump.


  • joelim joelim 29 octobre 2009 21:29

    Râleuse, je ne pense pas que vous vous « angoissiez vraiment pour les sans abris qui s’apprêtent à « mourir » un nouvel hiver ». 

    Sinon, vous éviteriez de marcher sur les herbes qui poussent en concurrence avec la « fleur » umpiste nommée Sarkozy. 

    Je fais référence bien sûr à Royal, éreintée par toute la haine accumulée des anti-Royal qui se proclamaient aussi et sans raison anti-Sarko. 

    Votre record fût de participer à l’éreintage gratuit en inventant à son sujet , aussi tard qu’en avril 2009, le piète néologisme d’« excusitude », au sujet de son discours de Dakar. En conséquence, je vous retourne votre titre.


  • joelim joelim 29 octobre 2009 21:00

    Je ne partage pas le catastrophisme de ta remarque. Pour être bref : les temps actuels ne sont pas comparables à d’autres temps plus sombres. Cordialement.



  • joelim joelim 29 octobre 2009 20:52

    Je pense qu’on peut rester dans la légalité et dans la non-violence, tout en étant fortement critique, et influer sur l’émancipation de ses concitoyens. 

    Par exemple, Gandhi était ainsi. Il n’obéissait pas à l’arbitraire, et il a réussi (bon, sa 1ère et principale tâche). Les notions de République, de démocratie, de liberté, d’égalité et de fraternité, avec tous leurs corollaires (qu’il resterait à développer), sont des axiomes de base suffisants. 

    Critiquer de manière convaincante est déjà agir. Un but efficient pourrait être de convaincre ceux qui se trompent, ceux qui se leurrent, et principalement ceux qui sont le plus opposés aux idéaux de notre république, à commencer par les ultra-libéraux mondialistes et leurs sbires de la grande presse. Certes beaucoup sont irrécupérables, mais le combat argumentatif est la seule force de changement durable. Ou alors qu’on m’en cite d’autres. Des efficaces, donc non-violentes. En effet, la moindre violence est, outre qu’elle soit condamnable en soi, favorable au paradigme des discours de Sarkozy. Ce dernier n’attendant que çà pour tenter de remonter du fond de la piscine où il a lui-même sauté. La population est du côté de l’ordre quand certains de leurs concitoyens dégradent leur environnement. Quoi de plus normal ! Idem quand ce sont les forces de l’ordre qui bousculent des manifestants paisibles (tel qu’à Strasbourg cette année).

    Certes notre prose est publique, et même peut-être lue avec attention, sur nos propres deniers (ce qui en deviendrait doublement scandaleux), et sans une aucune espèce d’utilité bien sûr.

    Mais l’important est d’être dans son bon droit et d’avoir des raisonnements cohérents et utiles. Laissons aux autres les raisonnements et les actes incohérents. 

    Il y a un festival en ce moment, à tel point qu’ils vont finir par se rendre compte qu’ils sont les seuls responsables de leur discrédit. La cohérence entre les discours et les actes n’est pas un paramètre secondaire du bon sens français.

    Les gens voient cela, le bon sens est dieu merci encore partagé par le plus grand nombre, et, donc, la démocratie finira sans doute par nous préserver de cette idéologie, non assumée car non-dite, de la France à deux vitesses : celle des paillettes et celle du tout-venant.

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