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joelim

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 Toute solution mérite d’être formulée, mais toute formulation ne mérite pas d’être solutionnée... L’expérience et l’intuition ont plus de valeur que le raisonnement et le langage, surtout quand ces derniers sont mal utilisés ce qui est fréquent. Je suis de ceux qui rêvent d’un monde meilleur, plus juste, plus humain. Plus rationnel donc, encore faut-il arriver à définir et à mettre en œuvre collectivement cette rationalité.

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  • Premier article le 12/10/2009
  • Modérateur depuis le 03/11/2009
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Derniers commentaires



  • joelim joelim 2 novembre 2009 19:01

    Je crois que Nobody évoque les trolleurs salariés. xD



  • joelim joelim 31 octobre 2009 12:01

    Une astuce simple : limiter progressivement la taille de toute structure économique privée, en suscitant des scissions par le moyen de taxes au prorata du CA.



  • joelim joelim 31 octobre 2009 11:56

    Une autre piste, révolutionner les mots : « capitalisme » recouvre des aspect tant positifs que négatifs, donc déjà il faudrait savoir de quoi on parle précisément. 

    Exemple : le capitalisme des PMEs, que je nomme « micro-capitalisme », est positif et créateur de richesse.

    Tandis que le capitalisme des grandes entreprises, le « macro-capitalisme », lui, est corrupteur, cynique, et méprisant de la santé et du bien-être des gens.

    Une fois les choses bien nommées, il est facile de voir ce qui doit être favorisé et ce qui doit être découragé.

    L’amalgame fait entre les deux notions ne sert que l’oligarchie en place, qui n’a que faire de la santé et du bien-être des gens, malgré qu’elle en dise.


  • joelim joelim 31 octobre 2009 11:48

    Capitalisme... Fascisme... Ou alors une troisième voie, basée sur des astuces auxquelles on n’a pas encore pensé.

    Comme ?

    Prendre en compte la volonté des peuples (déclenchement des guerres, production d’armes, tout çà), aisément identifiable maintenant (grâce à l’internet) d’un point de vue statistique.

    Empêcher toute structure politico-administrativo-économique de travailler contre ses administrés, en leur demandant la publication de toute information significative (pas de langue de bois) laquelle pourra être ainsi librement commentée et évaluée.

    Taxer les objets fragiles, inutiles et polluants, détaxer les autres.

    Organiser les instances décisionnaires non pas sur des hommes ou femmes mais sur des groupes de réflexion, dont la constitution évolue selon les résultats.

    Orienter les politiques socio-écolo-économiques strictement selon les hypothèses scientifiquement admises et selon les résultats concrets obtenus.

    Ce ne sont que des exemples qui restent à développer mais qui montrent qu’on n’a pas tout essayé et que peut-être les solutions existent. Evidemment le problème principal restera longtemps la population de bigorneaux friqués qui ne souhaitent pas sortir la situation dantesque à laquelle elle participe. Tant que la première d’entre elles, le complexe militaro-industriel américain, n’est pas mis hors d’état de nuire, peu de choses changeront globalement.

    Mais ce sont de petites idées (encore à trouver) qui deviendront grandes et qui libéreront peut-être l’humanité.


  • joelim joelim 30 octobre 2009 18:44

    Le gros problème, que pointe judicieusement l’article, est effectivement que la problématique du changement climatique est - et sera - instrumentalisée, non pas à 98, non pas à 99, mais à 100 %. Oui ma bonn’ dame. 

    Et cela, pour satisfaire des buts souvent illégaux et politiquement immoraux qui n’ont rien à voir : pouvoir, argent et prestige. Bref, le triptyque infernal. 

    Et sans régler quoi que ce soit, naturellement. 

    La faillite des politiques est grande, seuls le peuple démocratique et la science peuvent encore changer les choses.

    L’auteur dit : « Ces théories du complot ne tiennent pas et quelque part, elles servent les pouvoirs en place qui légitimement, peuvent se gausser des critiques.  »

    C’est - oh combien ! - vrai. C’est même du grand art, que ce soit à propos du 11 septembre, de Mitterrand , de Jean Sarkozy, etc, etc. La méthode est-elle pensée ou non la question est ouverte.
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