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jullien

La liberté, c'est le droit de dire que deux et deux font quatre.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/07/2010
  • Modérateur depuis le 03/06/2013
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Derniers commentaires



  • jullien 23 mars 2012 11:46

    Puisque j’ai l’intention que ce jour soit le dernier sur Agoravox, ce dialogue sera ma dernière (première ? En quatre ans et demi, nous avons peu échangés) tentative de vous convaincre.
    Si je reprends ce que j’appelle peut-être pompeusement « mon enquête philosophique », je constate que je suis après quelques errements parti du même point de départ que Descartes, c’est à dire le doute radical (je tiens à préciser qu’en 2005 j’avais vingt ans et n’avait pas encore lu le Discours de la méthode). De là est venu le constat qu’il y a une pensée donc qu’il y a au moins quelque chose qui existe donc une réalité, puis que « je pense donc je suis » même si je me suis beaucoup interrogé sur ce que pouvais être « je », puis que ce « je » est capable de pensée et a une réalité, puis qu’il a une conscience (c’est à dire une conscience de soi). La question suivante dans le raisonnement est de savoir quelle est la réalité des perceptions qui me font croire (au sens le plus fort : avoir confiance) à un « moi ». La seule explication raisonnable et absolument la seule est qu’il existe un « je-ne-sais-pas-encore-le-définir » primordial qui soit à l’origine de chaque chose, de chaque vérité. Ce « je-ne-sais-pas-encore-le-définir », je l’appelle au moins à ce moment du raisonnement par le son et/ou la suite de lettres « Dieu ».
    L’existence de Dieu implique l’existence de l’univers, l’existence de l’univers implique l’existence de Dieu. Les deux propositions sont indissolublement liées.
    C’est cela que je veux dire quand je dis que je crois (ai confiance) en l’existence de Dieu.
    Etes-vous prêt à en lire plus ?



  • jullien 23 mars 2012 08:18

    @Pierre Régnier

    Quand vous employez la suite de lettres « D-i-e-u », que voulez-vous signifier par là ?

    D’une certaine manière il nous ramène à une conception de « l’homme-Dieu », mais sans l’orgueil qu’implique ce concept dans son expression philosophique dominante. C’est seulement le meilleur de l’homme qui est ressenti comme Dieu, pas le pire, pas même le simplement mauvais, pas même le seulement imparfait. Dieu, c’est le parfait de l’homme, cette part de lui-même à laquelle il aspire et qu’il sait ne pouvoir atteindre jamais.
    Qu’est-ce que cela veut dire ? Selon vous, Dieu est-il à l’intérieur de nous ou à l’extérieur ? Les deux ? Ni l’un ni l’autre ?



  • jullien 22 mars 2012 13:28

    participation aux décisions collections
    décisions collectives bien sûr



  • jullien 22 mars 2012 13:25

    On remarquera au passage la phrase "Cela démontre donc, une fois de plus, combien il est important d’ôter au monde politique la compétence de définir les valeurs qui doivent primer au sein de nos sociétés" qui introduit une dernière partie où l’auteur plaide ni plus ni moins que pour une limitation du pouvoir des élus du peuple.
    le législateur devrait savoir, au moins depuis Benjamin Constant, que notre perte d’influence dans la gestion directe de la cité s’est opérée en faveur d’un accroissement de nos libertés individuelles
    Benjamin Constant (pour les Agoravoxiens ne comprenant pas l’allusion : dans son De la liberté des Anciens comparée à celle des modernes, cet auteur fait la remarque que nous les modernes attachons plus d’importance à la liberté en tant que protection de la sphère privée qu’à la liberté en tant que participation aux décisions collections) n’a jamais affirmé que tout devait être permis. Et ce n’est certainement pas lui qui plaidait pour le parlementarisme qui aurait comme l’auteur été jusqu’à affirmer que le pouvoir politique confié en raison de l’impossibilité aujourd’hui d’une démocratie directe à l’antique à des mandataires devait se voir retirer tout droit d’établir des décisions communes fondées entre autres sur la morale.



  • jullien 22 mars 2012 12:25

    l’article 29 de la Constitution qui définit le mariage comme l’union de personnes de sexes différents est anachronique
    Article 29 de la constitution italienne (du moins selon mes sources) :
    "La République reconnaît les droits de la famille en tant que société naturelle fondée sur le mariage. Le mariage repose sur l’égalité morale et juridique des époux, dans les limites fixées par la loi pour garantir l’unité de la famille. « 
    Où voyez-vous une référence à la différence des sexes ?
    Si c’est le mot »naturelle" qui gêne, alors c’est l’aveu implicite que l’institution du mariage homosexuel n’a aucun fondement dans le droit naturel d’une part et d’autre part l’exigence que le droit soit changé au nom d’opinions qui a priori n’ont pas plus de légitimité que les opinions contraires (c’est aux citoyens de décider) ; si ce n’est pas cela l’explication, alors le propos n’a aucun sens tel quel.
    Dans les deux cas il y a un problème.

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