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Kaoteknik

Kaoteknik

Simple citoyen français attristé par une actualité trop souvent dramatique et qui combat ce mal par l'humour...

Tableau de bord

  • Premier article le 08/06/2009
  • Modérateur depuis le 18/05/2010
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Derniers commentaires



  • Kaoteknik Kaoteknik 5 octobre 2009 20:58

    En effet, certains parents agissent de cette façon. Pas tous, j’en conviens, mais sans aucun doute sont-ils nombreux à adopter ce système. C’est tellement plus facile de leur donner de l’argent que de prendre le temps de leur expliquer que dans une vie de famille chacun doit participer aux tâches ménagères. C’est regrettable, mais comment changer la donne lorsque les médias, les gouvernements, la publicité font l’apologie de la récompense pour une action somme toute banale.

    On inculque malheureusement (autant aux parents qu’aux enfants d’ailleurs) que toute peine mérite salaire, alors qu’on devrait d’abord enseigner que rendre service sans rien attendre en retour est un gage d’amour véritable qui trouve sa récompense dans le bonheur de l’autre. Pas facile d’expliquer ça à un enfant, ça se comprend, ce n’est pas pour autant qu’il faut baisser les bras et céder à la facilité. Ce que ne comprend pas aujourd’hui un enfant, il le comprendra mieux demain, lorsqu’il sera lui-même devenu adulte et qu’il aura de nombreuses responsabilités à assumer.

    Evidemment nous n’avons pas tous les moyens d’être philanthrope, pas plus qu’il n’est possible dans notre société de vivre sans un minimum de ressources.

    Etre salarié d’une entreprise (ou être patron, peu importe puisque c’est vrai dans tous les cas) c’est participer à la collectivité et la prospérité de la société, il est donc juste de percevoir un salaire en rapport avec la charge accomplie (sans parler du fait que c’est une nécessité dans la mesure où il faut bien manger, se loger, se vêtir...). Néanmoins un enfant (du moins jusqu’à un certain âge) n’a pas besoin d’argent puisque les parents sont censés subvenir à ses besoins.

    Combien de fois ai-je vu autour de moi des parents qui ont acheté un jouet à leur enfant parce qu’il a simplement été sage ? Bien se comporter en société mérite-t-il une récompense ? Je ne crois pas, non. Et ce n’est pas leur rendre service que de leur inculquer ça pour leur vie future.

    Je vais faire dans la caricature : dès demain je demanderai une prime à mon patron à chaque fois qu’un collègue m’aura pourri la journée et que je ne lui aurais pas mis mon poing dans la gueule... Je vais vite devenir riche (étant donné que je suis d’un calme olympien en règle générale, je pourrai bientôt inviter tous les Agoravoxiens au resto).

    A l’adolescence, je veux bien admettre qu’on ait des besoins qui deviennent plus importants et qu’il faut responsabiliser l’adulte en devenir. Ca passe forcément par une somme d’argent qu’on lui attribuera et qu’il aura en charge de gérer (« mon fils - ou ma fille, tu as tel budget par semaine, à toi d’en user comme bon te semble, mais tu n’auras pas plus, fais donc bien attention »). L’ado gardera cependant en mémoire les valeurs morales qui lui auront été enseignées dans son enfance. Tout lui céder dès son plus jeune âge ne peut que conduire à un désastre émotionnel.

    Alors n’ayons pas peur de dire les choses : ce sont ces parents irresponsables qu’il faut commencer à éduquer, le reste suivra... Mais c’est pas pour demain tant que nous aurons des irresponsables au pouvoir.



  • Kaoteknik Kaoteknik 5 octobre 2009 19:13

    Rétribuer les élèves, sous quelle que forme que ce soit, est une aberration sans nom. Je n’ai pas connu l’époque où avoir la possibilité d’aller à l’école était perçu comme un privilège, cela dit avoir accès à certaines connaissances n’aurait jamais du cesser de paraître comme tel. Il y a donc bien des responsables, ce n’est pas arrivé seul, comme un effet de mode. Bien sûr on peut pointer du doigt l’éducation nationale et les gouvernements successifs, car ils sont en partie responsables, mais il y a aussi trop souvent le manque de suivi parental.

    J’ai tout de même connu une chose : à mon époque les instituteurs pouvaient mettre une paire de gifles à un élève irrespectueux sans risquer de se retrouver avec un procès sur le dos. J’avoue en avoir gardé un souvenir plutôt détestable, mais avec le recul il faut bien admettre que ça faisait réfléchir et qu’on était sans doute plus assidu pendant les cours. Et puis ça ne m’a pas tué.

    Aujourd’hui on entend de plus en plus de cas de professeurs agressés par des élèves. A trop couver et gâter nos chères petites têtes blondes on en fait des individus impertinents, à qui tout est du, quand ils ne dérivent pas vers la violence (je connais quelques cas proches plutôt inquiétants). Alors avant d’accuser de tous les maux l’éducation nationale, il faut aussi regarder ce qui se passe dans les familles. Une éducation parentale inexistante !

    Bien sûr je ne met pas tout le monde dans le même panier, il existe encore, et heureusement, des parents pour qui l’éducation a du sens, des gens responsables et capables d’élever correctement leurs enfants. Toute personne qui a eu des enfants le dira : il n’y a pas de recette miracle en matière d’éducation, mais il y a tout de même des valeurs de base qu’il convient d’enseigner : le respect, la tolérance, le sens du partage, etc... Alors si parfois ça doit passer par une fessée (ou une gifle, selon l’âge de l’enfant), il ne faut pas hésiter à y recourir, sans toutefois verser dans l’excès. Le recours à la correction physique ne doit pas non plus devenir une habitude, les choses peuvent aussi parfois se régler autrement (une privation de sortie ou autre). Je ne connais d’ailleurs pas de parents sains d’esprit à qui le fait d’avoir donné une gifle à leurs enfants ait fait plaisir, à moins de tomber sur un dingue.

    Tout ça pour dire qu’il y a des moyens plus efficaces d’apprendre les bonnes manières qu’une quelconque rétribution. Mais que voulez-vous, nous sommes dans une société de consommation, et les enfants sont plus que jamais invités à être acteurs de l’économie. Bien triste enseignement qui fait passer la valeur de l’argent avant les valeurs morales...



  • Kaoteknik Kaoteknik 30 septembre 2009 23:43

    Je viens de visionner l’interview de Jane Burgermeister et ses affirmations sont à mon sens largement exagérées et alarmistes, néanmoins je trouve curieux qu’un vaccin ait pu être si rapidement déployé pour lutter contre la souche A/H1N1, lorsque des décennies de recherches n’ont pas suffit à enrayer d’autres virus (je pense notamment au SIDA).

    De mon point de vue (et ça n’engage que moi), la propagation de ce virus et la fabrication des milliards de doses nécessaires à une vaccination de masse ne sont qu’un prétexte pour enrichir davantage les industries pharmaceutiques, au mépris de la sécurité des citoyens. Nous n’avons pas le recul suffisant pour être certain de la viabilité de ce vaccin. Nous sommes loin d’une machination internationale visant à éradiquer 95% de la population mondiale, mais les motivations des responsables ne sont pas pour autant louables. On connait la nature vénale et cruelle de l’Homme, cette théorie est donc nettement plus plausible. D’ailleurs la « théorie du complot » souffre d’une anomalie : comment feraient nos dirigeants pour survivre s’ils supprimaient la majeure partie de la population ? Vous imaginez une seconde Sarkosy se levant le matin pour aller cultiver ses patates, nourrir ses poules  ?... C’est pas sérieux !

    Bref, tout ceci pour en arriver à la conclusion suivante : refuser ce nouveau vaccin sera ma réaction la plus immédiate, dans l’attente de nouvelles informations qui me permettront d’être un peu plus confiant.

    Si par malheur Mme Burgermeister devait avoir raison, nous nous en rendrions compte assez vite :

    - Obligation d’aller se faire vacciner dans un centre prévu à cet effet sous peine d’amende lourde. (Allons bon, une p’tite piquouze quoi, c’est pas la mer à boire ! Une petite amende non plus d’ailleurs, c’est un acte citoyen qui permet de subvenir aux frais de l’Etat).

    - Campagne de propagande pour inciter les gens à accepter le vaccin. (Imaginez des spots publicitaires montrant des populations entière atteinte par le virus, cela ne vous donnerait pas envie d’aller rapidement vous protéger ? Envisageriez-vous de sortir sans votre masque ? Je pense qu’il y a là une mode à lancer. Je veux mon masque en forme de Mickey Mouse !).

    - Interdiction de se rendre sur son lieu de travail. (Chouette, qu’ils fassent vite, je la veux ma retraite anticipée).

    - Diabolisation des contrevenants. (Désormais les cocus n’auront plus l’apanage des cornes !).

    - Peine de prison pour les plus récalcitrants. (Par contre on ne pourrait pas « stocker » les contrevenants dans des centres de loisirs, genre Club Med’ ? Après tout on peut nous exclure de la société sans pour autant recourir à des méthodes violentes !).

    Un peu d’humour pour dédramatiser, ça ne peut pas faire de mal...



  • Kaoteknik Kaoteknik 7 juillet 2009 02:41

    Une chose est sûre en France, la liberté de la presse n’est plus ce qu’elle était il y a vingt ou trente ans. Personne ne semble avoir échappé au couperet des différents gouvernements. Nous devrions dire plus simplement « les libertés individuelles ne sont plus ce qu’elles étaient »., ce serait plus juste. La faute à qui ? La gauche et la droite associés pour le pire, pas de doute là-dessus.

    La question à se poser serait « reste-t-il un média grand public capable de mener des enquêtes sérieuses et approfondies sur des débats sensibles ? ». Le Canard semble être le dernier à tenir tête, même si en effet certains sujets sont soigneusement évités (peut-être serait-il bon d’aller jeter un oeil du côté des journaux qu’a cité Reinette plus haut). J’ai longtemps été un lecteur assidu du Canard, ainsi que de Charlie Hebdo (auquel je reproche un manque de discernement flagrant pour ce qui touche aux affaires politiques, mais surtout une ligne éditoriale plus axée sur l’humeur des auteurs qu’à une réelle investigation), mais j’ai finalement abandonné ces journaux, comme je me suis débarassé de la télévision et de la radio. Ma source d’information désormais est uniquement axée sur le web. Est-ce bien pour autant ? La vérité et le mensonge y sont aussi présent qu’ailleurs, alors non, ce n’est pas mieux. Mais bien malin celui qui pourrait discerner le vrai du faux dans cette masse d’informations. A moins qu’il n’y ait ici que des personnes proches des élus, capables de dénoncer, arguments à l’appui, les méfaits de nos dirigeants. Mais j’en doute... Je doute de tout à vrai dire.

    J’observe que le 11 septembre 2001, le sionisme (et par extension l’anti-sionisme) l’Hadopi et j’en passe, ne sont pas - ou peu - évoqués dans les grands médias traditionnels, ce qui autorise tout de même à se demander si ces sujets sont si peu importants ou dérangent-ils vraiment ? Agora Vox est le seul média que je connaisse qui aborde ces sujets ouvertement, mais AV est-il véritablement représentatif de la population ? J’en doute aussi.

    Pour exemple je prendrai mon quotidien, au travail... Mes collègues sont plus obnubilés par les crashs d’avions, les meurtres familiaux, la grippe soi-disant gallopante, la TVA, le football, etc... Bref, des sujets qui semblent les inquiéter terriblement, mais qu’ils oublieront vite lorsqu’on les abreuvera d’autres « inepties » qui les inquièteront davantage. Pendant ce temps nos élus passent en douceur des lois d’une gravité autrement plus importante. Mais je passe pour un con lorsque j’essaie de les alerter... Evidemment, je ne lis pas les journaux, je ne regarde pas la télévision, je n’écoute pas la radio : comment passer pour autre chose qu’un anarchiste illuminé qui ne comprend rien au système ? Et comment leur faire comprendre que s’il y a un fou, ce n’est pas moi ? Je n’ai pas de solution, c’est désespérant.

    Sur AV il y a de nombreuses personnes qui prennent le temps de s’attarder sur des actualités autrement plus importantes, avec des avis controversés le plus souvent (et c’est une bonne chose, ce sont les contre-arguments qui font avancer les débats), mais quel écho cela a-t-il en dehors de ce blog ? Très peu, je vous l’affirme, et j’espère que vous en êtes conscient. Ce qui revient à dire qu’ici nous discutons entre personnes un tant soit peu initiées, bien que nous ne détenions pas la stricte vérité non plus, et en aucun cas nous ne formons la majorité au sein de la population.

    Je ne dirai pas que les débats ici sont inutiles et vains, car c’est loin d’être le cas. Mais il appartient à chacun d’entre-nous de partager nos découvertes avec notre entourage, sans jamais faillir, au risque de passer pour des extra-terrestres. Seule la persévérance peut amener à un résultat probant, pour autant que nous ayons des convictions sincères (pléonasme sans doute, je ne vois pas comment une conviction pourrait être autre que sincère).

    Pour en revenir au Canard c’est aujourd’hui, je pense, le seul journal que je connaisse qui se permette encore de dévoiler des vérités. Cela dit malgré son tirage à 400 mille exemplaires, c’est encore peu réprésentatif de la population. Si le Canard venait à publier des articles concernant le 9/11 ou autres, nul doute que parmi le lectorat il y en aurait pour s’imaginer que ce journal a sombré du côté obscur et qu’il est juste devenu bon à garnir les WC de nos grands-mères, au fond du jardin (ça existe encore ?).

    Ce n’est pas la faute du Canard, non... Regardons plutôt à notre porte ce qui se passe : mécontentement ? Oui. Réaction ? Non. Les grands médias sont plus puissants que les presses alternatives. Et tant que la balance ne basculera pas, la situation perdurera. Ca peut aller loin comme ça - nous ne sommes pas au fond du gouffre -, puisque peu de gens semblent prendre conscience que nous sommes amenés progressivement à devenir plus serviles encore.

    Juste une chose pour terminer : si vous êtes conscient que tout ne va pas bien, si il y a ne serait-ce qu’une chose qui vous chagrine, continuez à la partager et à la propager dans votre entourage, amis, parents, enfants, familles, connaissances ou même auprès d’inconnus (ce que nous faisons sur le web, par exemple). Convictions et persévérance sont les maîtres-mots je crois... J’ai souvent lu que le français était fier et tétu, contestataire en un mot. Pourvu que cela soit vrai ! D’autant qu’il ne s’agit pas de contester pour défendre des intérêts privés, mais de sauvegarder des valeurs universelles : liberté, égalité, fraternité. Des mots qui malheureusement semblent perdre de leur sens...



  • Kaoteknik Kaoteknik 28 juin 2009 11:51

    Beaucoup ont déjà entendu le génial Stairway to Heaven, sans connaître les auteurs. Mais qui peut dire qu’il a entendu Thriller sans savoir que c’est de Michael Jackson ? Quoi qu’il en soit ces deux titres d’un genre complètement différent traverseront le temps, sans l’ombre d’un doute.

    Qu’il s’agisse de MJ ou de Led Zeppelin (et d’autres encore), tous ont ou ont eu du talent, dans des domaines musicaux différents. Personnellement j’ai adoré Jackson quand j’étais ado, puis je suis passé à autre chose... Mais il ne faut pas renier le passé. Dire de MJ qu’il n’était pas un grand artiste c’est pour le moins faire preuve d’une certaine méconnaissance de la musique, qu’on aime son style ou pas.

    Quant à sa vie privée, ses frasques et ses délires, là-dessus nous serons tous d’accord je pense : le personnage était un mégalomane hypocondriaque. Pédophile ? Ca fait évidemment polémique, mais la justice n’a jamais vraiment tranché à ce sujet (vous y étiez vous, dans le lit de Jackson ?). On peut donc bien imaginer ce que l’on veut, puisque d’un côté il y a les défenseurs de l’artiste qui diront qu’il a été manipulé par des gens qui n’en voulaient qu’à sa fortune, et de l’autre les acharnés qui, à les lire, doivent avoir eu des rapports avec la star, tant leurs certitudes de sa culpabilité les aveugles. La vérité c’est que personne ne sait rien, tout débat sur ce terrain sera donc stérile, et ce pour l’éternité désormais...

    Curieusement ça semble choquer moins de monde qu’un homme ait pu avouer s’être fait tirer la braguette par des enfants. On lui donne même des sièges au parlement européen, ça mérite bien ça !

    Dans quel monde vivons-nous ?

    Je donne un carambar à la fraise au premier qui aura une réponse valable (de préférence je ne donne qu’aux enfants, bien-sûr, vu qu’il faut en passer par là pour gravir les échelons sociaux).

    Allez Michael, repose en paix, quoi que tu ais pu être...

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