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Kookaburra

Kookaburra

Si les arts plastiques et surtout la peinture ont occupé la majeure partie de ma vie (enseignement et activité), je me suis tôt intéressé à la philosophie que j'ai étudiée parallèlement avant de devoir l'abandonner après deux ans. Mais les questions de nature philosophiques me passionnent plus que toute autre matière. Ayant vécu longtemps dans plusieurs pays je suis tri-culturel - anglais, allemand et français, et je parle couramment ces trois langues - comme une vache australienne.
A mon avis, chaque auteur devrait se présenter dans lespace prévue. On peut donner quelques indications sur sa personne tout en préservant lanonymat. Savoir un peu sur la personne facilite la compréhension de ses propos. Raison pour laquelle jajoute ici quelques lignes à ce que javais écrit il y a quelques années.
Elevé dans un milieu protestant peu pratiquant, je n’ai jamais fréquenté l’église. Agnostique, c’est-à-dire ni croyant ni non-croyant mais figé dans un doute permanent et peu confortable, je m’identifie quand même à la culture occidentale, et comme cette culture est imprégnée du christianisme, inévitablement, je le suis aussi. Donc, culturellement je suis chrétien, mais d’un christianisme épuré, simplifié, réduit aux dix commandements et surtout au message du Christ de non-violence et de l’amour, ce qui reste, bien entendu, un idéal, que je trahis continuellement.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/03/2008
  • Modérateur depuis le 05/03/2010
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Kookaburra Kookaburra 23 novembre 2012 11:43

    « Non contente de s’inviter dans un débat qui ne la concerne pas, l’Eglise Catholique (et les religions en général)... »
    Voulez-vous excluer aussi les croyants ? Qui, selon vous, a le droit de s’exprimer là-dessus ? Pour faire simple on pourrait exclure tous ceux qui sont contre.



  • Kookaburra Kookaburra 23 novembre 2012 11:08

    Selon le journal THE AGE de Melbourne, l’incident s’est produit dans un car rentrant d’une station balnéaire dans la banlieue de la ville. Au fond du car un ivrogne insulte et menace un groupe de filles qui chantaient dans une langue étrangère. Il casse un vitre. A un stop, un couple en sortant reprend les insultes de l’ivrogne.

    Dans la presse la condamnation est générale. Des centaines de commentaires expriment étonnement et indignation.

    Il est vrai que les Australiens ont toujours été nationalistes, trop fiers d’être Australien. Le multiculturalisme pratiqué pendant des décennies par les gouvernements était toujours contre la volonté du peuple. Le prolétariat a toujours été raciste ou xénophobe. Mais, dans mon expérience, jamais anti-français. Au contraire !

    De la à dire LES Australiens sont racistes etc. me semble exagéré. Les commentaires sur ce fil expriment un mépris qui m’étonne. Je n’ai rien à reprocher à l’article de Menou, sauf qu’il done un très mauvais image de mon pays natal - que j’aime toujours.



  • Kookaburra Kookaburra 19 novembre 2012 12:05

    Bonjour Fergus,

    Vous pensez que les étrangers (comme moi) devraient pouvoir voter aux municipales, mais vous n’expliquer pas pourquoi. Personnellement je n’y tient pas particulièrement, comme, j’imagine, beaucoup d’autres étrangers. Mais si j’y tenais, je pourrais faire les démarches nécessaires pour acquérir la nationalité. Vous pensez que ce serait trop exiger ?



  • Kookaburra Kookaburra 16 novembre 2012 17:42

    Les derniers messages me font dire des choses que je n’ai pas dit. L’article est une critique de l’égalitarisme et un plaidoyer pour la méritocratie, couramment dénoncée aujourd’hui. En résumée c’est une critique de la pédagogie généralement acceptée.

    L’idée selon laquelle l’école aurait pour but d’adapter ses exigences aux possibilités de plus faibles, revint à renoncer à tout un pan de sa mission. Il y a une confusion majeure entre égalité des chances et égalité des résultats. Car le Smic culturel proposé aux jeunes, c’est l’aumône de quelques notions vagues, tributaires de l’air du temps, et l’illusion que cette formation au rabais suffira à construire une communauté nationale. On assiste à un développement à l’école primaire, puis au collège, de toutes sortes d’activités qui n’ont d’autre but que de distraire l’enfant, de l’ouvrir sur le monde, dans ce lieu de vie qui est l’école, c’est-à-dire de jouer le même rôle que la télévision plantée au milieu du salon. L’enseignant devient un animateur. Il n’est plus là pour enseigner et transmettre un héritage culturel.



  • Kookaburra Kookaburra 16 novembre 2012 14:54

    Merci de votre contibution au débat. Evidemment, je ne suis pas tout à fait d’accord avec vous. Qu’est-ce que vous voulez dire par « démocratie à l’école » ? Mais j’ai déjà assez exprimé mes opinions, je ne j’ajoute que ceci :

    Les méthodes d’apprentissage privilégient toujours le compliqué sur le simple. Dès les premières classes, les enfants sont contraints d’utiliser des méthodes pédantes et incompréhensibles. Ils doivent ânonner les théories littéraires les plus sophistiquées et faire de la linguistique avant même d’étudier la grammaire. Les méthodes pédagogiques sont tellement nébuleuses et amphigouriques que personne n’y comprend rien, en général pas même l’instituteur, et pas davantage évidemment les malheureux parents qui tentent, comme il se doit, d’aider leur enfant affolé ou coulant à pic. Et l’avantage de ces méthodes, c’est que les parents les plus cultivés se cassent aussi le nez dessus. L’école républicaine d’avant-guerre employait des méthodes unificatrices, réalisait l’égalité des
    conditions, prônait la laïcité, mais en même temps elle considérait l’enfant un être pas encore fini, sous l’autorité d’une tutelle. Dans les années soixante, l’enfant est considéré, non plus comme un être en devenir et attendant pour se structurer des modèles adultes, mais comme un citoyen à part entière, déjà doté de toutes les capacités et attributs nécessaires. L’enfant est autonome de nature et il s’agit seulement de le laisser s’épanouir. Dès lors, enseigner c’est opprimer, non plus « élever ». Les enfants sont nantis des mêmes droits que les adultes.

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