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Krokodilo

Krokodilo

Médecin généraliste à la retraite, je m’intéresse à tous les sujets sur lesquels je n’ai aucune compétence, ce qui me laisse un large champ d’intervention. A l’époque où j’enquêtais sur les OVNI, j’ai percé le grand secret de la zone 51 : les extra-terrestres sont effectivement venus sur Terre, mais ils ont trouvé l’anglais trop difficile et sont repartis. Depuis, je m'intéresse à la question des langues, de la communication internationale et de l’espéranto.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/12/2006
  • Modérateur depuis le 09/01/2007
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59 visites 6 oct. 2026 | 0 réaction | Krokodilo  












Derniers commentaires



  • Krokodilo Krokodilo 24 juillet 2008 12:47

    Je n’irais pas voir ce lien. Pour informer des lecteurs qui passeraient par là et seraient étonnés de l’agressivité de cette polémique, il faut rappeler que nous (les auteurs de divers articles) avons dû demander à AV se supprimer quelques messages de votre bande tellement ils devenaient inurieux.



  • Krokodilo Krokodilo 24 juillet 2008 12:40

    Je ne le connaissais pas non plus avant de m’intéresser à l’Eo. Voilà bien le problème, les langues nationales/ethniques sont d’une telle complexité que bien peu de Français connaissent vraiment le vocabulaire de leur langue. Ni le français ni l’anglais ne sont adaptés en tant que langues auxiliaires européennes ou mondiales qui viseraient une grande partie des gens, sans élitisme.
    En Eo, une fois appris les affixes, quand vous apprenez oncle (onklo), vous connaissez automatiquement avunculaire grâce à la finale -a de l’adjectif (onkla), et tante (onklino, suffixe -in).



  • Krokodilo Krokodilo 24 juillet 2008 12:13

    Disons que si on ajoute présent, passé (-is), futur (-os), conditionnel (-us), impératif, on est à quelques minutes en Eo.
    Alors, combien pour apprendre toutes les conjugaisons de tous les verbes irréguliers en français ou même en anglais ? Vous nous accusez de faire des messages longs, et vous nous faites toujours répéter les mêmes évidences.

    Aucune commune mesure : la quarantaine d’affixes fait partie des bases de la langue, elle est apprise une fois pour toutes, et sert pour toutes les racines, tous les mots qu’on apprendra par la suite. Rien à voir avec l’immense difficulté d’apprendre des mots différents pour des notions qui dérivent les unes des autres. Connaissez-vous l’adjectif correspondant au nom commun oncle, ou soeur (comme père/paternel) ?



  • Krokodilo Krokodilo 24 juillet 2008 09:45

    Zalka,

    « Même les esperantophones récurrent d’agora vox n’ont jamais remis en cause l’estimation d’environ 1 million de personne. Allez ! 2 en comptant large (ou en étant bourré). »

    En fait, nous n’en savons trop rien, c’est effectivement une estimation. Pas plus que personne ne sait combien de gens dans le monde parlent anglais, faute de définir ce que veut dire parler anglais : s’agit-il d’un niveau proche des natifs, ou « fluent », ou pas mal, ou « broken english » et kitchen english », ou globiche, ou simplement quelques mots pour se faire vaguement comprendre ou aider un touriste ? On n’en sait rien, je dirais même qu’on ne veut pas savoir : les seuls tests fiables sont les résultats des TOEFL et TOEIC, qui ne peuvent être extrapolés car ils concernent une population particulière, à études supérieures ET motivée - par exemple pour intégrer une entreprise ou pour partir à l’étranger.
    8 ans après la création du CECRL, aucune étude n’est encore lancée pour connaître le niveau en anglais des différentes catégories socio-culturelles de l’UE !

    Un article récent : l’anglais ne sert presque à rien à Pékin !

    http://www.vousnousils.fr/page.php?P=data/autour_de_nous/l_actualite_du_jour/depeches_de_l_educat/&key=20080722&key2=080722102241.p0f55rhd.xml

    Après un siècle de lobbyisme et de soutien financier faramineux, l’anglais a échoué à devenir la lingua franca mondiale, et pourtant, cet article, comme beaucoup d’autres, n’envisage même pas qu’on puisse songer à une alternative... tellement la désinformation et la simple méconaissance sont grandes.
    C’est pour cela qu’imposer l’anglais dans l’UE est vital pour l’avenir (du moins mondial) de cette langue, dont l’assise en tant que lingua franca est bien plus fragile qu’on ne le pense. Et c’est pour ça que nos représentants européens se comportent en véritable camelots de l’anglais en Chine, alors qu’ils n’en ont pas le droit, qu’ils devraient au moins soutenir à l’export les 3 langues de travail, français, allemand, anglais.

    Spyc,
    « On remarque tout d’abord que l’article de critique de l’esperanto n’a pas été traduit en esperanto ! »

    Elle est bonne celle-là ! Vous traduisez vers l’anglais, vous ? Faut pas oublier que pour traduire vers une langue étrangère, même facile comme l’Eo, il faut acquérir un bon niveau. Et ceux qui le peuvent sans y passer des semaines ont tellement de choses plus intéressantes à faire par ailleurs qu’il ne leur viendra jamais à l’idée de traduire le tissu d’absurdités d’un obscur linguiste ; on en a déjà lu plein comme ça en français, ça va merci.

    « Il est alors d’un très grand intérêt de faire une langue qui se veut internationale, mais qui ne prend pas la peine de récupérer le vocabulaire partout. »

    Si vous avez sous la main un génie capable d’un tel tour de force, on est preneur, mais en l’état actuel des connaissances, ça paraît misson impossible de concilier tous les alphabets, les idéogrammes, les langues tonales et non tonales, les clics et Dieu sait quoi d’autre que je ne connais pas du tout. Il se trouve que le vocabulaire européen a essaimé partout (dont le vocabulaire anglais effectivement), pourquoi chercher midi à quatorze heures ? Docteur en swahili, c’est dakatari, en espéranto doktoro, télévision, televido, un mot compris internationalement.
    L’Eo ne prétend pas à la perfection, simplement, il est à l’heure actuelle la plus internationale des langues, il faut être d’une particulière mauvaise foi pour le nier.

    Au fait, Spyc, t’es un nouveau copain d’Asp ? Parce que vous avez la même hargne envers l’Eo que Asp, Wlad, Pochnikov, et d’autres, les mêmes arguments basés sur le même unique article anglais, les mêmes raisonnements, le même acharnement, etc.

    Normalement, je ne réponds plus à Asp, mais je fais une exception pour son message qui débute par un nouveau mensonge :
    « Ah oui, et j’oubliais : pourquoi l’espéranto a-t-il décliné ? »

    Il n’a pas décliné mais a progressé ces dernières années, et nous vous avons donné de nombreux exemples ici même en France, tous vérifiables.
    Le message très long, je ne sais pas, je ne les lis plus !

    « Par contre, je salue un article sur l’espéranto qui ne contient pas d’injures, pas de dénigrement excessif, pas de liste interminable de références obscures et qui affiche le terme espéranto dans son titre. Ca fait plaisir à voir, vraiment ! »

    Diviser pour régner, stratégie hors-sujet déjà employée par la bande d’acharnés. Quel article sur l’Eo contenait des injures ? Encore un mensonge, pokannicknow !

    « Vous me mettrez 500 grammes de conspiration, s’il y en a un peu trop je le donnerai au chat. »

    Inutile de mettre de la conspiration, le site de l’UE destiné aux relations avec la Chine suffit :

    http://ec.europa.eu/external_r...

    Pour la critique sur la facilité de l’Eo, voir la discussion après l’article de HM.



  • Krokodilo Krokodilo 24 juillet 2008 09:39

    Intéressant historique, pour ceux que le sujet intéresse, naturellement. C’est le propre d’Agora vox de permettre un autre ton, ou l’abord de sujets négligés de la grande presse, voire boycottés. Ceux que ça n’intéresse pas peuvent passer leur chemin et utiliser leur temps à lire autre chose. Seule la bande à Asp prend le temps de lire tout ce qu’écrivent quelques espérantistes sur AV pour mettre sempiternellement les mêmes remarques, ressasser les mêmes arguments, demander les mêmes précisions auxquelles on a cent fois répondu, et glisser dans quasiment tous leurs messages des mensonges, des insultes ou du simple venin –quand ils sont de bonne humeur.

    Il est vrai que la croissance de l’Eo ne viendra pas de son usage en médecine, pas plus que dans d’autres domaines spécialisés –sauf si le monde de l’aviation avait le courage politique de s’attaquer aux causes des malentendus linguistiques... A mon avis, les ONG et les organismes d’assurance et d’assistance médicale, qui ont du personnel cosmopolite, pourraient tirer un grand bénéfice d’un usage interne de l’Eo, après une formation progressive de leurs membres, mais probablement des ONG écologiques ou syndicales s’en rendront-elles compte avant ces boîtes médicales (festival de la Terre, par exemple a déjà utilisé l’Eo pour son hymne).

    « Si vous (H. Masson, esperantulo, krokodilo, skirlet,... ) voulez convaincre, c’est à vous de fournir un contenu préparé, succint ou non, facilement accessible (directement dans agoravox) et seulement ensuite des liens pour appronfondir la question. »

    Quoi qu’on mette comme contenu, quelles que soient nos précisions, et il y en a eu abondamment, vous répondez toujours ça !
    Bon, comme c’est bientôt Noêl, dans 5 mois, je vais faire un effort à l’égard de ceux qui croiraient vos critiques. Un message de l’autre discussion nie la facilité de l’Eo :
    Le présent, sans conjugaisons, sans verbes irréguliers : racine+finale –as.
    temps d’étude : une à quinze secondes ! Combien de diziaines d’heures en anglais ou français pour toutes les irrégularités du présent ?
    Autres exemples classiques, dans le vocabulaire : on apprend dans les bases le suffixe indiquant la descendance -id, celui du féminin –in, et le préfixe de la virilité marquée vir-.
    Si vous savez dire cheval (ĉevalo), vous savez dire poulain (ĉevalido), jument (ĉevalino), étalon (virĉevalo).
    Combien de temps en français pour mémoriser cheval, jument, poulain, étalon, quatre radicaux très différents les uns des autres ? Et qui sait dire jument en anglais ?
    Et le même système s’appliquera pour chaque animal ! vache (bov-ino), chien (hundo), chat (kato), si vous connaissez la racine, vous connaissez en fait automatiquement quatre mots.
    Il faut être d’une mauvaise foi stupéfiante pour nier l’incroyable économie de mémoire que la dérivation régulière représente, mais tout ça, on vous l’a déjà expliqué cent fois.
    D’ailleurs, dans les tests de langue, et même dans la nouvelle échelle de niveau, le CECRL (cadre commun), l’étendue du vocabulaire n’est pas suffisamment prise en compte pour l’évaluation du niveau en langue... de toute façon, les médias et les pro-anglais préfèrent les sondages d’Eurobaromètre...

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