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Krokodilo

Krokodilo

Médecin généraliste à la retraite, je m’intéresse à tous les sujets sur lesquels je n’ai aucune compétence, ce qui me laisse un large champ d’intervention. A l’époque où j’enquêtais sur les OVNI, j’ai percé le grand secret de la zone 51 : les extra-terrestres sont effectivement venus sur Terre, mais ils ont trouvé l’anglais trop difficile et sont repartis. Depuis, je m'intéresse à la question des langues, de la communication internationale et de l’espéranto.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/12/2006
  • Modérateur depuis le 09/01/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique


Plagiat !

  Plagiat !

96 visites 6 oct. 2026 | 0 réaction | Krokodilo  












Derniers commentaires



  • Krokodilo Krokodilo 22 juillet 2008 19:33

    De nada. Ai-je dit que c’était salvateur ? C’est un constat sur la réalité d’aujourd’hui, point. C’est pas toi qui nous reproche notre manque de réalisme ?



  • Krokodilo Krokodilo 22 juillet 2008 17:56

    Je mia kulpo, j’ai oublié de dire bonjour à l’auteur ! Et saluton ankaŭ Eugène !

    Spyc,
    vous avez le droit de votre opinion, mais pas celui d’affirmer et de propager des erreurs flagrantes : c’est le vocabulaire qui est indo-européen (ce n’est pas trop gênant car c’est celui qui a le plus essaimé dans le monde), mais la grammaire est relativement internationale, car ramenée aux structures de base répandues dans de nombreuses langues, et la dérivation régulière est présente aussi en chinois. Renseignez-vous, merci.



  • Krokodilo Krokodilo 22 juillet 2008 16:18

    Millesime,

    C’est vrai que Newropeans a au moins le mérite d’aborder de temps en temps le sujet :

    " La gestion de la diversité linguistique est un des grands défis de la construction européenne ; elle se situe au cœur de ce qui fait office de devise de l’Europe : « Unie dans la diversité » (« In varietate concordia ») ; Malheureusement le personnel et les structures politiques et administratifs actuellement en charge de relever les défis posés par la construction européenne ne sont plus à la hauteur de la tâche. Et la question, si épineuse, des langues commence déjà à en faire les frais."
    http://www.newropeans-magazine.org/content/view/7962/84/

    L’auteur, MH Caillol, ne fait pas partie de Newropeans je crois, mais son article est recommandé par l’équipe :
    " Dans cette édition spéciale nous vous invitons à relire la Proposition concrète pour une politique européenne d’apprentissage des langues de Marie-Hélène Caillol,"
    http://www.newropeans-magazine.org/content/view/8036/332/


    Mais les solutions proposées tournent toujours de l’idée de faire de tous les Européens des polyglottes de haut niveau, avec obligation de choisir une langue de chaque groupe linguistique (comme si un français comprenait une discussion poltiique ou familiale en espagnol…). Et c’est ce fantasme d’un super-Européen doté de super-pouvoirs linguistiques (est-ce qu’on aime tous les langues, est-ce qu’on a que ça à faire, est-ce qu’on pourra tous pratiquer régulièrement, en étudier 3 toute sa vie ?) qui a fait le lit de l’anglais lingua franca et qui le fera de plus en plus. Ce sont des propositions au premier abord sympathique mais qui n’ont que l’apparence de la rationalité ! Inapplicables, fantasmatiques.

    Le groupe EDE a lui aussi le mérite d’aborder le sujet tabou de la communication dans l’Union et de proposer une solution. Surprenante peut-être, mais simple et facilement applicable à moyen terme, contrairement à ce qu’on peut penser de prime abord.



  • Krokodilo Krokodilo 22 juillet 2008 15:57

    En parlant de toucher terre de temps en temps, comme des marins qui aiment savoir où ils vont, il faut aussi ouvrir les yeux ; de plus en plus de gens se rendent compte des effets secondaires de l’intégration européenne telle qu’elle est faite, notamment dans l’enseignement supérieur :

    "« « Il nous vient des mots que personne ne cherche plus à traduire en tchèque. Il faut tenir compte du fait que les étudiants écriront de plus en plus souvent leurs articles, leurs essais et leurs comptes-rendus en anglais. C’est en anglais qu’on rédige des demandes de moyens financiers et de subventions. Tout finit par être exprimé en anglais. Peut-être un jour regretterons-nous d’avoir perdu la langue de spécialité tchèque. » (Helena Illnerová, ancienne présidente de l’Académie des Science tchèque)

    http://www.radio.cz/fr/article/101118

    Le français résistera plus longtemps que le tchèque, mais le même phénomène jouera à mesure qu’on favorisera les cursus anglophones à l’université.

    Un autre aspect du problème rarement évoqué, c’est la représentation de l’UE et de ses cultures à l’étranger. Aucune réflexion n’a été menée sur le fonctionnement linguistique que l’UE devait adopter dans ses relations extérieures. Or, il s’avère que la langue anglaise est seule mise en avant par l’UE, qui se comporte donc en véritable missionnaire de l’anglais, outrepassant son mandat :

    http://ec.europa.eu/external_relations/china/intro/index.htm

    La China Europe International Business School (CEIBS), "l’une des organisations en premiËre ligne de relations bourgeonnantes entre l’UE et la Chine", n’envisage apparemment ses relations avec l’UE qu’en anglais.
    http://ec.europa.eu/avservices/video/video_prod_fr.cfm?type=detail&prodid=6004&src=1
    (cliquer sur aperçu)

    Les nouveaux bureaux anglophones de Tempus (échanges d’étudiants) à Jérusalem et Ramallah, à côté, ça fait petit bras, juste pour le « fun », mais c’est le même principe :

    http://ec.europa.eu/education/news/news507_en.htm

    En Chine, tout se passe comme si l’UE voulait convertir un quart de l’huamnité à l’anglais ! On est loin de l’idéal qui a guidé la construction européenne. De quel droit ces gens-là se croient-ils autorisés à laisser tomber le français et l’allemand auprès des Chinois ? Le site de l’UE en Chine devrait au minimum être trilingue, et les partenariats devraient bénéficier à tous les pays européens et toutes leurs langues.

    Il faudrait aussi transformer la chaîne Arte, anachronique car seulement bilingue, en une vraie télévision européenne qui puiserait dans les émissions de tous les pays européens.

    Comme le dit l’article, l’Europe des cultures est négligée, il n’y a pas d’espace politique public, seule la monoculture anglophone semble être soutenue officiellement, notamment vis-à-vis des pays tiers. C’est un grave problème, que pourtant pratiquement tous nos médias passent sous silence.



  • Krokodilo Krokodilo 22 juillet 2008 09:09

    Krikri,
    Vous êtes réellement étonnante :

    « Sont-ils tous dans l’erreur ? » « Eux non, vous oui. »
    « Vos citations disent "sur la derniere syllabe du mot OU de groupe". C’est pas "outre l’accent de groupe". »

    Vous n’avez même pas pris la peine de lire les nombreuses citations qui considèrent qu’il y a un accent tonique fixe sur la dernière sylabe ! Seule parmi les citations, celle de l’équipe du projet Evlang a ainsi joué la prudence en indiquant « OU de groupe », mais de nombreux avis considèrent qu’il existe un accent tonique fixe. Dois-je recopier ici une partie de mon article afin que vous daigniez lire ce qui ne va pas dans votre sens ?
    Alors je répète ma question : sont-ils tous dans l’erreur ? Et parmi eux de distingués universitaires...


    « Les best-sellers les plus utilises par les profs de FLE : »

    Tiens ? Best-sellers, enfin un mot « français » où l’accent tonique n’est pas sur la dernière syllabe accentuée !

    « Non VOUS confondez.
    L’accent (que vous dites tonique) sur la derniere syllabe (de mot OU groupe) c’est : [une intonation (montante ou descendante) + un allongement de la syllabe. ] »

    Le français n’est pas une langue tonale comme le chinois ! L’intonation montante ou descendante ne change pas le sens des mots, c’est uniquement une intonation qui varie selon l’accent régional, l’émotion, l’expressivité qu’on veut y mettre. Comme je l’ai dit, si on dit avec colère « apportez-moi un chocolat immédiatement ! », l’accent tonique de chocolat est encore sur la troisième syllabe (faible, comme toujours).


    « La semaine prochaine un article sur les deux theories de l’accord du participe passe ...ceux qui sont pour et ceux qui sont contre ? »

    Belle tentative de conclure par de l’ironie, mais vous avez fait des excuses à skirlet car les dictionaires ne sont effectivement pas d’accord entre eux sur ces définitions. N’est-ce pas la preuve que mon article n’est pas inutile et qu’il y a bel et bien un problème en la matière ?
    Et qui fait les frais de toute cette confusion ? Les élèves FLE et même les petits Français, auxquels très peu de profs de français et de langue étrangère expliquent ces notions. J’ai dû l’expliquer moi-même aux miens... de façon simple, naturellement !

    « On les entraine a distinguer "oui." "oui ?" « En somme, il faut qu’ils devinent eux-mêmes à l’oreille » « Oui, M. Jourdain, ils devinent a l’oreille ce que disent les gens. Comme vous-meme... »

    Certes, il est bon que les élèves découvrent certaines choses par eux-mêmes, notamment dans les sciences expérimentales, mais point trop n’en faut. L’école et la transmission des connaissances servent justement à ne pas réinventer la roue à chaque génération ! Vos élèves ont probablement fini par répéter par mimétisme votre intonation sur la dernière syllabe (prononcée), mais ils auraient compris et appliqué beaucoup plus vite avec une simple explication. Est-ce qu’un prof de tennis file une raquette et dit simplement « regarde et fait comme moi, tu as des yeux, non ? » ?

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