C’est l’habituelle dictature de la démocratie qu’elle soit de droite ou de gauche (plus spécialement à gauche je pense d’ailleurs)
Si vous n’étiez pas d’accord avec cette liste il aurait fallu monter la vôtre....
J’ai un exemple familial très proche comme cela d’une liste sortante qui se prenait pour réélue finalement à quelques uns ils se sont bougés et fait incroyable la nouvelle liste a été élu au premier tour. Les Anciens n’en sont pas revenus 6 mois après de s’être fait éjectés. Une commune de 4000 habitants.
Mais la démocratie nécessite de faire "suer le burnous" si l’on veut faire passer ses idées...
Après c’est "cause toujours"..
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@ L’auteur,
Oui bien sûr on peut faire des corrélations entre différents moyens.
Mais pour déclencher cette corrélation il faut qu’un signal émanant d’une source soit détecté comme anormal par rapport au bruit de fond. A partir d’un évènement anormal on peut commencer à se poser des questions, mais c’est bien difficile d’extraire quelque chose du bruit de fond et ensuite le doute subsiste.
La Corée du Nord ne s’est pas cachée de son essai, elle voulait que cela se sache, elle a prévenu les Chinois qui on prévenu les autres pays. Là c’est facile. Tout le monde aux aguets sur les sismos, les grandes oreilles et finalement le juge de paix : le renifleur de xénon.
Dans le fichier .kmz que je vous ai transmis pour chargement sur Google Earth il est mentionné deux essais Israélo-Sud Africains dans la haute atmosphère au-dessus de l’Océan Indien, en principe les flash ont été détectés par satellite, mais cela a été la seule indication, rien en ce qui concerne la sismicité, l’hydraulique, l’acoustique... rien ; Alors il y a un fond de doute qui persiste. Est-ce qu’il n’y a pas eu un "bug" sur un atellite généré par un rayon cosmique qui aurait fait "mouche" sur le satellite ????? Mystère et boule de gomme lorsque l’on ne peut pas corréler des indications de diverses origines..
Mais ce genre d’organistation de détection des explosions nucléaires est un lieu où les gens se rencontrent, discutent, échangent des informations, et se jaugent... jaugent les capacités des autres pays en fonction des développements proposés, des réponses apportées (s’il y en a..) . Des spécialistes en armement nucléaire qui se rencontrent et qui parlent de sujets qui ne fachent pas... C’était surtout très rare pendant la Guerre Froide. Il y a comme cela des conférences qui se passent au Los Alamos et à Arzamas-16 où l’on discute de plein de problèmes de physique, sauf d’armement alors que les bâtiments autour des salles de conf en son remplis. Mais au moins on se connait, on estime le niveau de tension dans le relation.. Les chiens se reniflent les fesses, dans le domaine de l’armement nucléaire c’est aussi un peu ça..
@+
Je vous mets ici la petite vidéo en .mov à charger du canon amércain qui tire un obu nucléaire.
Mais les Amércains avaient aussi développé des mortiers emportables à dos d’homme pouvant tirer des pruneaux nucléaires, le système s’appelait "Davy Cockett", faible puissance, très mauvais rendement, hyper-polluant, poubellisé.
Mais les Soviets avaient aussi développé le canon nucléaire, et comme là-bas on ne donnait pas dans le détail cadence de tir : 5 coups à la minute, alors que notre Pluton, l’arme tactique française de l’époque il lui fallait au moins 30 minutes pour tirer son coup..
Mais il y aurait tellement de choses à dire sue ce genre de chose, on s’écarte du sujet initial de l’article qui se limitait à la détection des tirs.
@TiBo
C’est facile à dire dans un premier temps, mais ensuite c’est plus difficile à exploiter ensuite
Je me suis penché de même que beaucoup d’autres sur les traces enregistrées par les sismograhes lors de l’explosion d’AZF.
L’histoire du "double bang" les ondes "P" allant plus vite que les ondes acoustiques ce qui aurait donné l’impression de deux "bangs", sauf qu’en 14-18 lorsque cela sautait aucun Poilu n’a jamais rapporté ces deux "bangs". Sept ans après c’est toujours dans un "flou" artistique.
Si vraiment il y avait eu deux "bangs" avec une seule explosion et deux vitesses de propagation plus on s’éloignerait plus la différence aurait été grande est grande entre les deux, mais la différence reste constante d’un sismo du RENASS à un autre.
Alors faire des mesures à quelques milliers de km, il y a toujours possibilité de "noyer" le problème dans des phénomènes sismiques naturels, on met en place l’engin, et on attend le déclenchement automatique réagissant à la détection d’un phénomène naturel.
Ensuite les experts peuvent discuter longtemps, longtemps..
Il faut se méfier tout de même de ce que raconte JP.Petit, pour moi il a raconté tellement de bêtises sur les Ummites, la torpille Schqval, le naufrage du Koursk.
5 fautes égalent zéro, et le zéro est éliminatoire.
Faire des essais nucléaires dans les mines arrêtées de Gardanne, c’est un délire complet, un zéro de plus.
Au début de "Mon Général veut sa bombe", le professeur Rocard était allé repérer quelques sites possibles en Corse, il avait rencontré des élus qui lui avaient dit que s’il revenait pour ça ils prenaient tous les fusils et l’affaire était "tombée à l’eau" sur des essais français en Europe.
Maintenant, détecter du xénon avec un "avion renifleur" c’est possible à condition que l’avion passe au-dessus du site de tir, ce qui a été possible pour la Corée du Nord et qui ne l’est plus sur la Russie depuis l’affaire de l’U2 de Gary Powers en 1962.
Ce qui a permis aux Soviets et aux Russes de procéder à des essais souterrains jusqu’en Décembre 2000, (je me suis retrouvé invité à un mariage dans l’Oural où l’un des parents de la mariée venait de fêter sa médaille du "Conseil des Ministres de Russie -en remplacement de l’ordre de Lénine- pour avoir dirigé ces essais réussis en Nouvelle Zemble). Mais les puissances des tirs n’ont pas dépassé 2kT, de petites amorces pour bombes-H à confinement renforcé.
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