@ L’auteur
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Il faut vous rendre compte que le radon n’est pas dans le granit, que c’est un gaz et qui s’exhale constamment de la pierre. Pour "améliorer" le rendement on peur toujours le broyer. Mais dans les maisons en granite d’Auvergne la pierre n’est pas broyée et pourtant le taux de Bq/m3 est dépassé..
En ce qui concerne le taux de 15µg/l d’uranium, vous ne savez pas d’où cela vient et rassurez vous le patron de l’ASN n’en sait rien du tout non plus d’ailleurs (à l’époque de sa détermination il s’occupait de mines en Lorraine). Des essais ont été faits sur les souris, un taux de début de dégâts sur les reins des souris a été observé, et l’on a divisé cette valeur par cent pour la recommander comme valeur à ne pas dépasser.
C’est une valeur qui a été décidée un peu pifométriquement, pourquoi prendre un coefficient de 100 ? Pas de mille et pas de 10 ???!!!
Ce qu’il y a de sûr c’est que la valeur de 15µg/l a été retenue comme valeur conseillée à retenir par l’OMS, après cela que l’on veuille prendre cette valeur comme valeur limite légale c’est dans les délires du patron de l’ASN.
Ce qu’il y a de sûr c’est que les lettres envoyées / remises aux détenteurs de puits dans la zone de Tricastin car les valeurs oscillaient entre 15 et 50 µg/l le terme d’interdiction n’était pas mentionné, on leur disait seulement qu’il y avait un risque (même pas un danger, seulement un risque que les employés de la DRIRE local sont bien infoutus de comptabiliser).
En ce qui concerne les eaux minérales du Massif Central. A priori vous avez quelques amis à la Criirad, je vous demande de prendre une bouteille de Badoit de changer la bouteille pour ne pas que l’on puisse reconnaître la marque instantanément. Demandez leur de vous sortir la teneur en uranium, et revenez nous en parler. Vous aurez un excellent moyen de chantage sur Dadoit / Danone qui n’a qu’une frousse c’est que l’on fasse une campagne publicitaire sur le sujet. A priori il font un traitement de leur eau à l’oxyde de manganèse pour essayer d’en extraire l’uranium, mais ce n’est pas si facile.. la "norme" est bien basse, très basse, trop basse..
Vous écrivez à Badoit pour leur demander leur taux d’uranium, ils ne répondent pas. Mais vous en tant que journaliste (vous devez bien avoir une carte de journaliste qui traîne dans un coin) vous les appelez au téléphone et vous leur dîtes que vous voulez les interviewer sur la composition de leur eau. A Paris, je vous rejoins et je tiens une caméra vidéo pour enregistrer l’interview que l’on passera sur youtube ou dailymotion..
Petit détail à savoir : si vous avalez une grande quantité d’uranium, l’uranium a la propriété de ne pas fixer dans le corps humain, vous en conserverez 100µg pas plus et vous pisserez le reste dans les quelques heures.
Si vous croyez vraiement que je raconte n’importe quoi, je ne pas pas à la guerre sans biscuit ! C’est ce qui nous différencie je pense.
Mais l’Ademe ils sont antinucs notoires, ils annoncent 5000 sites possibles pour le petit hydraulique, mais comme vous ils rêvent en ne donnant pas la procédure pour mettre ces sites en activité.
Et Wikipédia, sans contrôle, sans comité de lecture cest le champ de bataille permanent entre les revers..
Mais l’ADEME, ils rêvent et vous rêvez avec eux.
Comme vous avez l’air d’y connaître quelque chose et que vous annoncez cela comme étant une réalité et bien vous nous expliquez comme je vous ai expliqué mes déboires et ceux d’EDF en Corse. Ils prennent les pétoires si l’on veut changer un tant soit peu leur cadre de vie.
Alors quelle est votre solution ?
Car à la fin on appuie sur le bouton et il y a ou il n’y a pas d’électricité c’est la différence entre le plein et le vide.
En ce qui concerne l’uranium naturel qui est charrié par tous les fleuves, ce n’est pas une nouveauté,
Tenez un peu de lecture ici et vous verrez que l’Amazone elle s’en charrie 2300 tonnes, le Rhône avec ses 300 t/an fait pâle figure. Les gneiss et autres emports des montagnes.
D’ailleurs on retrouve cet uranium naturel en Camargue, et spécialement du côté du phare de l’Espiguette.
A ce propos la Criirad avec ses spécialistes bien connus avait commencé à faire des relevés de radioactivité sur cette portion de la côte en sous-entendant que la radioactivité venait de quelques fuites de Marcoule. Mais comme ils sont plutôt fantaisistes ils n’avaient pas fait d’étude bibliographique, sinon ils auraient appris qu’un géologue avait fait cette remarque lors d’un compte-rendu à l’Académie des Sciences en 1953, soit bien avant le premier coup de pioche de la création du centre de Marcoule. Une fois de plus ces "spécialistes " se sont couverts de ridicule avec cette histoire du phare de l’Espiguette. Ils en faisaient les choux gras sur leur site, et maintenant cela a disparu un peu comme a disparu l’éminent farfelu Bandazhevsky.
Et encore là on s’entient ) l’uranium mais les quantités naturellement présentes dans la nature pour le thorium sont environ du double des quantés d’uranium, mais comme le cycle du thorium n’a pas été développé ça n’inquiète personne, mais le thorium est radioactif..
Les prémices de la question ayant été posé une fois de plus, pour les nouveaux lecteurs qui n’auraient pas suivi les discussions précédentes, je vous pose à nouveau ma question :
- Quelle différence faites vous entre l’uranium fuyard de Socatri et l’uranium naturel du Rhône ?
Mais je pense que les lecteurs auront compris que les arguments sont rares ...
- je suis contre un réacteur « non sûr » même au détriment d’un hypothétique avancement de la santé HUMAINE !
Alors il aurait fallu expliquer cela aux Américains du Nord car il n’y a eu personne pour soutenir la patronne de la sûreté nucléaire canadienne, les anti-électro-nucléaires se sont mollement écrasez.
Mes arguments ne vous vous convainquent pas. Ça j’en étais à peu près sur, mais il n’y pas que vous comme lecteur heureusement.
Essayez de changer de navigateur internet car le vôtre doit être en carafe car il sort la litanie des formats à chaque message que vous écrivez et ça c’est très pénible.
En ce qui concerne le petit hydraulique on peut toujours écrire n’importe quoi, y compris l’ADEME ils ne sont pas mauvais pour écrire n’importe quoi, quant à Wikipédia excusez moi mais le plus grand nombre de lecteurs est fixé sur le liste des actrices pornos.. alors comme source crédible vous repasserez .
Le problème du petit hydraulique c’est que l’on peut écrire, dire ce que l’on veut, mais dans la réalité il faut le faire accepter. Dans une discussion précédente je vous ai exposé mon expérience personnelle pour faire accepter un petit barrage sur un fleuve côtier corse. Récemment EDF vient de se faire jeter en proposant la construction d’un autre barrage en Corse, tant qu’il n’y aura pas de coupure de courant en Corse quatre heures chaque jour les gens n’accepteront pas la moindre modification de leur environnement.
Et c’est la même chose ailleurs sur le territoire français. Alors qu’il y ait 5000 sites potentiels, peut-être mais quelle politique adoptez vous pour faire accepter ces équipements ? C’est là la question. Que le potentiel existe est une chose, que ça passe des projets à la réalité est une autre chose.
Vous commencez par couper le courant aux habitants du coin ?
Vous les surtaxez d’une façon ou d’une autre ?
Vous leur faites suivre un stage de ré-éducation dans un camp de travail ?
Quelle mesure mesure pratique prenez vous pour que votre prévision de 20MTEP soit une réalité réelle et pas un truc virtuel ?
En ce qui concerne les balises de radioprotection qui ont déclenché lors de Tchernobyl.
Nota je n’étais pas dans une centrale à l’époque.
Ce n’était pas la première fois qu’elles se déclenchaient, il y avait eu le grand concours de celui qui ferait sauter la plus grosse bombe dans l’atmosphère, et là on savait qu’il n’y avait pas eu de suite appréciable pour la population.
Mais les balises déclenchent facilement, ce doit être en 2006 que quelques balises ont déclenché du côté de Nancy, la Criirad a été alertée. Et finalement ils ont bien été obligé de reconnaître que c’était une augmentation locale de la radioactivité du a des fluctuations climatiques tout à fait naturelles. Se rappeler que lors d’un orage la radioactivité naturelle de l’air ambiant peut être multipliée par 100 en l’espace de quelques minutes pour retomber à des valeurs normales un peu plus tard, ce qui s’est passé à Nancy.
Mais vous prenez un bout de bordure de trottoir de la place de la Concorde à Paris, que vous mettez dans votre camionnette et bien vous ne passerez pas la balise d’entrée/sortie de la moindre centrale, ça se mettra à gueuler illico. C’est très sensible ces petites choses là.
Est-ce que cela est un début de réponse à votre question ?
Par retour de bons procédés vous voudrez bien m’expliquer la différence que vous faites entre l’uranium fuyard de Socatri et l’uranium naturel qui transite dans le Rhône quotidiennement. Je commence à attendre depuis un bon moment !
Mais si vous êtes opposés aux armes vous êtes également opposés au radioisotopes médicaux.
Il faut savoir que les isotopes médicaux sont des isotopes à durée de vie très courte, donc fortement radioactifs.
Ils sont très dilués à l’usage.
Mais pour obtenir des isotopes fortement radioactifs il faut utiliser un réacteur "haut flux" , pas un réacteur PWR ordinaire.
Ces réacteurs "haut flux" contiennent de l’uranium hautement enrichi de qualité parfaitement militaire, de quoi fabriquer trois ou quatre bombes. Vous êtes "pour" ou vous êtes "contre" ce type d’installation ?
En Décembre 2007, la directrice de la sûreté nucléaire canadienne a mis à l’arrêt un réacteur à Chalk River sous le motif d’une pompe à eau lourde non sure.
Le problème c’est que ce réacteur était le producteur monopolistique pour l’Amérique du nord du technétium 99m très utilisé en imagerie médicale.
Cela a été le taulé général du milieu médical, plus de Tc99m au bout de 5 jours.
Le Premier Ministre Stephen Harper a demandé à cette fonctionnaire de revoir sa décision, elle a refusé, du coup elle a été virée pour "incompétence", et le 1er ministre a fait passer d’urgence une loi pour la remise en route de ce réacteur.
Alors vous, vous êtes "pour" ou "contre" le fonctionnement d’un tel réacteur en condition "non sure" ???
Un réacteur "piscine" sans enceinte de confinement... Ca peut bien fondre ?
Il y a un mois à Fleurus en Belgique l’IRE (Institut des radio-éléments) a laissé passer une fuite d’iode 131 qui s’est retrouvé dans la nature. Le problème là encore c’était de l’iode pour activité médicale, et l’agence de sûreté belge avait laissé la bride sur le cou à l’IRE pour ne s’intéresser qu’à l’électronucléaire à l’incitation des anti-électronbucléaires.. Même motif, même résultat en France et en Belgique, on "laisse pisser" du côté du médical, et un jour ça revient dans la figure de façon nette et précise.
Vous faîtes un survol d’une ville en France avec un hélicoptère équipé d’une gammacaméra et vous détectez instantanément les hôpitaux. Un nuage de Tchernobyl égale 36 heures de rejets hospitalier en iode 131, ce doit être une bagatelle, mais à considérer le foin qui est toujours fait autour de l’iode Tchernobyl et des thyroïdes, il faudrait remettre un peu de logique cartésienne dans tout cela.
Mais de ce que l’on voit / entend les anti-électronucléaire ne sont pas prêt pour entrer dans le cartésianisme de base.