• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

krolik

krolik

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 1549 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • krolik krolik 24 septembre 2008 17:59

    @Benoit FA

    Que 700g aient fissionné ça c’est crédible, mais 64 kg lors de la fusion pour mise en forme, meme de deux masses (car c’était la solution "canon" qui avait été retenue et pas implosoir), perso je fiche le camp bien avant et loin
     D’ailleurs ils n’avaient pas d’uranium hautement enrichi en quantité suffisante, ils utilisaient des "calutrons" (spectro de masse) pour faire leur enrichissement isotopique. Ils avaient réquisitionné tout l’argent métal de la réserve fédérale de Fort Knox pour faire les enroulements de bobines des aimants déviateurs des spectro. Le cuivre étant réservé en "consommable" pour les obus.
    Mais Wikipédia n’est pas crédible, pas de relecture par des spécialistes alors une coquille par çi, une erreur par là, un petit dogme à faire passer.
    @+



  • krolik krolik 24 septembre 2008 16:59

    @Benoit FA,

    Concernant l’explosion d’Hiroshima, vous devez vous tromper d’un coefficient 10, il s’agissait de 6,4kg d’uranium hautement enrichi à plus de 90%.
    Dans le cas de la fuite de Tricastin il s’agissait de 74kg d’uranium naturel donc à concentration de 0,7% d’U235. Donc une quantité très comparable d’U235.
    Sauf que dans le cas d’Hiroshima en sus du flash ils ont eu des produits de fission très considérables.

    Pour faire un comparatif avec Tchernobyl, sur les 900km2 de la ville de Kiev (4 millions d’habitants) il y a eu 53 grammes de plutonium répandu. Alors qu’à Nagasaki ils ont eu plusieurs kilos de plutonium non "brûlé-rendement très mauvais" répandus sur un surface plus faible.
    Je vous signale que lors d’une explosion nucléaire il y a également production de C14, et qu’avec tous les essais atmosphériques cela a fait doubler la teneur en C14 de l’atmosphère qui était en équilibre séculaire.

    En ce qui concerne la répétition à en paraître atteint de gâtisme précoce, je réponds essentiellement à l’auteur de l’article qui lui ne semble pas du tout avoir compris que l’uranium se trouve en abondance dans la nature et qu’il circule aussi. J’ai bien peur qu’il ne faille le répéter encore quelques fois de plus avant qu’il n’intègre ce "petit" paramètre.
    J’attends ses réponses en ce qui concerne ma proposition de faire faire des mesures de teneur d’uranium dans des eaux minérale. Les habitants de la région de Tricastin buvant l’eau de leur puits ayant un "choc" uranium avec des taux de l’ordre de 50µg/l alors que la Badoit s’est vendue pendant des années à 80µg/l, actuellement je ne sais plus, je sais qu’ils font une épuration à l’oxyde de manganèse, mais c’est plus vite dit que fait, ce n’est pas facile du tout, je pense qu’ils ont du abaisser un peu la teneur mais c’est sûr qu’ils sont au-delà des fameux 15µg valeur recommandée par l’OMS.
    Là finalement je pense que l’auteur de l’article est honnête avec lui-même, mais complètement non-informé et n’ayant aucune idée des ordres de grandeur des phénomènes radioactifs naturels. Tout cela conduisant à une désinformation complète dans ses articles. Alors il faut mettre le "doigt dessus" et aller faire des mesures.Il n’y a que la "méthode St Thomas" de crédible.

    En ce qui concerne l’incident de Tricastin, il est certain que l’affaire sera longue et coûteuse à régler. Ils ne peuvent pas sortir les internes supérieurs du réacteur sinon ils déjaugeraient les deux combustibles et là ça deviendrait l’enfer à l’intérieur du bâtiment réacteur.
    Il y a des robots qui ont été développés pour ce type d’intervention, il y a des accords de coopération en cas d’incident. Ils mettront le temps qu’il faut pour rectifier le problème. Ca leur coûtera un manque à gagner en production et pas mal d’heures de boulot en sus.
    Maintenant le relâchement sur la population et dans le bâtiment réacteur.... A priori rien. Si ce n’est que de la frousse aura été distillée une fois de plus. 
    Le stockage des combustibles fuyards est prévu et se pratique habituellement.
    J’ai eu à connaître comme cela des pannes emmerdantes dans l’atelier de vitrification de Marcoule, où personne ne pouvait aller et a fallu tout régler en robotisé. Mais c’est moins cher de louer un robot adéquat (ce qui prouve que d’autres aux USA ont eu le même problème) que d’en développer un pour l’occasion.

    @+



  • krolik krolik 24 septembre 2008 15:25

    @L’auteur
    Vous dîtes :
    mais franchement le couplet sur l’eau minérale d’auvergne plus dangereuse que celle des nappes du tricastin,
    ou celle des bancs de granit de bretagne plus dangereux que de vivre a coté de tchernobyl, avouez que vous faites beaucoup dans la désinformation, l’invraisemblance,

    comment voulez vous etre crédible en écrivant de pareilles énormités ?

    Tout d’abord je n’ai pas dis que l’eau d’Auvergne était dangereuse, les taux dangereux pour les reins (ce sont eux qui prennent en premier) sont encore beaucoup plus élevés que pour l’eau de Badoit et c’est heureux.
    Je vous ai donné quelques idées sur l’origine de l’obtention de cette valeur de 15µg/l qui semble être devenue une valeur "biblique"-contractuelle alors qu’elle n’est indicative.
    Ce que je constate surtout c’est que c’est vous qui n’arrivez pas à intégrer quelques faits de base :

    - la radioactivité naturelle est importante.

    - l’homme a une très forte résistance à la radioactivité et c’est également heureux, bien plus que les souris ou que les hirondelles.

    En ce qui concerne l’eau de Badoit qui s’est longtemps appelée St Galmier, je vais vous raonter une anecdote.
    Le Pr Yves Rocard (père de l’ex-premier ministre et également père de la "bombe française, titulaire de la chaire de physique de l’Ecole Normale Supérieure, résistant etc..) se passionnait pour le micro-magnétisme, il a d’ailleur écrit un bouquin essayant d’expliciter rationnellement le "don" des sourciers, ce qui a fait d’ailleurs qu’il n’a jamais vu sa candidature acceptée pour rentrer à l’Académie des Sciences.
    Le Pr Yves Rocard s’était monté un labo souterrain dans les catacombes au sud-Est de Paris du côté de la place Ballard pour ceux qui connaissent. Il voulait se mettre à l’abris de toutes les influences possibles de rayons cosmiques à 20 mètres sous terre.
    Un jour, tous les appareils de mesure se sont mis à déconner sans raison apparente, ils ont mis 4 heures à trouver qu’en fait un employé avait amené avec lui pour passer la journée une bouteille de Badoit.
    L’eau minérale d’Auvergne fut proscrite à l’entrée dans le labo.
    h les vertus de l’eau d’Evian qui elle effectivement a une taux d’uranium excessivement bas.

    je vous ai proposé de faire faire l’analyse par vos copains de la Criirad, je suis d’accord pour financer la manip. Et si le résultat est supérieur à 15µg/l vous me remboursez et vous annoncez le résultat sur AV.
    Que vous faut-il de plus ? C’est honnête.
    Ca ne sert à rien de s’envoyer des noms d’oiseaux.
    On leur envoie deux échantillons dans des bouteilles anonymisées, l’une d’Evian, l’autre de Badoit. Le tout est de savoir quelle quantité leur est nécessaire pour la mesure.

    @+



  • krolik krolik 24 septembre 2008 15:04

    @ L’auteur.

    Là il y a un problème de sémantique.
    Vous dîtes que l’IRSN n’est pas indépendant... et là il faut comprendre "n’est pas résolument opposé".
    Il devient important de demander à l’Académie Française de modifier la définition du mot "indépendant" qui est bien malmenée par les anti-électronucléaires.

    A-t-on jamais vu un organisme indépendant acccorder un satisfécit à une décision prise dans le domaine nucléaire ?
    Ce qu’ils ne comprennent pas c’est qu’en fait cela nuit complètement à leur crédibilité.

    Avec toutes les bêtises que l’on a pu lire de la Criirad, pour mémoire, entre autres choses et liste non-exhaustive :

    - la pollution nucléaire du côté du phare de l’Espiguette.

    - la crédibilité de Bandazhevsky.

    - la présence d’uranium 236 dans le fuite de Socatri.
    etc..
    On a vu également Greenpeace faire appel à un "expert indépendant" britannique pour dire que l’EPR ne résisterait pas à la chute d’un avion..Et ceci sans acune argumentation sur le niveau d’expertise du type en question, ses références, ses travaux pratiques etc..

    L’important dans un tel organisme ou une commission est-il d’être "indépendant = opposé" ou être "compétent" ? 
    @+



  • krolik krolik 24 septembre 2008 14:25

    @ l’auteur.
    Il est clair que vous pouvez vous enorgueillir de 440 commentaires.
    Peut-être que j’ai contribué.. je vous remercie de cette reconnaissance.

    Mais si des interlocuteurs "nouveaux" s’intéressent à la question on peut aller facilement aussi loin.
    Pas de problème

    N’oubliez pas la question de base :

    - différence entre l’uranium naturel du Rhône et l’uranium fuyard de Socatri.

    Avez vous entrepris la Criirad sur une analyse d’eau de Badoit ??? Parler c’est bien, mais à un moment il faut rentrer dans le "concret"..
    @+

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/