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  • krolik krolik 28 septembre 2008 16:19

    @L’auteur.
    En ce qui concerne les démantèlements en général et celui de SPX en particulier, d’une façon général on n’est pas pressé dans la mesure où l’on ne manque pas d’emplacement pour construire d’autres centrales.
    Un démantèlement en cours ça veut dire qu’il y a quelques personnes qui bossent sur le site. Mais plus on attend plus les activités décroissent et plus c’est facile.
    Ne fantasmez pas trop avec l’histoire du sodium, si vous avez bien lu, selon Jospin le "problème" du sodium de SPX n’est pas évoqué du tout dans les raisons qui ont conduit à l’arrêt de SPX. La réaction sodium-eau est spectaculaire mais pas très énergétique, et la radioactivité du sodium qui a été irradié reste faible. C’est d’ailleurs l’une des raisons pour lesquelles le sodium a été retenu.
    D’autre part avec le premier génération IV qui sera construit on aura besoin de sodium très vraisemblablement, alors autant laisser passer le temps ;
    Dans ce cas plus on laisse passer de temps plus on gagne de l’argent, c’est une simple quetion de gestion.

    @+



  • krolik krolik 28 septembre 2008 10:52

    @L’auteur.

    Tenez une brève qui devrait vous intéresser, sur les études faites pour les stockages définitifs et profonds.
    @+

    La Dépêche du Midi - Aveyron - 27 sêptembre 2008

    Tournemire. Un labo géant sous terre pour la sûreté nucléaire
    Il n’y aura jamais de déchets radioactifs dans cet ancien tunnel ferroviaire. En revanche, c’est un lieu d’étude idéal.

     
    Du pipi de dinosaure ? Peut-être bien ! En tout cas, l’eau recueillie au fin fond du tunnel de Tournemire est tombée en pluie au Jurassique, il y a 150 ou 200 millions d’années ! Et depuis, elle a cheminé à travers une épaisseur de 250 m de calcaire et d’argile, avant d’être recueillie précieusement par les chercheurs de l’Institut de Radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN)…

    À deux pas de Roquefort, ses caves et ses fleurines, dans l’Aveyron, le tunnel du village de Tournemire a été creusé vers 1880. Il y a bien longtemps que les trains n’y passent plus. Et depuis une quinzaine d’années, l’IRSN s’en sert de laboratoire. Son but ? Réunir le maximum de connaissances géologiques et techniques pour savoir où et comment enfouir les déchets nucléaires. « À Tournemire, il n’y aura pas de centre de stockage, explique Didier Champion de l’IRSN. Parce que la montagne est traversée par une faille et par deux cours d’eau souterrains.
     
    Et justement, cela en fait un terrain d’expérience parfait pour étudier notamment les couches argileuses. » Là, les savants testent la vitesse de circulation de l’eau dans l’argile (trois centimètres par… millions d’années !), la composition chimique de cette eau, la manière dont le calcaire rebouche certains trous, comment bouge ce millefeuille géologique… Car les déchets sont dangereux pendant des millénaires. Leur cachette doit rester stable et étanche pour une quasi-éternité. Donc chaque expérience doit être modélisée pour tenter de savoir ce qui se passera dans dix, vingt ou cent siècles ! D’ailleurs, ce tunnel qui n’a que 120 ans est déjà un témoin du travail du temps. On a tâté toutes ses lézardes, toutes ses faiblesses pour comprendre comment la roche vit, se tortille, se secoue, à une vitesse… géologique !

    « Un jour, cette montagne n’existera plus » annonce froidement Didier Champion devant les tours de calcaire qui surmontent l’entrée du tunnel… Une montagne qui, au jurassique, était un fond marin ! On y trouve plein de fossiles. C’est juste à côté d’ici qu’en 1986 on a découvert le fossile d’un monstre marin, un élasmosaure dont on peut voir le squelette au musée de Millau. Celui-là ne fait plus pipi depuis 180 millions d’années !
     
     
    Une journée « tunnel ouvert »
    La sûreté nucléaire ? Voilà un mot qui inquiète toujours, surtout au moment où l’Andra cherche dans le Quercy un site pour entreposer ses déchets nucléaires. Rien de tout cela à Tournemire. « Voilà pourquoi nous organisons ce dimanche cette journée portes ouvertes, explique Pascale Portes, chargée de communication à l’IRSN. Pour que le public constate que nous n’avons rien à cacher. »
    Là, de 10 à 18 heures, le public pourra se promener dans cette galerie longue de 1 800 mètres et traversée par deux autres tunnels. Un peu partout, sont disposés des sites d’expériences que les chercheurs expliqueront au public.
    Il s’agit de tester toutes les possibilités pour stocker des déchets radioactifs dans des conditions de sécurité maximales. Le plus dur étant bien entendu de connaître suffisamment les mécanismes intimes de la montagne pour prévoir, autant que possible, son comportement dans les siècles à venir. Sans boule de cristal !


  • krolik krolik 27 septembre 2008 19:06

    @L’auteur.
    La vie est une comédie qui se finit toujours en tragédie.
    S’il existe desn gens très sensibles ou prédisposés, et bien ils ont toutes les chances d’être atteints rien qu’avec les rayons cosmiques d’une énergie que l’on peut seulement retrouver dans un accélérateur comme au CERN. Une particule ayant l’énergie du coup de pied de Zidane.. ce qui n’est pas rien. Et le nucléaire est bien incapable de fournir des particules de telles énergies.

    Je vous ai fait un panorama des dangers potentiels des ENR, y compris des éoliennes (pas mal le petit film). Dès que cela vous dérange pas de commentaire de votre part.
    Mais une chose est certaine et vous allez être d’accord avec moi :
    L’énergie la moins dangereuse est celle que l’on ne consomme pas...Après cela il y a des ratios énergie par énergie de dangerosité, et ce n’est pas nucléaire qui apparait le plus dangereux.
    Toutes les isolations, les économies de consommation que vous voulez, je suis d’accord.
    @+



  • krolik krolik 27 septembre 2008 15:03

    @L’auteur,
    OUi, la patron de l’ASN veut faire passer la valeur indicative de l’OMS pour une norme absolue.
    L’ASN et la Criirad jouent dans le même bac à sable comme exposé précédemment.
    Que les gars de Socatri aient déconné c’est sûr.

    Maintenant attendons les résultats des anlyses sur les eaux minérales du Massif Central.
    @+



  • krolik krolik 27 septembre 2008 14:50

    Article qui s’adresse à des spécialistes et auquel le néophyte qui a besoin d’articles autoporteurs ne peut rien comprendre..

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