• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

krolik

krolik

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 1549 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • krolik krolik 2 octobre 2008 18:05

    @ L’auteur.

    Mais vous me répondez par uen tartine de dogme anti-nucléaire, alors que pour déblayer les problèmes je vous demandais de valider votre affirmation :

    - Roland Desbordes est une scientifique reconnu.
    Question simple qui amenait des réponses simples. Je vous ai donné les critères objectifs de publications.

    Mais une fois de plus dès qu’une question vous dérange vous repartez sur une tartine beurré de dogme anti-électronucléaire.

    Vous n’avez pas dis que l’eau minérale n’est pas potable. OK
    Alors comment considérez vous les eaux minérales du Massif Central et de Bretagne ?
    Ce sont des eaux qui sont vendues dans les supermarchés pourquoi ?
    Sont-elles dangereuses ? Elles affichent pour quelques unes des teneurs en uranium qui crèvent tous les plafonds et spécialement le plafond de 15µg/l qui a servi de base à l’ASN, l’IRSN, la Criirad pour dénoncer la pollution incroyable de la nappe de Tricastin.
    Court-on un danger à boire de l’eau de Badoit ? Faut-il mettre une étiquette sur toutes les bouteilles informant le public que s’il boit cette eau c’est à ses risques et périls ?
    Quelles sont les mesures que les anti-électronucléaires prennent pour sauvegarder la vie des personnes ?
    Ou alors ce sont les mêmes mesures qui sont prises dans le domaine du nucléaire médical, c’est à dire aucune mesure de mise en garde..

    Vous vous êtes réclamé plusieurs fois du cartésianisme, dans ce cadre, et plus spécialement celui des causes et des effets qu’est-ce que vous en concluez ?
    Mais évitez d’en remettre une couche anti-électronucléaire. Le sujet dans cette partie de la discussion c’est :

    - le danger des eaux minérales contenant de l’uranium, en vente libre par le Minstère de la Santé et l’Agence de Sécurité des Aliments.
    On laisse tomber pour l’instant le sujet des centrales nucléaires et autres installations de satan pour vous.
    Restons dans le "naturel" pour Paul et Virginie, et le retour à vie "saine et naturelle".

    @+



  • krolik krolik 2 octobre 2008 11:38

    @ L’auteur.
    En parlant de Desbordes comme étant un scientifique reconnu par ses pairs.
    Vous avez que le critère d’appréciation classique des scientifiques c’est le nombre de publications annuellement dans des revues véritablement scientifiques, c’est à dire "avec comité de lecture".
    Donc si Desbordes est reconnu par ses pairs.
    Quels sont les articles qu’il a publié dans "Science", "Nature", "The Lancet", ’Physics letter" etc...etc..
    Je ne parle ici que des revues anglo-américaines donc complètement en-dehors du bac à sable franco-français.pro-/anti-électronucléaire.
    Combien de fois ses articles ont été repris en référence bibliographique dans des articles publiés par d’autres scientifiques ?
    J’ai essayé de faire une recherche sur le site arXiv.org qui permet de publier des articles sur internet "avec comité de lecture" assez facilement. Un prix Nobel de physique récent a gagné son prix en ayant seulement publié sur arXiv.org et pas sur d’autres revues à support papier.
    Vous voulez être précis dans vos termes :

    - l’eau d’alimentation.

    - l’eau de je ne sais trop quoi, autorisée à la vente mais d’une dangerosité incroyable et sans marquage d’avertissement.

    Alors pour la qualification d’un "scienfique reconnu" , soyez précis, donnez moi les signes de reconnaissance.
    Merci d’avance.
    @+



  • krolik krolik 2 octobre 2008 10:15

    @Olivier Cabanel,

    Lorsque nous avons discuté de la nappe phréatique de tricastin, des eaux minérales du Massif Central et de Bretagne, je vous ai donné des chiffres sur les teneurs en uranium des différentes eaux.

    Vous ne m’avez pas cru, je faisais de l’affabulation, c’était pitoyable, inconcevable.
    Si l’on annonçait aux services de la préfecture de la Drôme qu’il avait empêché de boire de l’eau de la nappe pour rien...
    Enfin pour vous c’était inconcevable...
    Nous sommes tombés d’accord sur la nécessité de faire une mesure.
    Vous vous êtes proposé de prendre contact avec la Criirad.
    Mais nous n’étions pas d’accord avec le protocole employé.
    J’ai demandé par deux fois que l’analyse de l’eau soit faite en aveugle, changement de bouteille emballage, dégazage de la Badoit., et envoi à la Criirad.
    Mais vous avez trouvé qu’un minimum de rigueur scientifique c’était trop compliqué.
    Passer un coup ,de téléphone à Desbordes et lui demander le résultat sur de la Badoit., qu’il se débrouille..
    Et là, visiblement vous êtes tombé sur le cul d’étonnement.
    Roland Desbordes connaît très bien la composition des eaux minérales du Massif Central, car on peut être faux-cul et tout de même savoir, ça n’a pas de rapport.
    Et là il vous a sorti une vague histoire de destination d’eau, d’un côté l’alimentation et de l’autre côté l’étanchement de la soif.
    L’eau d’alimentation est classée "potable", l’eau ménirale n’est donc pas potable.. !!!
    On aurait pu en rester sur le critère de "potable".

    Vous voyez, si vous aviez simplement envoyé une bouteille d’eau anonymisée à la Criirad pour analyse comme je vous l’avais demandé, et bien tout cela ne serait pas arrivé, il n’y aurait pas eu cet échappatoire dans le style habituel des anti-électronucléaires dogmatiques..
    Le but n’était pas de comparer des "eaux d’alimentation" (sous qualification que vous a soufflé la Criirad pour vous sortir du guêpier dans lequel vous vous êtiez mis) ,mais de comparer l’eau de la nappe de Tricastin et l’eau de Badoit, point barre.
    L’idée de vous excuser de m’avoir traité de quelques noms d’oiseaux ne vous vient pas à l’idée. !

    Mais cela n’a aucune importance.
    Mais vous devriez prendre modèle sur Stéphane Lhomme, lui n’accepte pas de rentrer dans la discussion, c’est un vieux routier qui a de l’expérience, il ne veut surtout pas mettre les doigts dans un engrenage car il sait que s’il accepte il est perdant et puis cela l’obligerait à penser.
    Mais lui ne serait jamais rentré dans une proposition d’analyse, même à la Criirad.
    Une seule doctrine : le rempart anti-électronucléaire soutenu uniquement par le niveau d’éructation.
    Vous n’êtes pas loin, avec cette histoire vous allez progresser, je le sens..
    @+



  • krolik krolik 2 octobre 2008 00:02

    Oui, c’est cela, j’avais raison ..
    Les eau minérales ne sont pas des eaux d’alimentation, de boisson...
    La Badoit que j’achète dans mon supermarché local ce doit être pour les poissons rouges...
    Ils flottent mieux avec les bulles et l’uranium contenu leur sert de lest.

    Et bien vous aurez appris quelque chose.
    Je pense avoir trouvé un moyen de faire analyser quelques eaux minérales par un labo compétent.
    Je crois que je vais faire un article.

    Mais je vois que Roland Desbordes est bien informé des propriétés des eaux minérales du Massif Central.

    Quand on est faux-cul on l’est jusqu’au bout !

    @+



  • krolik krolik 1er octobre 2008 14:38

    @Sisyphe.
    Il y a un an et demi s’est tenu à Paris une conférence de toubis sur le thème :

    - Santé et Energie.
    La conclusion de cette conférence a été : ce qui est le plus dangereux pour la santé c’est le manque d’énergie !
    Effectivement une coupure de courant dans un hopital ou simplement chez soi peut virer à la catastrophe rapidement.
    Ceux qui sont contre l’électronucléaire devraient d’abord réduire la puissance de leur compteur électrique, le minimul je crois doit être dans les trois ampères (ceux qui ne paient pas leurs facture et service minimum de survie).

    La dangerosité du nucléaire ? Mais il n’y a que les experts désignés comme "indépendants" par les écolos, c’est à dire complètement idéologiquement opposés.

    On a vu Greenpeace prendre "l’expertise indépendante" de Mr John Large pour soutenir qu’un EPR ne tiendrait pas à la chute d’un avion. En fait on n’a jamais reçu d’explication sur le fait que Mr Large soit autre chose qu’un "expert autoprocamé", qui de ses travaux sur les chocs d’avions, leur modélisation, leur expérimentation ??? Je vous met ici une petite vidéo montrant le crash d’un avion sur un bloc de béton, je peux vous fournir les détails de l’expérience. On aurait aimé que John Large fournisse ses vidéo à l’appui de ses dires.

    Le démantèlement des centrales est inclu dans le prix du kWh payé, ce ne peut être autrement car les Commissaires aux comptes d’EDF sont obligés de tenir compte des "charges prévisibles" (qui ont été annoncées depuis la construction de la première centralre) d’une part et du principe de précaution d’autre part, nsuite seulement ils peuvent approuver les comptes "sincères et véritables" sinon c’est le rapport au Procureur..Il suffit de lire les bilans d’EDF.

    Quant aux déchets nucléaires, les déchets haute activité à durée de vie longue auraient pu notamment être brûlés dans SPX, mais il a été décidé de casser SPX à la demande des écolos, brillante victoire ! De toutes les façons, vitrifiés, ils ne bougeront plus pendant des centaines de millions d’années comme l’on été les produits de fission générés par les réacteurs naturels d’Oklo au Gabon, et cela malgré les remontées de nappes phréatiques au cours des âges géologiques.
    En ce qui concerne les déchets à faible activité, ils sont aussi actifs que le granit breton. A ce propos je vous recommande les bordures de trottoirs de la place de la Concorde et de la Porte d’auteuil, des records dans le genre. Vous embarquez une bordure de trottoir dans une camionnette et il vous sera impossible de passer uhne balise de radioprotection à l’entrée d’une centrale nucléaire.
    L’abaissement de normes pour accorder l’autorisation d’enterrer des "déchets radioactifs" que maintenant les "stériles" issus de l’exploitation minière uranifère sont interdits à l’enfouissement. Autrement dit on ne peut pas remettre en place ce qui a été extrait et dont on a supprimé la source initiale de rayonnement. 
    Le système marche sur la tête grace aux écolos.

    Mais si l’on veut lutter contre le nucléaire, je vous remets ici un passage que j’ai eu l’occasion d’écrire et qui a du vous échapper :
    L’auteur s’inquiète d’un possible accident futur dans le monde.
    Mais l’accident gravissime a eu lieu : à Epinal et personne n’a demandé la tête du patron de l’ASN, alors que l’accident se rait produit dans une centrale nucléaire on en parlerait chaque jour et trois fois pas jour et pendant au moins 20 ans.
    Le nucléaire médical c’est ce qu’il y a de plus dangereux :

    utilisation de réacteurs haut flux pour produire les petits isotopes médicaux, réacteurs utilisant de l’uranium hautement enrichi de qualité parfaitement militaire.

    faire une "bombe sale" rien de plus facile dans un centre hospitalier où l’on dispose de sources de 6000 curies de césium 137 (un curie égale 37 milliards de becquerels, faites la multiplication) avec deux pains de semtex au milieu de la nuit, malgré Vigipirate...

    le transport des "petits colis". Un accident de radioprotection en France c’est un bagagiste de CDG qui s’est fait irradier il y a quelques années.

    l’irradiation baladeuse par les couches culottes que l’on retrouve dans bennes à ordures et qui ne passent pas les balises des portiques de sécurité.

    lorsque l’on fait un survey d’une ville avec un gammacaméra dans un hélico ce que l’on repère en premier ce sont les hôpitaux et les égouts.

    Un nuage de tchernobyl d’un point de vue de liode 131 c’est 36 heures de rejets des hôpitaux français...

    27000 installations de radiographie dentaire en France et seulement 5% des formulaires légaux sont retournés aux autorités, formulaires qui font prendre en compte le risque radiologique. mais l’ASN et l’IRSN se font balader vers l’électronucléaire par des trucs comme la Criirad et ils en oublient les priorités de protection du public..
    Jusqu’au coup de semonce catastrophique d’Epinal. Et là l’ASN annonce qu’il faudra de 5 à 10 ans pour redresser la situation dans le domaine médical. Après une bonne dizaine d’années de laisser-aller.
    Si l’on veut protéger le public contre les dangers du nucléaire, il faut commencer par fermer le cycle du nucléaire médical. Je signe la pétition tout de suite. 

    @+
     

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/