Lors du documentaire et de la discussion qui s’en est suivie il a été surprenant que visiblement la journaliste n’avait jamais entendu parler du naufrage du Mont Louis en 1984. Mais elle était trop jeune pour s’en souvenir, elle aurait pu faire une petite recherche Google. Mais le comble c’est qu’elle a été assistée par Rivasi et Lepage qui elles ont tout de même les heures de vol pour s’en souvenir. Les types d’EDF et AREVA ne devaient penser qu’à cela, j’ai trouvé qu’ils avaient l’attitude du toréador qui échappe à la charge en se demandant si cela n’allait pas arriver dans la discussion à la phrase suivante. En fait ils ont eu tort de ne pas en parler. Les constatations faites à l’époque ont montré que l’on mesurait la pollution de la mer par le Rhin qui ramène de l’uranium et ses descendants en provenance des Alpes. Equilibre séculaire entre les différents composants qui est rompu dans le nucléaire artificiel, mais qui dans ce cas était exactement les valeurs aturelles. @+
@Sinbuck Vous vus intéressez aux particules nouvelles, en dehors du « modèle standard », moi aussi. Jetez un oeil à cette publi sur la banque de données du CNRS : http://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00404953/fr/ Une petite publi qui ne fait pas de bruit actuellement ; mais qui a de l’avenir.. @+
Oui il n’y avait pas quoi faire tout ce buzz médiatique. Bien sûr le joyeux mélange entre le nucléaire du projet Manhattan, de la Guerre Froide était fait de façon très tendancieuse. Mais bof... passons. En attendant le prochain documentaire tout aussi orienté, ça doi venir sur FR3... @+
@franck2010 Vous dîtes : Car évidemment tous les scientifiques sont d’accord sur tout. C’est d’ailleurs la spécificité de leur corporation...
Donc le généticien décidera pour les parents et l’espèce , l’ingénieur nucléaire de la nocivité des déchets,
Mais les scientifique sont d’accord pour reconaître les faits, faits vérifiés par plusieurs équipes dans le monde, utilisant des méthodes différentes , des instruments différents pour éviter les artefacts. Le médecin atyant une qualification spécitfique en radioprotection connaîtra la toxicité des déchets en utilisant les mesures réalisées par des ingénieurs nucléaires. Il faut être précis, tout cela ne s’invente pas..