@Gérard Joyon. Et bien je ne pensais pas que ma petite personne intéresserait autant de monde. mais en trois coups de clicks on me trouve sans problème, c’est ce que vous avez fait, mais d’autres également. Le problème des vétérans des essais est dans les mains de la justice.. alors attendons.
lL y a quelques mois une journaliste de FR3 m’a contacté, elle m’avait trouvé elle aussi sans difficulté. Elle voulait préparer une émission tendance repentante sur les « souvenirs » que la France avait laissés en Algérie, les essais nucléaires, mais également la ligne Morice et ses mines, d’autres choses je n’ai plus le compte. Elle s’intéressait aux activités d’une filiale de la Sté Thomson à l’époque : la Sodeteg. je lui ai dit que la Président de la Sodeteg était toujouts vivant à près de 90 ans et qu’elle pouvait l’interroger, mais qu’à défaut son fils le Pr Dominique Belpomme , bien connu comme cancérologue chasseur de pollutions en tous genres- pourait faire acte de repentance familiale avant de faire repentance nationale. Je n’en ai plus entendu parler... Mais j’aurais du vous l’envoyer. ce que je ne manquerai pas de faire lorsque l’occasion s’en présentera. @+
@sagesse. les fûts relachés en mer, il a pu être vu qu’ils étaient vides...dissous dilués par l’eau de mer. Et ceci sans augmentation détectable de la radioactivité de l’eau de mer. Ce qui était dans l’idée des gens qui les balançaient à l’époque. Mais balancer des fûts, qui peuvent se retrouver dans des filets pélagiques c’était pour le moins « cochon ». L’affaire a été arrêtée heureusement. Maintenant quant à l’évolution du nombre de cancers en France, je vous conseille une petite vidéo de 30mn par le Pr Tubiana qui rapporte les conclusions d’une étude sur ce sujet pendant 50 ans en France. http://www.dailymotion.com/video/x7rlmk_pr-tubiana-enquete-sur-les-causes-d_tech Tubiana ex patron de Villejuif, les cancers il connait. Malheureusement il faut bien trouver une cause pour claquer un jour ou l’autre. ; Et si on ne meurt plus de tuberculose, variole, rougeole, moins de scepticémie... ça donne plus de possibilités de mourir d’autre chose. @+
Je voudrais revenir sur une arnaque présentée dans le documentaire. On a du mal à se rendre compte des distances astronomiques, mais on s’en rend compte. On a la même difficulté, mais on ne s’en rend pas compte, avec les échelles de dimensions atomiques, et c’est là que réside le début de l’arnaque. Rappel de base, pour avoir une idée des ordres de grandeur un nombre d’Avogadro pour un atome-gramme c’est : 602 300 000 000 000 000 000 000 , soit le nombre de molécules d’eau dans 18grammes d’eau, en l’écrivant avec les « zéros » c’est plus impressionnant que de l’écrire 6,023 10^23 C’est ce qui se passe avec un becquerel, il y a 37 milliards de becquerels dans un curie. Et un curie ce n’est que l’activité d’un gramme de radium. Donc lorsque l’on va parler d’un phénomène qui se passe à l’échelle de l’atome à raison de 180 000 fois par seconde et par m2, ramené au nombre d’atomes concernés de la surface ça ne fait pas beaucoup en pourcentage. C’est même peanuts. Mais ce n’est pas nul, nous sommes bien d’accord.
Dans les phénomènes naturels, il y a l’activité du polonium 210, polonium qui vient de la décroissance de l’uranium présent dans le sol. Cette activité est au minimum de 10 000Bq/m2, mais dans les terrains granitiques elle peut atteindre facilement 4 fois cette valeur. Dans le Massif Central par exemple. Donc une valeur ordinaire va s’étaler de 10 000 à 40 000Bq/m2 Mais un becquerel, qu’est-ce que c’est ? C’est un choc de désintégration. Mais choc de plume ou choc de marteau ? La différence se fait au niveau de la nature du choc. Les becquerels avalés ou au contact vont créer des dégats suivant la puissance du « marteau » en question. Les dégats s’expriment en sieverts (Sv). La directive « radioprotection » publiée en juin 1996 donne les valeurs de dose efficace (les dégats sur l’homme) créés par les becquerels de toutes les origines possibles. Et l’on s’aperçoit que pour le césium 137, et bien cette valeur est 100 fois inférieure à celle du polonium 210.
Dans le documentaire, le type de la Criirad, fait une mesure sur les bords de la Tetcha, et il mesure 180 000Bq/m2. Chiffre impressionnant. En sus il en rajoute , il ne veut pas rester de peur de se « faire griller » ! Mais si l’on ramène ces becquerels de césium 137 à des équivalents polonium 210, il faut diviser par 100. Donc on obtient 1 800Bq d’équivalent polonium 210. Activité qu’il faut rajouter a l’activité locale du polonium, activité non mesurée car ce sont des alphas, et les alphas la Criirad n’a pas les moyens de les mesurer..Mais activité naturelle qui est au moins de 10 000Bq/m2. Ce qui nous fera un équivalent otal à 11 800 Bq/m2 l’addition des 10 000 naturels mini et des 1800 équivalent polonium dus au césium. Autrement dit une valeur intermédiaire à ce que l’on trouve en Paris et Clermont-Ferrand.
ARTE pourrait donner des cours pour commencer à comprendre ce qui est dit dans les documentaires. @+
@Sinbuck Si vous cherchez bien sur le Web vous trouverez d’autres publications sur ce sujet des monopôles magnétiques et d’autres manips réalisées dans d’autres labos dans le monde qui corroborent les résultas de Nantes. Mais en fait tout tient dans le champ magnétique incroyablement intense créé. @+
@Sysophe Que les budgets com d’EDF et d’AREVA passent dans des pub me semble être stupide. Ce n’est pas de pub dont le public a besoin mais d’un enseignement de base. Mais ça AREVA et EDF n’ont pas encore assmilé le problème. Mais la façon dont les journalistes attaquent le problème ne me semble pas meilleur, à vouloir rechercher constamment du sensationnalisme, faire des amalgames... D’ailleurs on l’a bien vu : - dans un premier temps AREVA décide d’ouvrir ses portes, et pui ils s’aperçoivent que le documentaire ne se voudra pas informatif, mais constamment « à charge ». Alors plus ils montreront quelque chose, plus on leur tappera dessus. - alors réflexe humain ils ont fermé. Dîtes du mal de votre voisin constamment, et vous verrez bien s’il vous invite encore à boire l’apéro chez lui. La journaliste a déclaré que le storyboard du documentaire avait été établi avec Rivasi six mois avant de commencer le documentaire lui-même.. Déjà ce niveau il n’y avait plus qu’à tirer le rideau..