Ces photos datent de 1993. En fait les photos noir et blanc étaient ce que l’on trouvait en Russie encore à cette époque. ls sont passés directement à la photo numérique ensuite. Mais aviez vous déjà vu de réelles armes à micro-ondes ? Couplage relativiste de deux générateurs micro-ondes...créant des interférence dans le champ, pour chauffage à distance dans ce cas. On parle des armes micro-ondes mais on ne les voit jamais.. Je vous défie bien de trouver des photos de quelques armes micro-ondes sur internet.. Les armes nucléaires datent de la dernière guerre, elles sont « vieux jeu » n’est-ce pas !
Les Soviets ont inventé des mines antipersonnelles indéminables. Entièrement en plastique d’une part, donc indétectable. Mines neutres au choc pour des températures inférieures à -30°C.
Mines embarquées dans des congelateurs montés sur hélicoptères. Là elles étaient balancées avec une machine d’envoi qui « arrosait » largement le terrain. La mine se réchauffant au sol devenait active. Seul moyen de la rendre inactive : faire baisser la température plus bas que -30°C. Et en Angola ce n’est pas demain la veille où il y aura des températures sibériennes...Car c’est surtout en Angola qu’elles ont été déversées. Il ne reste plus qu’à passer dessus avec un rouleau compresseur à cabine protégée. Mais en forêt ce n’est pas possible non plus. Cela en serait resté là sauf que :
Ils ont développé une contre mesure qui est restée à l’état de prototype mais qui à priori est efficace en fonction des démonstrations que j’ai pu voir. Chaque fois qu’un type développe un armement il a une tendance à développer la contre mesure. Je vous mets ici quelques photos zippées (rares) des engins en question : http://dl.free.fr/romrr5oUq photo noir et blanc comme il se doit en URSS. A l’époque ils voulaient bien entrée en collaboration avec la France pour développer le système. Je me suis rapproché des spécialistes à Vélizy (robots de déminage etc..), mais lorsqu’ils ont vu les engins en question, pouvant être armes à micro-onde s (ce qu’ils sont aussi ..mais ce serait trop long à expliquer, et ce n’est pas le sujet du fil) ça n’a pas pu aller plus loin. L’aspect « dual » de l’opération pouvant donner lieu à frousse dans les populations, frousse amplifiée joyeusement par les médias qui agitent des mots.. Donc cela en est effectivement resté là.
Article intéressant. Dans quel coin de Sibérie cela se passe-t-il ? Comme j’y avais assez souvent, je voudrais bien voir cela.
Mais je suppose que ce genre d’étude « scientifique » car le communisme se devait d’être « scientifique » visait à trouver au final l’art et la manière de faire un « homme nouveau », l’homo soviéticus !
Déjà lorsque l’on parle de Lyssenko en Russie la première réaction qui vient c’est : - cela justifiait scientifiquement les purges. Si vous n’étiez pas capable de devenir un « bon communiste », fidèle, obéissant au système, complètement imperméable à autre chose, vous ne pouviez transmettre ce caractère que vous auriez pu acquérir. Donc il fallait que vous disparaissiez, et vos enfants également.
Pour la petite histoire, la lecture des minutes de la section biologie de l’Académie des Sciences, le jour où il fut décidé de virer Lyssenko définitivement est un petit chef d’oeuvre du « réalisme soviétique » - Vous dîtes que les caractères acquis peuvent se transmettre. Comment expliquez vous alors que les Juifs mâles circoncis à la naissance depuis des milliers d’années n’aient pas transmis à leurs enfants le fait de naître circoncis ? - Comment expliquez vous que les femmes naissent vierges alors que leurs mères ne l’étaient pus au moment de leur conception. Et ce fut la fin de Lyssenko.
Mais cette étude menée en Sibérie me semble tout à fait allant dans le sens que recherchait Staline. Faire une population à la botte du système. Enfin quelque chose comme des epsilon-moins-moins comme dirait Aldous Huxley dans le Meilleur des Mondes. Elle rentre bien dans la logique soviétique du temps.
Je retiens surtout la formule lapidaire du Péripate : - L’écologie c’est le viagra du socialisme sénile ;; ; Formule qui tombe à pic avec ce qui s’est passé à Marseille ce week-end juste avant l’université d’été de La Rochelle.