Si vous voulez être tenu informé quotidiennement de l’activité du Soleil, Vous pouvez consulter le lien : http://www.swpc.noaa.gov/today.html C’est l’Office météo des USA.
Les « niches fiscales » comme vous dîtes sont assez « pourries ». En fait au lieu de verser l’argent à l’Etat, l’Etat délègue au privé en espérant une meilleure gestion que ce qu’il en ferait lui-même. Mais les contribuables qui se sont engagés dans les investissements à la Guadelouppe par exemple...Ils auraient mieux valu pour eux qu’ils évitent cette « niche fiscale » et paie leur impôt. Il en va bien souvent de même dans les investissement dans les sociétés émergentes qui ont la durée de vie d’un feu de paille.. J’ai évité ces attrapes-gogos, ouf !
En ce qui concerne l’ISF, je trouve assez grossier que l’on fasse payer en bon argent « liquide » un impôt sur quelque chose dont la valeur est fonction du marché que vous ne maîtrisez absolument pas. J’ai beaucoup fréquenté les « Soviets » et il y a une anecdote locale et véritable qui me fait fait penser à la méthode de fixation de l’ISF : voilà l’histoire : - Le KGB un jour arrive à se procurer l’information : une coque peinte avec une peinture non-mouillante rend le navire de surface ou sous-marin environ 10% plus rapide. (Information qui sera d’ailleurs tellement vulgarisée qu’elle sera appliquée à toutes les coques de plaisanciers, mais à cette époque ce n’est pas encore répandu). L’information à l’époque est capitale pour la marine soviétique. Il faut rémunérer le KGB pour ce renseignement précieux. Et il est donc décidé de verser au budget du KGB, 10% de la valeur de l’entière flotte soviétique à titre de rémunération pour cette information !!! Du bon argent liquide (un argent un peu Monopoly tout de même) versé sur un « montant estimé » d’une plus value qui n’est pas réalisée ! Qu l’on paie de l’impôt sur les plus-values une fois qu’elles sont réalisées et transformées en argent liquide, d’accord, mais que l’on paie de l’ISF sur un montant qui va dépendre de l’état de la bourse, de l’état du marché immobilier... Ca a un côté : analyse au « doigt mouillé ».
A l’époque de l’URSS, les ordinateurs massivement parallèles type CRAY II par exemple étaient classés « cocom » , interdite à l’exportation en URSS. Les Soviets avaient réussi à en importer quelques uns en passant par l’Afrique du Sud et les Emirats. Mais ils n’ont jamais pu importer les mémoires qui devaient aller avec. Et si vous n’avez pas les mémoires... vous êtes bien limités pour pour rentrer les matrices des éléments finis. J’ai vu comme cela un Cray II à Tomsk en Sibérie. Cela a poussé les Soviets, à étudier plus avant les phénomènes physiques pour se passer au max des fameuses matrices d’éléments finis. Je me suis beaucoup intéressé aux développements de méthodes de calculs avancées.
Dans les années 70 pour faire un clacul de détonique, il fallait utiliser une nuit d’IBM 360-44, les Soviets ont développé le même programme qui tourne sous Windows. Je suis tombé amoureux de ce programme et je suis devenu le vendeur exclusif sur l’UE et le bassin méditerranéen. voir www.arzamas-16.eu les deux logiciels présentés de thermodynamique générale (détonique) d’une part et de MHD (Z-machines et autres) d’autre part fonctionnent en 2D. Le 3D se passe en faisant une utilisation d’une puissante carte vidéo détournée de sa vocation. Ils ont été dégoutés des machines massivement parallèles, des écoles de programmeurs se sont crées dans ce sens, alors mettre un peu de plomberie sur les cartes, ça amuse le terrain. Mais ce n’est pas de la circulation ce sont tout d’abord des caloducs faits d’alcool percolant dans des structures poreuses. Ca évite les vibrations des tuyauteries.
Je crois que le terme de « smart grid » est surtout le terme marketing apte à faire accepter les milliers de km HT qui vont devoir être installé aux USA. Récupérer de l’énergie solaire c’est bien, mais c’est dans les déserts et il faut transporter cela aux points de consommation. Et les consommateurs ne sont pas dans les déserts...
Imaginons en France que nous voulions alimenter la ville de Lille avec un parc d’éoliennes. Il faudrait un parc d’éoliennes de la puissance nominale de la conso max de Lille. Mais comme les éoliennes ne produisent en gros que 25% du temps, il faut trois autres parcs équivalent, à Brest, à Bayonne, à Marseille. Et ça ferait déjà pas mal de lignes à tirer. En sus de cela il y a le cas du passage au « mode commun » , un gras anticyclone chaud ou froid qui se met à stagner sur la France, plus aucun des parcs ne fonctionne plus, donc il vous faut prévoir une centrale au fossile de secours, mettons à Limoges. Voilà le Smart Grid tel que projeté par l’Administration Obama. Avec bien sûr toutes les optimisations possibles, des conducteurs en courant continu dans un réseau supraconducteur à la température de l’azote liquide tel le pilote à New York. Mais cela va faire un bon job pour les monteurs de lignes, car même avec toutes les optimisations possibles, arrivé à un moment il faut bien transporter les MWh de la production à la consommation. Le terme « smat grid » est à rapprocher du terme « gaz naturel » qui bien sûr est « naturel » après un bon greenwashing et non plus du méthane, très détestable le méthane..