En fait le chocolat de Côte d’Ivoire a bien souvent « mauvais goût », ce qui a fait l’effondrement du prix du cacao de Cote d’Ivoir et la réussite d’autres pays producteurs comme l’Equateur. Le ramassage des cabosses est une chose, mais le traitement ultérieur est hyperimportant. Les cabosses sont écrasées et doivent fermenter, c’est à ce moment grâce à la fermentation que les fèves de cacao qui n’ont au départ que des « précurseurs de goûts » prennent leur saveur définitive.(Sans connaître la nécessité d’emploi de la fermentation, Colomb ne pouvait avoir une idée de ce qu’était le chocolat dans un premier temps). Mais pour en arriver là, il faut que les fèves sèchent après la fermentation. Alors si la saison est sèche, ça se fera naturellement « au soleil », mais si la saison est humide cela devra se faire à l’abris et le séchage se fera par passage d’air chaud et de fumée dans des tubes traversant le stock de fèves à sécher. Et c’est là que se produit le drame régulièrement. Les tubses de séchage sont fuyards, la fumée passe dans le tas de fèves. La fumée s’introduit dans les fèves, comme on fume des jambons. Un cacao qui prend le « goût de fumée » est fichu, c’est comme le beurre rance, c’est immangeable et irrécupérable. Comme les lots sont de qualité très inégale, le prix moyen du cacao de côte d’Ivoire est dans les plus bas du monde. Le bazar permanent dans ce pays fait qu’il est difficile de trouver des tubes de fumée de bonne qualité.. Si c’est pas cher payé, alors on fait travailler les gosses en espérant que le prix attirera le client. Dans d’autres pays, il y a des gens qui profitent de la situation en Cote d’Ivoire pour développer des « crûs » de cacao qu’ils vendront 5 à 10 fois plus cher.. Parler de « commerce équitable » est une chose, parler de qualité en est une autre, parler de stabilité économique et politique sont encore d’autres choses...
Je voudrais revenir sur la fusion partielle dans St Laurent A2. J’ai considéré que c’était un évènement grave qui était passé inaperçu à l’époque. Finael a donné le détail de l’historique de cette affaire. Notre auteur habituel en a conclu que je fantasmais, et que cela avait été quelque chose comme un « petit rien ». J’ai fait remarquer que deux ans d’arrêt d’une tranche pour tout nettoyer ce n’était pas une bagatelle.
Notre auteur nous avait produit un article en septembre dernier, faisant une nouvelle fois « haro contre le nucléaire » avec l’histoire des deux combustibles qui étaient restés suspendus au déchargement d’une tranche de Tricastin. Il me semble qu’il avait envisagé l’évacuation des populations à cette occasion. Il fallait qu’EDF prévienne de la manoeuvre de désolidarisation, etc...etc.. au besoin faire venir des bus etc...etc. ; Dans la mesure où le réacteur était complètement noyé à l’eau boriquée et que même si les combustibles étaient retombés lourdement dans le réacteur, il ne pouvait y avoir aucun développement de réactivité. A priori l’incident de Tricastin ne pouvant impliquer aucune fusion de combustible il ne pouvait au maximum qu’être beaucoup moins pénalisant que celui de St Laurent A2. Dixit l’auteur l’accident de St Laurent A2, mon fantasme..
Alors pourquoi avoir fait un article sur l’incident des combustibles de Tricastin ? Simplement pour coller de la frousse inexistante. Instiller des peurs millénaristes , apocalyptiques, ou ce que vous voudrez, sans raison objective, ce qu’il vient de reconnaître, c’est bien développer un prosélytisme de secte !!
@Jonathan Malentin, Lorsque vous dîtes que l’on ne peut pas faire suvi de charge avec les centrales nucléaires, vous vous trompez. C’est faux depuis environ 25 ans. On peut faire varier la charge d’une centrale de 70% de son nominal en 20minutes. Dans un premier on fait de l’injection des barres. Mais si l’on ne faisait que travailler le contrôle avec les barres, le combustible ne serait utilisé que d’un côté. En fait dans la foulée on fait une injection d’acide borique dans l’au du primaire et l’on retire les barres en compensation. Le combustible fournit sans énergie sur toute sa longueur. Pour remonter la puissance et bien l’on sépare l’eau de l’acide borique par évaporation et la puissance remonte. Tous les parc français travaille en « suivi de charge » alors que les Américains par exemple travaillent en « base » ce qui d’ailleur leur donne des taux de charge plus importants que les nôtres.
L’affirmation « on ne sait pas suivre la consommation » avec les centrales nucléaire c’est encore une idée fausse répandue par les antinucs. Idée qui a été longuement distillée dans les esprits, et qui y reste. Médisez il en restera toujours quelque chose disait Dom Basile.
Je vous signale un bug. Lors d’un commentaire long, on clique : afficher l’aperçu, l’aperçu s’affiche correctement, mais le message publié est vide...viré.. Je crois qu’il faudrait si possible un compteur de caractères qui donne une idée de la longueur max du texte que l’on peut écrire. Bon courage. @+
En ce qui concerne les « naissances monstrueuses ».[
A l’époque de l’URSS, il ne naissait aucun enfant avec malformation génétique, impossible de trouver la moindre trisomie 21 sur toute l’URSS. Pour la simple et bonne raison que du fait du dogme de la priorité à la production il fallait que chacun puisse travailler. Les naissances se passaient dans des maternités fermées, la parturiente était rasée,aseptisée, et aucune visite autorisée, pas même le mari ; fenêtres hermétiquement closes. Le mari pour voir le bébé devait téléphoner à son épouse, elle lui donnait par téléphone le numéro de la chambre affiché à la fenêtre, et lorsque le mari venait il envoyait des gravillons contre la fenêtre pour attirer l’attention de sa femme. A ce moment l’épouse nouvelle mère pouvait lui faire voir le bébé par la fenêtre (sans l’ouvrir bien sûr). Alors comment surveiller ce qui se passait à l’intérieur des maternités !!!! Mais à partir de la chute de l’URSS en 1991 les méthodes ont changé, les toubibs se sont mis à ranimer tous les nouveaux-nés. Et là ils ont commencé à en avoir beaucoup, et plus que chez nous ! Pourquoi plus que chez ? Tout simplement parce qu’à l’Ouest au troisième mois il est pratiqué une première échographie, si cette échographie conduit à une doute grave, il est pratiqué une amniocentèse sur le génome du fœtus. Et là les parents sont mise en face de leurs responsabilités. Personnellement j’ai eu à connaître deux cas proches qui se sont terminées par des IVG. Mais en ex-URSS ils n’ont pas le matériel de suivi, échographie, amniocentèse, donc ils on plus de cas « monstrueux » que chez nous. Nous sommes mal équipés pour recevoir ces enfants, mais eux ne l’étaient pas du tout du fait de non antécédents historiques expliqués plus haut. Alors ils ont tout mis sur le dos de Tchernobyl. Et l’on a vu des collections de photos sortir. Les occidentaux se sont laissés attendrir dans un premier temps et puis des recherches ont été entreprises et l’on est arrivé aux conclusions que je viens de vous donner. Même la Criirad a retiré de son site toute référence à ces monstruosités. Alors qu’en plus il y ait des malformations dues à des intoxications aux métaux lourds c’est très possible… Dans le même style on peut se pencher sur le cas de la Roumanie. Là, la politique de Ceausescu était de vouloir multiplier la population roumaine par quatre en 20 ans, il avait fait passer une loi en 1977 qui se devait d’obliger les ménages à avoir cinq enfants !! Les accoucheurs avaient des primes pour toutes les naissances « vivantes ». Et à la chute du « Danube de la pensée » il a été trouvé 100 000 enfants atteints de malformations croupissants dans des orphelinats-mouroirs. L’horreur la plus complète. Et il n’a jamais été dit que le « nuage » ait atteint la Roumanie. Le « nuage » est passé au Nord et à l’Ouest mais pas au Sud sur la Roumanie. qu’en Roumanie aussi la pollution par métaux lourds soit importante c’est évident également.
Maintenant que l’auteur nous donne ses informations en fonction de son « vécu », car on ne peut dissocier l’accident de Tchernobyl de la société soviétique. C’est une symbiose sociétale.