@L’auteur Nota : le terme « meilleure qualité » dans le domaine de l’acier n’a pas de sens. On ne connait que les termes : conformes la norme ou non conforme à la norme. La norme applicable ayant été choisie en fonction de la destination finale. Car ce qui pourrait être « meilleur » dans un cas d’utilisation pourrait ne pas l’être dans un autre cas. Et à priori ce sont des problèmes de micro fissure au soudage, détectés suivant les contrôles faits. Ressuage ou magnétoscopie pour les défauts de surface.
Paris, le 13 mai 2009 Finlande : le projet Olkiluoto 3 se poursuit normalement
Des informations inexactes ont été publiées dans les médias après que l’autorité de sûreté nucléaire finlandaise (STUK) eut fait état d’imperfections sur les soudures de certaines tuyauteries destinées au circuit primaire du réacteur Olkiluoto 3. Les travaux de soudure en question, et les contrôles de qualité correspondants, ont été effectués chez un sous-traitant d’AREVA en France. Les pièces concernées n’ont pas quitté le site du sous-traitant. Les travaux continuent tout à fait normalement sur le chantier finlandais. Ces imperfections sont minimes et ne concernent que la surface des tuyauteries. Elles n’ont aucun impact sur leur résistance mécanique ou leurs caractéristiques de sûreté. AREVA met tout en oeuvre pour fournir à l’autorité de sûreté nucléaire les informations demandées. Une fois ce problème résolu, conformément aux exigences de qualité et de sûreté, les tuyauteries seront livrées en Finlande. AREVA rappelle qu’il est le seul industriel au monde dont des réacteurs de génération III+ sont en construction. Celui d’Olkiluoto 3 est le plus avancé : 3 500 personnes travaillent actuellement pour le consortium AREVA/Siemens sur le site ; 2/3 du génie civil sont achevés et les principaux composants du circuit primaire ont été fabriqués. Tête de série, le réacteur EPRTM d’OL3 fournit à AREVA un supplément d’expérience que le groupe met déjà à profit dans le cadre des autres constructions en cours : Flamanville 3 (Manche), Taishan 1 et 2 (Chine). D’autres unités ont fait l’objet de commandes fermes ou sont décidées, notamment à Penly (Seine-Maritime) et en Inde.
Quant à la fin du nucléaire une autre brève :
Revirement pro-nucléaire de grands écologistes
Jean-Pierre Bommer*
Patrick Moore, ancien leader de Greenpeace, Lord Chris Smith of Finsbury, président de l’Agence nationale de l’environnement, le journaliste Mark Lynas, lauréat du Livre scientifique 2008, et Chris Goddall, figure marquante du parti des Verts, ont changé leur vision du nucléaire. Ces qualités de courage sont aujourd’hui plus nécessaires que jamais pour sauvegarder des espaces de liberté face à la tyrannie de la pensée dominante
Comment, après en avoir été les adversaires les plus acharnés, de célèbres écologistes en viennent-ils à militer activement en faveur d’un développement accéléré de l’énergie nucléaire ? Voyez Patrick Moore. Quand ce membre fondateur et ancien leader de Greenpeace abandonna le mouvement pour créer en 1990 l’association Greenspirit Strategies, d’anciens camarades le qualifièrent aimablement de renégat, négationniste ou autre suppôt du grand capital industriel. Faut-il trouver là les raisons de son spectaculaire revirement ?
Et même au Canada :
Le Canada est prêt pour profiter de la renaissance du nucléaire Selon le président d’EACL, l’énergie nucléaire pourrait devenir un des
plus importants secteurs industriels canadiens
TORONTO, le 13 mai /CNW/ - L’industrie nucléaire canadienne, qui est
principalement établie en Ontario, est susceptible de devenir l’un des plus
importants secteurs industriels du pays, selon le président et chef de la
direction d’Energie atomique du Canada limitée (EACL), Hugh MacDiarmid.
S’adressant aux membres du Ontario Energy Network réunis à Toronto, M.
MacDiarmid a décrit la croissance exceptionnelle de la demande dont l’énergie
nucléaire fait l’objet dans le monde ainsi que le tout nouveau réacteur CANDU
de génération III+ du Canada qui est conçu pour accaparer une partie de ce
marché en plein essor.
"L’industrie nucléaire canadienne est sur le point de devenir le
catalyseur de la création de milliers de nouveaux emplois et de milliards de
dollars en produits d’exploitation« , a expliqué M. MacDiarmid. »Quand on pense
que les quelque 230 réacteurs nucléaires actuellement projetés dans le monde
représentent des investissements de plus d’un billion de dollars, le fait de
remporter ne serait-ce qu’une fraction des contrats pour la construction de
nouvelles installations représente une possibilité phénoménale pour EACL, ses
fournisseurs et l’ensemble des Canadiens."
Selon M. MacDiarmid, une formidable occasion se présente aux secteurs de
la fabrication et de la construction du Canada qui peuvent tirer parti de la
renaissance de l’énergie nucléaire à l’échelle mondiale : "L’industrie des
réacteurs CANDU du Canada crée des emplois dont notre secteur manufacturier a
bien besoin, a poursuivi M. MacDiarmid, et les millions de dollars en travaux
que nous avons promis aux fournisseurs jusqu’à maintenant ne représentent que
le début d’une très longue série de contrats liés à la vente de réacteurs
CANDU dans le monde entier."
M. MacDiarmid a également fait le point sur l’état d’avancement du
nouveau ACR-1000, qui constitue le tout dernier ajout à la gamme de réacteurs
CANDU du Canada. "EACL est prête, et la technologie est au point. Pour ce qui
est des études de conception, des activités de R et D et d’octroi de licence
ainsi que de la planification de la construction, l’ACR est rendu exactement
là où nous voulions, juste à temps pour profiter des possibilités offertes par
le marché."
ACR-1000
L’ACR-1000 est le réacteur à tubes de force évolutif de génération III+
d’une puissance de 1 200 MWe d’Energie atomique du Canada. Doté d’un
caloporteur à eau légère dans des tubes de force avec un modérateur à eau
lourde, il est le fruit de l’évolution de la célèbre gamme CANDU qui est bien
établie.
L’ACR-1000 conserve les caractéristiques du réacteur CANDU qui ont fait
leurs preuves : un coeur à canaux de combustible horizontaux modulaire, un
modérateur d’eau lourde à basse température, un caisson rempli d’eau légère,
deux systèmes d’arrêt d’urgence indépendants, une capacité de rechargement en
marche, une conception simple quant au cycle de combustible et un accès au
bâtiment du réacteur pour la maintenance en régime de puissance.
Le réacteur EC6
Le CANDU 6 évolué (EC6) est un réacteur à tubes de force de génération
III et d’une puissance de 740 MWe, alimenté à l’uranium naturel et refroidi et
modéré à l’eau lourde. Doté des mêmes caractéristiques éprouvées que le CANDU
6, il intègre diverses améliorations conceptuelles et sécuritaires qui lui
permettent de répondre aux normes internationales modernes pour ce qui est de
la sécurité, de l’exploitation et du rendement.
EACL
Energie atomique du Canada limitée est une entreprise intégrée de
technologie nucléaire qui offre ses services, partout dans le monde, aux
sociétés de services publics exploitant l’énergie nucléaire. Fondée en 1952,
EACL conçoit et construit des produits issus de la technologie CANDU,
notamment le réacteur CANDU 6, dont le rendement dépasse celui de toutes les
autres technologies utilisées dans le monde. Les 5 000 employés d’EACL sont
spécialisés dans les domaines de pointe suivants : services nucléaires,
soutien en recherche et développement (R et D), conception et ingénierie,
gestion de la construction, technologie spécialisée, remise à neuf, gestion
des déchets et déclassement pour les produits de réacteurs CANDU.
Renseignements : Dale Coffin, Directeur, communications d’entreprise,
Energie atomique du Canada limitée, (905) 403-7457
A pied de chaque cadavre ils auraient pu indiquer l’âge de la personne décédée et indquer la raison de la mort, avec une mise en évidence : - tumeur au cerveau, avec cerveau découpé. - infarctus - etc... Rien de tout cela. Si l’on veut voir des trucs incroyables en anatomie et bien l’on va visiter le musée de l’AP-HP ou des hospices civils de Lyon, ils ont de beau stocks, y compris des foetus en bocaux avec des grosses têtes, comme à Tchernobyl sensément, mais bien plus vieux que Tchernobyl.
Et puis payer 15 euros pour la visite... ce n’est pas de la science c’est strictement du « commercial » avec la pub afférente. Il faut mettre ces cadavres dans un cimetière. Là où ils auraient du être depuis longtemps.
@Efél Le nombre d’accidents « manqués » !! Le nombre de fois ou un poids lourd de 30 tonnes est passé à moins d’un mètre de moi à 50km/h !! Et le nombre de fois où j’ai failli ainsi être réduit en bouillie.
La fusion du coeur , à St Laurent A2 cela a été un niveau 4. Vous voulez changer l’échelle, histoire d’avoir le bonheur d’un « coup de sang » bienfaiteur ?
Forsmark est passé à 7 minutes du début de l’accident, mais l aurait encore fallu 10 minutes de plus pour que les GV soient vidés, ensuite déjauger le réacteur pour 15 minutes si pas de réaction du personnel. Il y a tout de même des « souplesses » dans le temps du fait des grandes masses et des grandes inerties. Une centrale nucléaire n’est pas un explosif, c’est seulement un truc qui chauffe, et qui chauffe tant qu’on n’arrive pas à le refroidir. A Tchernobyl l leur a manqué une dizaine de secondes..
Quant à Tchernobyl, cela a été un problème soviétique à son origine et dans son traitement. Mon amie Galia Ackerman, traductrice de la fameuse « supplication » insiste sur le fait que la « liquidation » insiste sur le fait que le traitement sens être curatif de Tchernobyl a été le « dernier grand chantier » de l’URSS. Je ne suis pas d’accord avec elle quelquefois, mais avec cette position je suis bien d’accord. Des grands chantiers inutiles comme le canal de la Mer Blanche, le détournement des fleuves de la Mer d’Aral. Il fallait que des hommes se sacrifient au profit de l’intérêt général, et après le sacrifice ultime ce serait le bonheur pour tout le monde, et le bonheur n’est jamais arrivé.. Formés dans cette culture, ils y sont allés. Récupérer des morceaux de graphite sur la centrale est-ce que cela avait vraiment une urgence ? Etouffer le réacteur en bombardant avec du sable oui certainement, (mais il faut voir encore comment cela a été appliqué avec des « bombardements » jusqu à trois km du coeur en fusion !!! Mais faire le « chat de gouttières » dans les quelques jours à suivre ? Pour pouvoir présenter quelque chose de « plus propre » aux futurs visiteurs ??? L’importance de l’apparence dans le système coco qui relevait un peu des villages Potemkine de Catherine II. Les éléments les plus radioactifs, par règle physique simple décroissent le plus rapidement. Lorsque le nuage est arrivé en France, en six jours, son activité avait déjà baissé de 50 000fois... Des soviétiques sont morts pour rien, mais ça c’est habituel. dans cette culture. Je le déplore, mais je n’y peux rien. Et puis, pour un réacteur Occidental, avec enceinte de confinement, qu’est-ce que vous voulez aller chercher ? Le fameux graphite il n’y en a pas.. Pour TMI qui a bien fondu, la cuve n’a pas été percée.. Alors vous pouvez toujours vous poser des questions imaginaires et superfétatoire. Tremblez, voyons, apparemment vois aimez trembler.
@Pyralène. Les déchets longue vie haute activité doivent représenter un dé à coudre par an et par famille. Mais vous pouvez aussi rentrer dans votre compte les stériles miniers uranifères, vous aurez un chiffre encore plus grand. A la limite vous rentrez aussi le Massif Central et la Bretagne dans leur intégralité.
Rappelez moi les tonnages de produits chimiques très toxiques, à durée de vie infinie que nous produisons chaque année...Les métaux lourds qui eux non plus n’ont pas de durée de vie..Le tonnage de mercure que l’on va disperser dans nos lampes à tubes basse consommation....