Obama soutient les énergies qui ne sont pas « matures », le nucléaire est considéré, lui, comme mature. Par contre le « raccordement au réseau » des énergies renouvellables conduit à la construction du « smart grid », le « réseau élégant ». Si des Américains n’aimaient pas les pylons haute tension ils von être servis..
En France, dans les faits Les EPR sont financés par les clients d’EDF qui remboursent les prêts bancaires. Que les clients soint français ou étrangers.
Le financement du nucléare en France, une fois que l’on a enlevé : les accélérateurs « Soleil » à Orsay, et « Jules Horowitz » à Cadarache, la participation française dans le CERN, tout cela c’est de la recherche fondamentale de physique. On peut même y classer ITER. Comme disait Claude Birraux député et Président de l’Office Parlementaire aux choix scientifique et technologiques dans une conférence la semaine passée :: - L’énergie de fusion sera disponible à la fin du siècle... je ne précise pas de quel siècle il s’agit..... Une fois donc passé toutes ces recherches fondamentales, que reste-t-il ? Le gros morceau c’est le réacteur génération 4 , qui s’appelera Astrid, qui sera implanté à Marcoule à côté de Phénix fermé. Dont le choix de la version sera prs en 2012, les travaux lancés en 2014 et la mise en service en 2020, el qu’annoncé par Chirac début 2007.
Il faut se souvenir que l’activité du CEA est répartie en trois secteurs d’égale importance : le militaire, l’énergie nucléaire, de la recherche et développement non nucléaire (que ce soit de la médecine, des matériaux, de la physique, du photovoltaïque, etc..) Et le CEA est majoritairement financé par les revenus d’AREVA, notamment la filiale T&D par le canal de la holding CEA-Industrie.
Vous dîtes :« Car les experts et sachants, fortement liés au développement d’une technologie, sont souvent partie intégrante du processus et donc « non indépendants » et c’est normal. Un labo ou une boîte qui va aller dans un domaine pointu va attirer les meilleurs spécialistes, qui emmagasineront encore plus d’expérience et de connaissance et formeront ainsi d’autres spécialistes mais toujours liés au domaine. » Pas d’accord avec vous. J’ai entendu récemment une conférence par le passé chef du serice de radioécologie de Cadarache. En 1986 une dénommée Michèle Rivasi est venue le voir pour lui dire qu’elle voulait faire des prélèvements et mesures de radioactivité. Le chef de service a expliqué comment, et où il fallait faire les prélèvements pour qu’ils soient significatifs. Il a expliqué comment les préparer avant de faire la mesure, avec quel matériel. Il y a bien eu transmission des « sachants » aux « »ignorants« . Ce qui reste le plus en travers de la gorge de cet ancien chef de service c’est le fait que ans ous les articles publis ensuite par Michèle Rivasi, en fin d’article il ne soit jamais adressé de remerciements à ceux qui ont collaboré, de références à des publications antérieures.. Enfin aucune »bonne pratique« de la publication scientifique.. Donc le terme de »laboratoire indépendant« est à comprendre : laboratoire idéologiquement »contre". Le chef de service en question a promis de publier une version écrite de sa conférence, document je ne manquerai pas de communiquer. Dans ces conditions comment appliquer un principe de précaution ??
@L’auteur. Votre texte psalmodié du type de la secte « haré Krishna » :« le nucléaire est une énergie chère, polluante, sans avenir. » Est-ce que vous l’avez mis en musique ? Il passerait peut-être mieux en musique. Un arrangement sur le thème de « Sergent Pepper » quelque chose comme cela. @+