@San KukaI
Ce que je dis en ce qui concerne les manips de Benvéniste (qui était tout de même l’un des deux ou trois nobelisable français) n’est pas sans biscuit. Je gratte avec une équipe dans le domaine de la mécanique quantique. Sur des sujets qui n’ont rien à voir avec la mémoire de l’eau. Mais au détour de quelques manips on a été amené à penser que ce que racontait Benvéniste n’était pas si stupide que cela. Il aurait fait appel à nous à l’époque, on se serait certainement intéressé à l’affaire. Mais à l’époque on ne savait pas ce qu’il faisait jusqu’à la fameuse publication de Nature et le sac qui s’en est suivi.
Mais ce n’est pas notre sujet actuel et l’on ne peut pas se disperser tout le temps.
D’autre part reprendre ce que raconte Luc Montagnier à ce sujet. Il a gratté sur des sujets très voisins et il remet sur selle la "mémoire de l’eau".
Que Benveniste ait truandé des résultats c’est vraiment trop facile de le dire, il n’avait pas besoin de cela pour asseoir sa notoriété.
Maintenant je suis d’accord avec vous, il y a des souffrances psychologiques réelles dont sont atteintes certaines personnes rien qu’à la vu d’antenne GSM. Comme il y a des souffrances baptisées syndrome de Tchernobyl. Mais les dégats physiques et biologiques réels que ces antennes pourraient causer restent à démontrer. Les gens qui ont travaillé sur les radars toute leur vie ne présente aucune séquelle, et pourtant en général ils ont pris les émetteurs dans la figure bien souvent. Donc là c’est une peur complètement artificielle créée par les médias qui veulent vendre du papier ou de l’heure d’écoute. D’autant qu’ils font des survols de la question en quelques minutes et jamais une émission sérieuse avec discussion par des scientifiques pendant deux heures. Et lorsqu’ils veulent organiser un débat, ils invitent trois écolos pour un scientifique avec temps de parole égal à chacun..
En résumé, j’apprécie bien votre article, mais vous auriez pu vous dispenser de l’allusion à Benvéniste qui n’apportait rien du tout.
Mais le nucléaire j’en ai rien à faire, il n’y a que la vérité qui m’importe. Et le fait d’avoir de l’énergie fiable pas chère et abondante, le reste...
Heureusement que dans la vie il n’y a pas que cela.
Je connais un autre exemple à la façon de Marthe Robin, en suivant le régime au bout de deux mois, des stigmates sont apparus aux mains. La fille (car ce ne sont que les filles qui sont susceptibles de ce genre de manifestation) s’est faite religieuse, là les nonnes l’ont fait passer à un régime alimentaire plus équilibré et les stigmates ont disparu au grand bonheur de ses parents.. En fait l’Eglise déteste ce genre de manifestion qui a quelques relations avec le shamanisme.
@MarcoB12
Je n’ai pas dis que j’acceptais le résultat du pèse-personne de mon ami. Mais en principe c’est un "sérieux" qui a eu de grandes responsabilités dans l’Administration. Ca fout un peu la frousse.
Maintenant des manips à annihiler la gravité ça existe, même sans conducteur supracon.
Mais cela n’a rien à voir avec le thème de l’article, dans ce cas c’est de la physique pure et dure.
Mais c’est tout de même la première fois que l’on voit écrit sur un document officiel (en provenance d’ENEL) qu’il est prévu 5 EPR en France.
Quant à la faillite du nucléaire , on en reparlera dans quelques années.
Les Américains viennent de porter la durée de vie de certaines centrales nuc à 80 ans...Alors nos vieilles centrales comme vous dîtes..
Pour les EPR j’en étais resté à trois. Comme dans cet article du Figaro d’hier.
@+ 02/03/09 08:04
Troisième EPR : le projet a des soutiens
Pour l’Union française de l’électricité (UFE), un scénario alliant nucléaire et renouvelable s’impose.
À peine annoncé le lancement en France d’un deuxième réacteur nucléaire de nouvelle génération (EPR), l’Union française de l’électricité (UFE), qui représente tous les industriels du secteur, souligne, dans une étude réalisée avec le cabinet Estin & Co, que l’équivalent de la production nucléaire de trois EPR est nécessaire pour répondre aux défis industriels et climatiques du pays.
L’approche de l’UFE repose sur cette double dimension. « Certes, la France présente un bilan des émissions CO2 beaucoup plus avantageux que celui de ses voisins. De même, elle est exportatrice nette d’électricité. Mais cela ne l’empêche pas de devoir importer de plus en plus pendant les périodes de pointe », expose d’emblée Robert Durdilly, le président de l’UFE. La thermosensibilité de la consommation française a en effet beaucoup augmenté : désormais, la chute de 1 °C en dessous des normales hivernales réclame 2 100 mégawatts (MW) supplémentaires, contre 1 500 MW en 2001.
Bien sûr, on peut toujours chercher à consommer moins d’électricité, mais l’UFE milite pour une politique beaucoup plus volontariste. Avec 2020 comme horizon, date à laquelle l’Union européenne a assigné à ses membres des objectifs ambitieux en termes de protection de l’environnement. « Nous n’avons pas 36 solutions pour y parvenir. Il faut bien sûr développer l’offre de production peu carbonée - le renouvelable et le nucléaire, donc l’EPR, rentrent dans ce cadre -, mais il s’agit aussi de rendre plus performant l’usage de l’électricité » , poursuit Robert Durdilly.
Le message de l’UFE se veut fort : rien ne sera possible sans envisager un profil des consommations d’électricité très différent de celui d’aujourd’hui.
Pompes à chaleur
Ce changement des usages implique en particulier le transfert de certains modes de consommation de l’énergie fossile « vers une électricité à haute performance CO2 ». L’UFE recommande en particulier le développement des pompes à chaleur et l’électricité dans le transport. À l’arrivée, en 2020, « si les modalités de ce scénario de rupture sont respectées, les émissions de CO2 dues à la consommation d’électricité seraient de 19 millions de tonnes, soit une diminution de 68 % par rapport aux émissions correspondant aux usages de la période 2005-2007 » , termine Robert Durdilly.
Luc MOntagnier a reproduit des expériences très proches de celles de Benvéniste.
Le gros problème de Benveniste a été de ne s’intéresser qu’à l’aspect bilogique de la question.
Il aurait demandé l’assistance de physiciens de la mécanique quantique, je crois qu’il aurait pu produire des résultats moins sujet à caution.
Mais de toutes les façons cela -à priori- n’a rien à voir avec les ondes électromagnétiques.