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l ecolo

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  • l ecolo 8 octobre 2008 19:42

     à l’auteur qui déclare : « Un épouvantable accident nucléaire serait alors possible. Et même si cette réaction nucléaire ne se déclenchait pas, les opérations de nettoyage seraient quasi impossibles à réaliser. A moins de trouver des inconscients prêts à risquer à coup sûr leur vie pour tenter de sauver la situation. Mais, depuis Tchernobyl, on connaît mieux les conséquences d’actes aussi téméraires. A ce moment, le réacteur pourrait être définitivement condamné, en attendant que les générations futures trouvent une solution. »

    Ce genre d’incident ne peut pas déclencher une « réaction nucléaire ». Un accident reste toujours possible, mais les conséquences n’en seraient pas « épouvantables » comme vous le prétendez.

    La catastrophe de Tchernobyl n’a absolument aucun rapport avec ce qui s’est passé au Tricastin.

    La catastrophe de Tchernobyl a effectivement été causée par la témérité des dirigeants de l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques qui, possédées d’un orgueil fou, ont fait fi des mesures de sûreté préconisées par les États-Unis et en ont proscrit la mise en place sur leur territoire ainsi que dans les pays satellites (1). Au Tricastin il s’agit d’un incident d’exploitation, rare mais sans conséquences sur la santé des travailleurs, des populations ni de l’environnement. Ce genre d’incident s’est déjà produit une fois en France et il a été parfaitement maîtrisé sans qu’on ait eu à « trouver des inconscients prêts à risquer à coup sûr leur vie pour tenter de sauver la situation » et sans dommage ni pour les travailleurs ni pour les populations.

    Tchernobyl n’a donc pas fait progresser, si peu que ce soit la connaissance des incidents du type de celui qui s’est produit au Tricastin.

    Le « scénario catastrophe » qu’il vous plaît de décrire n’est donc tout simplement pas possible.

     

    1.- la valeur des ces mesures avait pourtant été largement démontrée lors de l’accident de Three Mile Island en 1979 où elles avaient empêché qu’un incident de la même gravité technique que celui de Tchernobyl, mais provenant de causes différentes, tournât à la catastrophe.

     



  • l ecolo 8 octobre 2008 19:38

     

    à olivier cabanel qui a écrit : « je mets entre guillemets car votre pseudo peut preter à confusion, vu le contenu de votre commentaire. »

    Il faut que je vous rassure : mon pseudo ne prête aucunement à confusion.

    La nature et les sciences m’enthousiasment, et les multiples problèmes posés par les énergies m’intéressent au plus haut point.

    Faire face, est, à mon avis, ce qui permet de résoudre le mieux les problèmes, alors que s’affoler, se lamenter, se répandre en imprécations, prédire des catastrophes improbables, s’agiter en vain, est improductif et peut se révéler dangereux.

     



  • l ecolo 8 octobre 2008 19:27

     

    à olivier cabanel qui a écrit : « en tout cas, votre intervention prouve que le dernier commentaire de krolik est sans objet, » 

    je ne vois pas ce qui vous permet de dire que le commentaire de krolik est « sans objet », sauf, peut-être la gêne que vous éprouvez à répondre à ses questions.

    Qui sont très pertinentes, pourtant.

     



  • l ecolo 8 octobre 2008 19:18

     

    à olivier cabanel qui a écrit : « quel que soit l’évaluation du risque, le principe de précaution est de donner le choix aux habitants proches de la centrale de partir, ou de rester, »

    Ben, non !

    Lorsque le risque est aussi proche de zéro que dans le cas présent, il n’y a aucune raison d’affoler les populations et de porter atteinte à leur santé en provoquant un stress inutile.

    Le but du "principe de précaution" est de protéger les populations, pas de leur nuire.

     

     



  • l ecolo 8 octobre 2008 19:12

     

    à olivier cabanel qui a écrit : « pour revenir a votre commentaire, l’information exacte est que l’asn confirme qu’il y a un risque (voir la dépeche de presse que j’ai repris) mais ne peut en donner l’importance. » 

    Effectivement, l’ASN ne donne pas l’importance exacte du risque, mais lorsqu’elle déclare que le rejet « serait dans le pire des scénarios mille fois inférieur à la valeur annuelle autorisée » elle indique bien qu’il n’y a pas grand-chose à craindre, puisque même si elle se trompait de dix fois dans son estimation, quoi qu’il arrive, nous serions encore cent fois en-dessous de la valeur annuelle autorisée.

     

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