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La Parole Argentée

La Parole Argentée

Guide conférencière, piquée d'histoire et la tête dans les nuages.

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  • La Parole Argentée La Parole Argentée 23 janvier 2010 19:35

    Bonsoir Baltazar : C’est pour bientôt votre article ? smiley



  • La Parole Argentée La Parole Argentée 23 janvier 2010 19:34

    Très bon article... qui, malheureusement, montre bien tout le drame de la situation. J’ajouterai que ce problème est quasiment cornélien :
    - catastrophe il y a eu
    - intervention humanitaire nécessaire pour venir en aide à ce peuple en souffrance
    - les seuls pays ayant les moyens techniques, financiers, matériels pour le faire : les surpuissances qui finalement ont toutes les cartes en main pour jouer les charognards et dépecer la dépouille haïtienne.
    C’est le chien qui se mord la queue mine de rien. D’un côté, on peut dire : il fallait laisser les haïtiens crever ? réponse de ma part : NON. Et de l’autre, ne pas être dupe et se dire comme le post court mais très juste de Zen : il y a un intérêt stratégique des USA dans la région. Donc, c’est au moment de la reconstruction que les choses seront plus faciles à cerner.. et sûrement plus dangereuses pour les haïtiens qui ne maîtriseront plus grand chose dans leur pays.

    En outre, il ne faut pas non plus jouer les vierges effarouchées : voilà bien longtemps que l’humanitaire est devenu un business et où toute notion humaniste et altruiste a disparu. Les artistes eux-mêmes en profitent : le charity business est la meilleure campagne de communication qui soit. Et M. et Mme Bidochon devant leur écran de téloche s’extasient devant cette solidarité dégoulinante. Beurk !



  • La Parole Argentée La Parole Argentée 23 janvier 2010 13:23

    @ Abgeschiedenheit : juste ceci... quand vous dites : « Mais les banlieusards d’aujourd’hui sont des déracinés à qui l’on a octroyé la nationalité pour seule cause de naissance sur le sol français. Seulement, comment voulez-vous qu’ils soient considérés comme français puisqu’ils ne le sont pas ? Le droit du sol institutionnalise le mensonge, c’est catastrophique au plan psychologique. Eux-mêmes n’y croient pas et emploient le mot « Français » en s’excluant spontanément de la définition. »
    Je voudrai quand même rectifier cette grossière erreur et idée totalement préconçue : les banlieusards ne sont pas tous des déracinés. La banlieue est cosmopolite. Par ce message, vous mettez de côté une partie de la population... Bref. Votre argumentaire me semble totalement à côté de la plaque, ou fruit d’une obsession et d’une méconnaissance de cet environnement.



  • La Parole Argentée La Parole Argentée 23 janvier 2010 13:00

    Bo : même si nous ne partageons (en tout) le même point de vue, j’apprécie beaucoup votre argumentaire et votre message.
    Effectivement, il n’y a pas besoin de connaître le milieu artistique pour aimer une oeuvre, quelle qu’elle soit. Cependant, quand j’avançais cet argument, c’était pour répondre à Mister Villach qui, lui-même, était sûr que son article ne ferait pas « plaisir » à l’artiste en question. Je soulignais que pour un artiste (et là, c’était « quand on connaît le milieu... ») l’important était qu’on parle de lui, en bien ou en mal...
    Bien sûr que chacun a le droit le plus absolu d’aimer ou de ne pas aimer... Si ça se trouve, je ne vais pas apprécier ce qu’a fait Boltanski en la voyant. 
    Ce qui me gênait dans cet article, c’était le côté « absolu », comme « je pense, je dis, j’ai raison » : « je n’ai pas aimé ce que j’ai entrevu, donc, c’est nul ». Reconnaissez que là, l’a-priori jetait sans vergogne les goûts de ceux qui pourraient aimer cette forme d’art.

    Là où je suis entièrement d’accord avec votre message, c’est sur cette partie : Car une des nouveautés du monde de l’ART est la place prise par le COMMERCE et l’argent dans l’art qui est devenu un produit comme un autre.

    C’est ce qui, en mon sens, a pourri la notion de création. L’idée de l’art pour l’art et de la futilité ne sont plus que des lointains souvenirs. Mais au fond, cela n’est que l’expression de la mentalité de notre époque où plus rien n’est gratuit, même pas la notion de beau ou de plaisir. Tout s’achète. Tout se vend. Tout passe par des campagnes de communication (nerf de la guerre) savamment orcheestrées pour ramener le plus de pognon dans la caisse. L’artiste n’est plus qu’un produit... et celui qui n’est pas bankable reste dans l’anonymat absolu, même si à bien y regarder il a autant de talent qu’un autre, médiatiquement reconnu. Quoiqu’il en soit, c’est un vaste sujet. Mais ce fut un plaisir de vous lire ce matin. smiley



  • La Parole Argentée La Parole Argentée 23 janvier 2010 02:15

    @ Armand : Tudiuuuuu !!! j’ai mis du temps à capter que LPA c’était moi smiley Veuillez ben m’en essscuzer. Ah comme ça vous avez reconnu ma Bonnie ? Effectivement je suis une serial killeuse... (sens figuré banane au cazou vous n’auriez pas l’humour trop développé).
    En fait, j’adore massacrer les cancrelats néfastes.
     
    Donc, je disais pour la pitite histoire que cet avatar, au départ, je voulais mettre la magnifique Faye Dunaway dans le sublime film Bonnie & Clyde. Et au fil de mes balades-recherches chez monsieur Googueule qui est un ami smiley et j’ai trouvé cette photo flingueuse qui m’a plu. Vali vala valou.

    Il faut bien décompresser non dans ce fil où les mono-maniaques anti musulmans hurlent à la mort.

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