Ta réaction m’a bien fait marrer. Toutes tes insultes pathétiques, si tu imagines que ça me fait quoi que ce soit... Enfin, bon autant s’arrêter là. Visiblement, tu ne veux pas chercher à comprendre, ou tu prends les choses trop à coeur. Quoiqu’il en soit, bonne nuit !
Très bien puisque le tutoiement t’es venu naturellement et que tu ne veux pas prendre la peine de te reprendre, je ne vais pas me priver.
« Imaginer un monde, ou chacun pourrait s’installer là ou il veut, est une utopie, au sens second du terme, un doux rêve d’illuminé »
C’était plutôt ce genre d’accusation que j’attendais. Et j’étais sûr que tu la sortirais. Malheureusement pour toi, je suis parfaitement conscient que ce n’est qu’une utopie. Et je sais très bien qu’il y a des limites. Mais vois-tu les limites que je vois ne sont pas les mêmes que les tiennes. Pour toi, l’Europe doit être une forteresse inaccessible. Pour moi, elle doit être capable d’accueillir des étrangers qui souhaitent y construire tout ou partie de leur vie. C’est pour ça que je reprenais l’exemple des français qui partaient en Amérique. Les migrations humaines ont toujours fait partie de l’Histoire de l’Homme et en réalité c’est toi qui verse dans l’utopie en imaginant un monde où ces migrations seraient bloqués. Tu pourras toujours mettre des barrières, construire des murs et installer des garde-chiourmes qui tirent à vue sur tout ce qui bouge comme font les Etats-Unis à la frontière avec le Mexique (j’oubliais, là-bas les garde-chiourmes sont de « simples citoyens », du moins c’est comme cela qu’ils se désignent, je laisserai chacun juger...), tu auras toujours des gens qui parviendront à entrer. La seule différence c’est que dans un cas, l’immigration est légale et ces gens ont une chance de réussir effectivement à construire leur vie en Europe, dans l’autre cas, elle est illégale, et ils vivront dans la peur et de petits boulots payés au noir, voire de trafics et d’activités illégales. Donc si on résume, tu as le droit d’aimer les murs et les barricades, j’ai le droit d’aimer les ponts et les ouvertures. Et on ne discute pas des goûts et des couleurs, n’est-ce pas ? Voilà, ça te va comme ça ?
Syntaxe, majuscules, points et autres signes de ponctuation, vous connaissez ? Cela permet de rendre un texte lisible. En clair, la forme pour communiquer le fond. Pas lu votre post.
"Si vous approuvez l’auteur qui estime que le cout de l’immigration est
un phantasme et non une réalité, alors vous phantasmez également avec
lui.«
Ce n’est pas ce que dit l’auteur. Mais je n’ai pas dit que j’approuvais l’auteur. Je n’ai pas calculé le »coût de l’immigration« si c’est ce que vous voulez savoir. Et je ne vais pas perdre mon temps à essayer de le faire. Je faisais par contre une comparaison historique pour rappeler des évidences, que certains ont tendance à oublier. Pour ma part, je considère ce genre de calcul de »coût financier de l’immigration« (réalisé par contribuables associés) complètement à côté de la plaque.
»La différence entre vous et moi, c’est que je suis un homme de
conviction, et vous un homme de position. Vous défendez le camp de la
vertu, sans aller au delà des apparences, je me fous des apparences, et
je « suis » sans chercher à paraitre devant les autres.«
C’est celaaa, ouiii.... Et après vous m’accusez de fantasmer... Je vous laisse à vos illusions sur les autres... et sur vous-même...
»Pour les gens que je ne connais pas, il y a le droit et la raison.
Faut il rendre justice à 3 millions de personnes contre 59, ou à 59
millions contre 3 ?«
Ah bon. Donc maintenant vous revenez encore à votre logique communautariste qui consiste à choisir en fonction de l’appartenance ethnique.
»Vous êtes arqueboutés, sur la défense de 3
millions d’individus contre 59.«
3 millions contre 59 ? Désolé mais je ne vous suis pas sur ce terrain glissant.
»Et si votre position étaient empreintes d’un
paternalisme colonial ? Y avez vous songé ? Parce qu’après tout votre
position sur la nature des immigrés, sur leur besoin, sur notre
capacité à résoudre chez nous, leurs problèmes, a bien les mots, les
buts, les excuses du colonialisme et son arrogance aigu qui ne supporte
aucune vélléité de contradiction.«
Oui mais bien sûr évidemment, suis-je bête ! Imaginer un monde où les gens auraient la liberté de s’installer là où ils le souhaitent, c’est du paternalisme colonialiste. Heureusement que vous êtes là pour m’éclairer.
»Et pour finir, s’il était possible de rendre justice à 59 millions d’individus ici, et à trois millions, chez eux ?" Vous parlez de quels 3 millions là ? Des 3 millions qui vivent et sont installés en France, parfois avec des enfants nés en France ? Si c’est le cas, sachez qu’ils sont déjà chez eux, par définition. Du coup nous sommes d’accord, je pense comme vous qu’il est possible de rendre justice à 59 + 3 = 62 millions d’individus ici en France.
Pour finir je ne vous connais pas et vous ne me connaissez pas, donc vos jugements de valeur, gardez-les vous. D’autant que votre témoignage était intéressant, voilà je vous le dis.