• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Le péripate

Le péripate

Ouvrier.
 
Politics is the art of looking for trouble, finding it, misdiagnosing it, and then misapplying the wrong remedies
Groucho Marx
Contre les subventions, le protectionnisme, les plans de relance économiques, les “bailouts”, le lobbying, les banques centrales, la monnaie fiduciaire, les brevets, et toutes les autres interventions de l’État dans l’économie qui visent à procurer un avantage particulier à un groupe d’individus au détriment des autres. C'est simple, non ?

 

 

Tableau de bord

  • Premier article le 30/10/2006
  • Modérateur depuis le 05/12/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 6 11717 728
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 580 375 205
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique









Derniers commentaires



  • Le péripate Le péripate 24 novembre 2006 12:44

    Merci à tous. Je ne pensais pas qu’un billet d’humeur puisse susciter autant de réactions.

    Je termine mon article en évoquant la possibilité pour un militant de gauche de quitter le PS. Après réflexion, je pense que l’organisationnel est très important. Sans structure, c’est ou le joyeux foutoir de l’extrême gauche, ou bien la dictature du sondage, et chacun sait bien que le sondage dit ce que pense celui qui paye le sondage.

    Certains disent que ce papier est payé par l’UDF ! Ceux là n’ont pas compris que je suis à gauche, simplement. Que c’est justement le positionnement blairiste et centriste de Mme Royal qui recouvre partiellement les positions de l’UDF. Sans compter les positions « facho » de George Frêche. En quelque sorte, je parle pour l’honneur de mon parti, d’un parti qui n’a pas eu peur du débat, et, in fine, c’est tout à son honneur. Je n’ai pas vu de démarche semblable ailleurs.

    J’étais favorable à Fabius, sans en être un absolu supporter. Il est vrai que j’aurai du mal à aller dans les cages d’escaliers défendre les camps pour les jeunes, la pseudodémocratie participative qui ne laisse s"exprimer que les grandes gueules, et, surtout, l’ordre juste... Mais, les 60% d’adhérents qui ont votés pour Royal se découvriront peu être une âme de militants.

    Ma position est mélanchoniste, si vous me pardonnez ce nouvel « iste ». Je pense, je souhaite l’apparition d’une vrai gauche, organisée, même si le terme antilibérale ne me convient pas tout à fait.

    Un commentaire remarquait que je me revendiquais de l’anarchosocialisme, et, partant de là, me reprochait d’appartenir à un parti. C’est un fait que l’organisationnel a toujours été la faiblesse de l’anarchisme espagnol, italien et français. Cependant, c’est cette composante anarchiste, c’est-à-dire attachée à l’idée de liberté autant qu’à l’idée d’égalité qui fait la spécificité du socialisme à la française, à distinguer soigneusement de la social-démocratie assez autoritaire de l’Allemagne ou de la Suede, autant que du travaillisme anglo-saxon, qui, lui, avant la transformation blairiste, émanait d’un syndicalisme fort, et se souciait finalement peu de l’égalité. Sans même parler du communisme, autoritaire et égalitaire. Pourquoi avoir un socialisme spécifique ? Parce que nos structures mentales, nos visions du monde, ne sont pas celles des Allemands, pas celle non plus des Anglais.

    Alors, pourquoi cette inadéquation du socialisme français à ce qui devrait ( à mon sens) faire l’originalité française ?

    La France est triple du point de vue anthropologique. Sa principale composante, hier majoritaire, est libérale et égalitaire. C’est cette France-là qui a fait la Révolution française. C’est en gros la France du Nord. Une autre France, périphérique, est, comme l’Allemagne, autoritaire et inégalitaire. Cette autre France est arrivée avec retard à la maturité politique au PS avec la deuxième gauche, Rocard, Delors. Moderne, elle ne l’est qu’historiquement. Ses valeurs sont, au PS, celles de la sociale démocratie. DSK l’incarne très bien. Une dernière France ressemble à l’Angleterre, minoritaire, elle est libérale et se soucie peu d’égalité. Est-ce celle-ci qui arrive à maturité politique avec Royal ? Il est trop tôt pour le dire, mais la blairisation du PS est indéniable.

    Je pense toujours que l’anarchosocialisme a vocation a réunir ces idéologies disparates. Pour cela, un PS clairement à gauche est indispensable. Mais peut-être les partis ont aussi des cycles de destruction créative à la Shumpetter.

    Le Peripate.



  • Le péripate Le péripate 23 novembre 2006 11:22

    Quand la première fortune de France gagne 1 SMIC et demi annuel par heure . Quand les 60 premiers dans le tableau gagnent 5300 SMIC annuels et que dans le même temps, 7 millions de nos compatriotes sont pauvres, parmi lesquelles 2 millions de travailleurs, alors il y a une injustice et c’est celle-là qui est la mère de toutes les injustices, de toutes les violences . 400 000 sans-toits, 200 000 qui dorment par terre, 200 000 qui sont dans les campings, voilà la situation de la France au moment où elle n’a jamais été aussi riche de son histoire. Le premier des tabous à vaincre c’est celui de s’habituer à l’idée qu’il est normal que les uns aient tout et les autres n’aient rien. Voilà les tabous qu’il faut briser. Qu’accumuler l’argent n’est pas un droit, que soulager la misère est un devoir. JLM

    Le seule chose que l’on puisse dire, c’est les chiffres du chomage baissent. Et encore, il ne s’agit que de la catégorie 1, catégorie finalement tres spécifique. Que penser d’une caissière de Carrefour qui gagne 860€/mois ! Peut -on se loger avec ça !

    Déjà que corrélation n’est pas raison, corréler des chiffres qui ne correspondent à aucune réalité humaine avec le « bruit » du chomage n’est il pas un peu abusif ? D’autant plus que l’auteur note justement que l’emploi est une des préocupations principales des français. N’est-ce pas parce que l’on a peur du chomage que l’on s"inquiète de l’emploi ?

    D’autant que les conclusions sont loin d’être tranchées, surtout par le refus, certes assumé d’évaluer les causes de la baisse. Or, la démographie est le facteur. Et c’est le fait que la baisse soit si faible qui devrait interroger ! Comme si les politiques avaient pour but de maintenir malgré une démographie favorable un chomage suffisant. Pour maintenir la pression sur les salaires et les couts ? Pour continuer à distribuer des exonérations de charges aux entreprises qui ruinent nos systèmes sociaux, afin de pouvoir les privatiser quand ils seront ruinés ?

    Voilà les questions qui méritent d’être posées, il me semble.

    Le peripate



  • Le péripate Le péripate 21 novembre 2006 21:04

    ? ??????? Que fait ce post ici ? Y a t-il un rapport quelquonque avec l’article ?



  • Le péripate Le péripate 21 novembre 2006 20:43

    Bien Msieu. Mais je n’ai pas la télé, de toute façon. Et pour ce qui est de libérer du temps de cerveau, je peux dire que c’est justement un combat qui me tient particulièrement à coeur. Disons alors que j’apprécie tout précisément la concision et la clarté dans l’expression. Je ne doute pas qu’il y ait quelques questionnements. Je promets de relire avec plus d’attention. Peut-être après impression sur papier. L’écran se prête si mal à des textes trop longs et trop touffus, sans doute..

    Le péripate.



  • Le péripate Le péripate 21 novembre 2006 13:35

    Quand la première fortune de France gagne 1 SMIC et demi annuel par heure . Quand les 60 premiers dans le tableau gagnent 5300 SMIC annuels et que dans le même temps, 7 millions de nos compatriotes sont pauvres, parmi lesquelles 2 millions de travailleurs, alors il y a une injustice et c’est celle-là qui est la mère de toutes les injustices, de toutes les violences . 400 000 sans-toits, 200 000 qui dorment par terre, 200 000 qui sont dans les campings, voilà la situation de la France au moment où elle n’a jamais été aussi riche de son histoire. Le premier des tabous à vaincre c’est celui de s’habituer à l’idée qu’il est normal que les uns aient tout et les autres n’aient rien. Voilà les tabous qu’il faut briser. Qu’accumuler l’argent n’est pas un droit, que soulager la misère est un devoir

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv