Je pense surtout que nos chers libérateurs ont vus en lui, que l’individu avait compris leur dessins et qu’il ne serait pas un homme de paille, dévoué à leur cause. Depuis ils sont rassurés, n’ayant besoin de rien faire, « ils » ne jurent tous que par l’outre-Atlantique, le modèle, le Dieu,
M. Faure est l’exemple même de ce qu’est devenu le parti socialiste complètement défait un soir de 2017, au point d’en vendre son historique « siège social ». Ne se rendant même pas compte encore aujourd’hui de ce qui leur est arrivé, il est dans le déni.
Désormais le parti ne pourra plus vivre des bienfaits de la République, des Français donc. 14 années rose, puis 5 années de rayon des produits laitiers ont fait comprendre ce qu’était ce parti, sauf à leur afficionados n’ayant toujours pas compris, mais aveuglés.
Le Socialiste est un peu à droite, au centre, à gauche, puis au centre droit, au centre gauche, puis à l’extrême gauche, comme le roseau penchant dans le sens du vent, l’essentiel étant de rester accroché à la politique comme le bernique l’est à son rocher.
C’est donc une personne de droite mais avec des idées de gauche modérées....... n’oubliant pas de passer par le centre, Il est donc tout et rien à la fois, très versatile aussi, est il inutile ?
Bref, le socialiste est donc empreint d’idéologie, c’est un grand navigateur, sachant parfaitement prendre le vent pour se maintenir dans la course, sont seul objectif étant de rester à flot, c’est pour ça qu’il cherche à tout prix de ne pas trop s’éloigner de Paris.
Le socialiste c’est le patron ventru qui prend fait et cause pour ses pauvres ouvriers, puis la sienne en fonction du moment, il est le grand défenseur des humbles et démunis pourvu qu’il ne les côtoie pas à proximité de son lieu de vie. Le socialiste c’est aussi l’homme de la culture, fort désireux à défaut de l’imposer, de donner cette fibre aux gueux (ou sans dents, selon), non pas pour qu’ils s’élèvent vraiment, tudieu ! mais à mieux les comprendre, presque à compatir pour leur cause.....
Heureusement, des « vrais » socialistes existent (tout autant que des gens de la vrai gauche), mais ont ne les voit pas, ne les entend pas non plus sur les chaines de radios, les plateaux télés ou autres médias, non ceux là agissent. Très loin du microcosme d’entre-soi de la rive gauche Parisienne, ou des quartiers « hupés » des grandes villes de Province.
Ces gens là Monsieur, n’ont qu’un seul objectif 2027. Tout autre considérations n’est qu’accessoire. Il va y en avoir des « Universités », des « Réunions », des « Colloques » des « Sitting », sur le que faire, qui choisir.
Notons au passage que petit univers « Macronien » est dans la même démarche, car avoir été et ne plus être, ou si peu, est terriblement vexant. C’est quand même incroyable tout ces « cons » de votants qui n’ont rien compris.... Mais n’hésitant pas un instant à prodiguer des conseils......voire des menaces
Après nous avons le conglomérat anarchico-écolo-communiste et consorts, qui va tenter de survivre le plus possible, plus ont est de fous plus ont rie, ils vont tenter de maintenir leur électorat à tout prix, advienne que pourra.
La « Droite », enfin ce qu’il reste, de 2017, là, il faut avouer qu’il y eu un Mercato invraisemblable, tout comme les Socialistes bon nombre d’eux après la défaite, ont eu la révélation divine d’appartenir finalement aux « vainqueurs ». Ces derniers étant quand même un peu défaits depuis peu. Les « transfuges » se posent des questions, comment revenir au bercail sans que cela se sache ? Il faut créer un nouveau parti ! Pardi.
Et pour finir, les 11 millions, les oubliés, présent factuellement mais invisibles au yeux des autres. Que vont ils faire ? Attendre, observer, affuter les couteaux, collaborer ?
Ah oui, des députés du bien, soit l’Arc, le Front, etc. Républicains, participent au Gouvernement, pour le bien de la Nation, le R.N. lui ne participe pas, il collabore avec toute la connotation négative que cela engendre.
Mon Dieu que ces 577 personnes nous coûtent un pognon de dingue !
Merci de cet éclairage, cependant il est clair au vu de la carte présentée, qu’ils vont avoir un peu de mal à concilier le respect de la Torah et la réalité. Mais qui ne tente rien n’à rien non plus.
Et puis tant que les fournisseurs approvisionnent en continue, pourquoi se gêner ?
Sport extrême, sensations surement extrêmes aussi, fin extrême pour finir, ils en connaissent tous les risques. Je ne juge pas, chacun jouant avec sa vie comme il l’entend.
Tant qu’ils/elles ne s’éclatent pas sur mon parebrise quant je me rend au restaurant pour y savourer une bonne fondue, ben........ : -))
J’avoue d’abord être surpris par le titre un brin provocateur, ensuite par le texte qui suit, me semblant un peu brouillon face à l’allégation du titre.
La lecture de l’introduction ainsi que du premier chapitre donnant la tonalité du restant, dans quel but je ne le perçois toujours pas.
« Georges Catroux, général d’armée (cinq étoiles), tandis que De Gaulle n’aura toujours été, au mieux, que… général de brigade : 2 étoiles… »
Et ?
L’un peut être nantis de charisme que les étoiles de l’autre ne lui donnent pas, quant à M. Catroux, Ce dernier lors de sa première rencontre avec De Gaulle le salue en premier, reconnaissant ainsi en lui le chef politique et non pas le militaire d’un rang inférieur. Je pense que leur séjour ensemble au camp d’ingolstadt a scellé entre eux une sorte de respect, comme le précise le général dans ses mémoires.
Le Général de Gaulle personnage iconique, vous saviez fort bien ce que vous alliez déclencher comme messages en retour. Nul doute que l’homme fut autoritaire pendant cette période trouble, il fut toléré, puis accepté par les alliés, comme étant le digne représentant de la France fusse t-il autoritaire, à l’instar certainement d’autres ayant sûrement des vues différentes autre que celles des intérêts du Pays. Nous savons que la notion de « pouvoir » aveugle, transforme même.
Sans compter les « revanchards » prêt à en découdre avec l’envahisseur, quel qu’en soit les conséquences après sur la population.
Il était évident et obligatoire vu les circonstances doublée d’informations que lui seul détenais, que certainement des élans d’actes « héroïques » furent brisés net au profit d’une coalition organisée.
Un chef du moins dans l’armée, n’a pas à être contesté, après, bien après des langues se délient, catégorisant l’individu dans « l’air du temps », faisant fi des circonstances du temps passé.
Bref, De Gaulle un Fasciste ! Diable vous n’y allez pas de main morte. Fasciste encore un mot avec une signification historique précise, dévoyée au fil du remps, pour désigner une personne autoritaire.
Ce mot comme bien d’autres employé à tort et à travers, ne contribue pas selon moi, à améliorer la « culture ». Restant convaincu que beaucoup les utilisent sans vraiment en connaître leur sens, mais ils permettent avant tout de déclencher une polémique.