Bonjour, Vous avez écrit : « à nous de ne pas nous laisser engloutir dans les écrans... »
A mon sens il est déjà trop tard, ce ne sont pas les quelques prises de conscience épisodiques issues d’un émoi qui changerons quoique ce soit.
La transformation du mode de vie, appelée l’évolution due au « progrès » à été trop rapide, un véritable drame selon moi. Les sociétés « industrialisées » et quelques autres tentant de leur ressembler se sont engouffrées dans une sorte de néant paradisiaque lié aux pseudos bienfaits. Attention, je ne conteste pas que les « progrès » ont apportés des « bénéfices » au mode de vie dans de très nombreux domaines.
Vous traitez du sujet des « écrans », qu’il serait notable d’en raisonner leur utilisation toute générations confondues, alors que fond du problème se trouve en réalité dans leur simple présence. L’indispensabilité communicative sans laquelle nous ne pourrions vivre, tout savoir et tout de suite, communiquer avec des troupeaux de personnes inconnues physiquement.
Puis cette « soif » de savoir, même si cela est inintéressant, qu’importe, l’essentiel est de « savoir ». Millier d’informations fugaces, qui ne sont pas retenues saturant le cortex cérébral, n’apportant en fait aucune connaissance réelle et surtout durable.
Alors, pourquoi s’encombrer l’esprit, d’informations apprises dans un processus long et pénible parfois, alors que « L’INTERNET » sait pour moi !
Bref, c’est fait, les fameux « écrans » ont envahis le quotidien de milliers de familles, comment voulez vous que ces « adultes » ayant eux mêmes des difficultés à se restreindre, la communique à leur descendance, pour engendrer un processus d’utilisation raisonnée ? Et cela s’accentuera avec les générations suivantes, surtout si désormais l’I.A. se démocratise (à peu de frais au début), car les « enfants » en mal de savoir, dans leur période structurante, finirons par mettre en doute ce qui leur sera communiqué verbalement, par les parents, enseignants, etc.
L’I.A. devenant progressivement LA source du savoir, LA vérité, etc...
C’est vrai que nous avons terriblement évolué, du passé narré par les anciens au coin du feu se transmettant de générations en générations, à l’école du savoir, puis à l’internet source infinie d’informations et bientôt l’I.A. qui arrivera n’en doutons pas à être prédictive, par le formatage des « gens ».
Partant du postulat, qu’il n’y en a pas un pour relever l’autre, le choix parmi les 577 champions n’est peut être pas le plus judicieux. Je l’accorde, mais tout de même ces « gens là » Monsieur ! Capable d’être ministre de la santé un jour, puis des finances, en passant par le tourisme, les transports, l’intérieur ou autre, au gré des changements divers et variées ou de mandatures.
Reconnaissons tout de même qu’ils ont des compétences non ?
La grande farce.....
La seule chose que pour l’instant je reconnaît au Premier Ministre actuel c’est sa réserve, sa tenue, loin, très loin des verbiages, des tweets et que sais je encore, des gouvernements précédents, heureusement que le ridicule ne tue pas.
J’ai relevé ceci dans les réalisations possible de l’I.A.
« une lettre de motivation » !
Ayant dans ma carrière professionnelle participé à pas mal de rendez vous d’embauche va-t-on dire. La lecture d’une lettre de motivation suscite chez les recruteurs de très nombreuses interrogations, suivies de questions, qui sont évidemment posées aux candidats.
C’est un moment assez particulier parfois haut en couleurs devant la non correspondance des écrits et de l’individu..
Bon j’admet aussi que quant le recruteur bardé de diplômes est à peine plus âgé que le recruté, cela peut faire illusion, mais qu’un temps.
(Une des caractéristiques de notre évolution est que la transmission du savoir, « l’expérience » requiers du temps, ce qui est totalement incompatible avec la « vitesse » du monde actuel, alors ont à longuement théorisé le fait que ce dernier peut s’écrire, se normaliser, certes, mais ce sera toujours incomplet, car la partie appelée le « vécu » ne peut que se vivre...., Ainsi un « diplômé » ne verra sa capacité résolutive efficiente au Top qu’au bout d’un nombre d’années plus ou moins long en fonction des individus.
Après ce « vécu », il sera très performant, plus que l’ancien, jusqu’au jour ou il se retrouvera dans la « peau » de l’ancien.....)
Il est sûr que si demain pour s’affranchir encore plus du « vécu » ces documents sont « étudiés » par une « I.A. » nous allons à l’encontre de petits soucis pour l’entreprise.... Cette entité pouvant se faire abuser par elle même ou par une de ses concurrentes.... Amusant non ?
La paresse intellectuelle à toujours été, tant elle à augmenter par le biais d’internet, probablement.
Ah le Professeur RAOULT et la période « covidienne ».
La peur qu’a suscité ce virus était et est toujours invraisemblable, cette exacerbation mortifère non négligeable par les médias tout autant, cherchant à savoir qui détenait la « vérité » au départ interrogeant tel ou tel, afin de nous « informer ».
Pendant un temps, notre « Etat » s’est transformé en dictature sous le couvert « sanitaire » pour notre bien, faisant ressortir ce qui est de plus vil, profondément enfoui dans le « politique ». Nous n’étions plus bien loin du port d’une étoile jaune pour les non vaccinés tout de même.
Le plus grand bafouement du serment d’Hippocrate dans ces premiers éléments, il n’y a qu’à le lire pour comprendre que M. RAOULT lui le respectait.
Nier que l’industrie pharmaceutique à eu une influence « néfaste » est une hérésie, d’une hypocrisie sans pareil ! imaginez un instant le « jackpot » covidien pour ces derniers.
Le rôle du C.N.O. n’est pas à négliger aussi dans l’affaire.
En conclusion, le Professeur RAOULT par son respect du serment d’Hippocrate, s’est en quelque sorte opposé à la « doxa politique » et de le faire savoir. Une des voix dissonantes les plus connues, et tous les fourbes connus venant se faire soigner chez lui ne l’ont même pas aidé par la suite.
Continuer de « l’enterrer » comme maintenant, n’est pas grand, c’est même d’un ridicule, immense, terrifiant. La haine qu’il a suscité est proprement incroyable, mais cela ne semble gêner que peu de gens.
Depuis sa « création » l’Etat d’Israël défraie la chronique et ce n’est pas près de finir hélas. Une religion finalement était en manque de « Pays ».
Une bombe Moyen-Orientale à été créé par les vainqueurs de la dernière guerre mondiale, la désamorcer maintenant tient de l’impossible, spoliation de terres et religion s’étant largement mêlée du sujet.
Notons que l’histoire est émaillée de sujets similaires qui se sont généralement mal terminé.
Il n’est plus possible de revenir sur l’acte fondateur, il n’est plus possible aussi d’obliger Israël d’en respecter les termes. Alors que faire dans ce chaudron ?
Car quoique l’on en dise, les deux veulent vivre en paix, mais sans l’autre, c’est tout le fond du problème.
Doit on prendre parti plus pour l’un que l’autre ? Je ne sais pas, je ne sais même plus si c’est possible au vu de ce qui s’est déroulé depuis 1948.
Toutefois de moins point de vue, il est vrai que la « riposte » suite au 7 Octobre me semble disproportionnée par rapport aux dégâts collatéraux, si tuer des gens est possible, tuer une idéologie ne l’est pas et ce qui se passe frôle l’extermination, n’ayons pas peur des mots.
Au delà de toutes considérations religieuses, si l’idée de vengeance, de punition est compréhensible, voir acceptable, tolérable, la façon dont elle s’exerce ne l’est pas.
Maintenant, bien sûr on peut échafauder tout un tas de théories, plus ou moins fumeuses, sur le pourquoi du comment, la survenance, etc... Mais cela ne résoudra en rien le problème de fond. Dont hélas, un jour peut être, il pourrait s’étendre ailleurs que la ou il se trouve cantonné pour l’instant.
Je me demande en quoi l’humanité à soit disant évoluée au fil des millénaires ? En capacité de s’autodétruire c’est une certitude par contre.