@Michel DROUET Le problème ? Les élus et les partis, qui répugnent à manager le système, laissent faire et nous créent de nouveaux espaces où ils pourront s’épanouir en conquérant de nouveaux mandats.
Exactement. Et je rajouterais qu’au niveau des nouveaux mandats, ils ne sont pas avares d’idées pour créer (rajouter en fait) moults syndicats (aménagement de la vallée de ci, des berges nord de ca, de l’aval d’un ruisseau à sec, du regroupement de ci). Hier encore comme le disait la chanson, des subsides de l’état tombaient abondamment dans l’escarcelle du département, et par retour dans les communes. Mais depuis quelques temps, les subsides diminues, les recettes aussi par la disparition de taxes et l’on voit les impôts locaux s’envoler, sans que quoi que ce soit s’améliore dans la vie quotidienne de l’habitant.
Tout ces postes à titre pompeux (Président du syndicat, Président de la communauté de ça, ou d’agglo, etc..), dont ces « élus » se glorifient à qui veux bien l’entendre est un signe flagrant de la perte de contrôle du monstre Administratif qui s’est créé. L’Administration Française est devenue une hydre quasi incontrôlable, les Gouvernements successifs tentent bien de la combattre mais sans grande réussite, d’ailleurs comment pourrait ils combattre leur concept. Le pire, je pense fut le désengagement( de l’Etat dans certains domaines, ou la responsabilité (un euphémisme) fut transférée aux territoires. Certes une baisse fut observée dans les grandes Administration d’état par une diminution (temporaire, car ils peuvent augmenter pour un rien) des effectifs, au profit d’une nouvelle hydre, plus jeune, plus vigoureuse, qui à permis et permet toujours un placement des amis, une récompense pour service rendu (ou à rendre cycliquement), la satisfaction d’un troupeau de pseudo « politiques » avides de notoriété voyant là le moyen d’obtenir de prestigieux titres avec à la clé le gonflement d’une certaine fonction publique titularisée ou non.
Bref en deux mots. Un merdier innommable. Ne faisant qu’augmenter la lenteur, le coût et surtout la complexité de l’ensemble. Mais c’est que dans notre Pays, nous sommes les champions de l’O.C.A.S.. La seule « chose » qui peut bouger à la vitesse de l’éclair, ou n’est pas affecté de lenteur est le Gouvernement, l’exemple d’il y a 81 ans est édifiant...
Bref, nous revenons au moyen âge avec ce système, ou tout un tas de petits potentats locaux levant un impôt, en reversent une partie au Duc régional qui lui même reverse au Roi et le gueux survis (ou tente).
Bien sur cet « Hydre » produit aussi une incontinence de textes, de loi, d’ordonnance, de règles en tout genre ! Ainsi le Maire d’une petite commune est submergé par ce monstre. Et devant la question d’un de ses administrés sur la lenteur de sa réponse, il s’entend souvent dire, mais vous savez la décision ne dépend pas que de moi, je dois en référer à Paul, à Jacques, etc.. et Jacques est en retard. Mais pourquoi demande l’administré, Alors là, il doit obtenir l’accord de Léon, Georges, qui eux mêmes sollicitent l’aval de Thierry, etc, etc.. A la finale, vous servez à quoi Monsieur le Maire.......
J’en ris, mais jaune, car cela ne va pas en s’arrangeant.
De base, l’Administration assure des services utiles à la
société et non rentable (les derniers termes m’ont toujours choqué) cette
entité fonctionnant grâce à la fonction publique.
Cela fait plus d’un demi-siècle que les Gouvernements successifs
nous promettent des réformes de ces administrations. Au lieu de cela nous assistons
à la mise en place de strates nouvelles censées améliorer non pas la performance
car ce terme est banni mais l’efficacité au détriment finalement de
l’efficience de ces dernières.
Maintenant nous arrivons à la composante principale et la
plus connue la fonction publique, travaillant au service de l’intérêt général,
nous avons pu constater une augmentation des strates mais aussi une inflation
galopante de la fonction publique. Cette
dernière de surcroît est astreinte à des règles d’un autre âge, ne favorisant
qu’une chose l’absence d’initiative, tuant dans l’oeuf la moindre idée
d’amélioration, d’ailleurs il est inconcevable qu’un fonctionnaire de catégorie
C puisse avoir une idée novatrice réservée à la seule catégorie A (voire A+),
l’élite du fonctionnaire.
Ainsi au fur et à mesure des années, je pense que l’esprit
ou le fondement du service utile à la Nation à disparu au profit d’un emploi à
« vie » agrémenté dans certains cas d’avantages hors du temps, mais
ardemment défendus. Fort heureusement il existe encore des agents de la
fonction publique ardents, mais dont les rêves s’étiolent au fur et à mesure
des années.
Ainsi, si par le plus grand des hasards un membre du
Gouvernement décide, de mettre en place une action rapide pour l’intérêt
général, outre le fait que dans la majorité des cas, les rues sont envahies de
personnes vociférantes protégeant leur
intérêt personnel, le décideur se retrouve comme vous l’avez décrit à face à une
Administration tentaculaire, dont il a grand peine à en connaître les multiples
rouages tellement ils ont été complexifiés par ses prédécesseurs.
J’en reviens à non rentable, c’est un non sens absolu pour
moi, le fonctionnement d’un Pays doit être assimilé à une entreprise dans son
fonctionnement, rendre un service utile à la Nation n’induit pas que ce dernier soit d’une
efficience épouvantable le rendant plus coûteux qu’il ne rapporte. Cycliquement
la cours des comptes « épingle » des dysfonctionnements notables coûtant
à l’état, en fait aux citoyens finalement, et qu’arrive t-il après ? On
s’endette un peu plus, ont ajoute une strate de contrôle, mais en aucun cas,
jamais, on ne remet en question le modèle de fonctionnement de l’entité.
Aucune Entreprise privée ne peut fonctionner comme cela sous
peine d’une disparition à plus ou moins long terme.
Le dogme de la non rentabilité est toujours justifiée par la
présence de l’administration en charge de l’enseignement, L’enseignement ne
peut être rentable ! Point, Il est interdit de remettre en cause ce concept
général vraisemblablement diffusé en messages subliminaux dans les dites Administrations
et écoles de formation.
Nous avons bien vu notre Président : « Quoi qu’il en coûte »
pour sauver 0,05 % de la population, ce « quoi qu’il en coûte » d’un
autre âge ayant conduit à la mort des milliers de soldats par le passé pour
quelques mètres de terrain perdus quelques jours plus tard.
Quand à la fonction territoriale, gouffre abyssal augmenté
par une pseudo régionalisation censée rationnaliser l’ensemble. Mais qui en
fait ne modifie en rien le fonctionnement global, ni engendre optimisation des
effectifs (d’ailleurs c’est impossible,
l’emploi est permanent....), le tout étant à la base censé faciliter la vie du
citoyen...
Pour ma part, je reste intimement convaincu qu’une partie
des victimes du C19, est due à la lenteur.
Lenteur curieusement applaudie par tous au début dans la
mise en place de la « stratégie » vaccinatoire et critiquée, huée
aujourd’hui par les mêmes... Tout cela est d’un ridicule.
Quand aux ARS il a été rapporté en 2013 lors d’une mission d’évaluation, que le fonctionnement de ces dernières est fortement marqué par un excès de bureaucratie, ce qui n’a pas du s’améliorer depuis, donc.....................
Il semble que depuis pas mal de temps discernement et libre arbitre sont deux notions qui tendent à disparaître. Toute personne aujourd’hui qui émet un avis, un doute, pire qui ose demander un éclaircissement sur les dogmes du moment est traité de « complotiste », c’est totalement discriminatoire.
Traiter un individu de « complotiste » comme il se pratique en ce moment c’est refuser tout débat.
L’humain se sent rassuré quand il est est en troupeau, il suit le « chef », placé dans cette position soit par approbation générale, ou par habitude, mais il a besoin d’être dirigé. Certes certains mougeons sortent du troupeau, se faisant mordre les jarrets par de viles créatures mais ils ne sont pas légion.
Alors le troupeau en est-il pour autant soumis ?
A la chute de « l’empire soviétique » tous les « capitalistes » se sont réjouis, criant haut et fort, devant ce fait, que le modèle capitaliste, démocratique est le seul mode réellement viable pour l’humanité.
Je me rappelle bien la réponse d’un disparu à la question d’un journaliste concernant ces deux modes.
Le « communisme » c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, le « capitalisme » c’est l’inverse..
Beaucoup critiquent le « Pouvoir », prétendant faire mieux, ou qu’il est possible de faire mieux, mais rapidement à l’écoute de leur vision, généralement ont voit poindre un relent de dictature.