Merci pour
l’image d’illustration, elle m’a bien fait rire par son réalisme.
Dans mon
Village de 1200 âmes, ou la variation de population est liée aux conditions
climatiques emportant des vaillants anciens, les élections sont d’abord un
moment de convivialité, commençant par un bonjour franc malgré les brumes
matinales, car en campagne ont vote tôt, l’occasion aussi de croiser des
semblables inconnus ayant accomplis ou non leur devoir citoyen, chacun
plaisantait y allait de sa blague dans la petite file d’attente, du minuscule
bureau de vote.
Puis on se
sert la main, on regarde nous cartes d’électeurs, déjà bien pleine, on
s’identifie auprès de l’assesseur bienveillant qui cherche votre patronyme dans
une liste mal imprimée, nous autorisant ensuite à se saisir de l’unique
bulletin, personne n’ayant osé de présenter contre l’équipe gagnante s’occupant
dignement de la commune.
Enfin vient
le moment solennel, les plus anciens s’isolant derrière rideau pour glisser
dans la vieille enveloppe République Française l’unique bulletin, et se
présenter fièrement devant le dernier assesseur et le Maire, écoutant non sans
fierté le « A voté ». Sortant souriant, heureux d’avoir accompli son
devoir.
Six années
plutôt un « encarté » est venu dans nos terres délivrer la bonne
parole, lorgnant tout d’abord sur le bilan financier positif de la commune, faisant
miroiter les changements, des édifications devant faire du village une vitrine
départementale, il n’a pas ménagé sa peine pour tenter de convaincre, le pauvre
fut balayé en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire et je suis gentil.
Notre Maire
sans étiquette, ou du moins avec l’étiquette de la commune et de ses citoyens,
a été réélu avec un score soviétique de 100 %, sans faire campagne, car il est
né et vit dans la commune, ce n’est pas un parachuté ! Non c’est un des nôtres que
l’on peut croiser tous les jours.
Bref les
élections municipales c’est la bonne humeur dans les territoires ruraux, ou les
étiquettes sont absentes, ou le stress dans les villes, l’angoisse de la
position, contraignant parfois à des tractations contre nature, des
retournements de vestes, des pertes énormes de mémoires sur ce qui s’est dit
avant.
« ENERGIE » en voilà un grand mot fourre tout concernant normalement une grandeur physique, j’en dépense modestement un peu pour vous répondre, alors que vous évoquez dans votre article la production électrique procurant certes une énergie et certes aussi les errances politique.
Oublions un instant, la problématique du changement climatique, qui vient polluer le débat plus qu’autre chose. Actuellement le monde est ce qu’il est uniquement par les « énergies » issues du fossiles, ors de nombreuses alertes se font jour depuis pas mal de temps sur sa réduction de production (constatée par endroit).
Il s’agit donc, de prévoir un remplacement de ces dernières par une ou d’autres sources, ce qui pose tout de même de très sérieux problèmes techniques sur bien des process de transformations, bien avant la problématique de la mobilité ou des transports et bien avant la « pollution ».
« L’indépendance énergétique » est le mot à la mode, comment produire l’énergie nécessaire à notre mode de vie sans dépendre des autres, avoir notre « autonomie énergétique » ! C’est un concept impossible pour notre Pays et bien d’autres aussi, bref à part les barrages et le système « marémoteur » existant l’on pourrait admettre que ce sont les seules sources de production d’énergie dont nous disposons, Tous les produits ou matières nécessaires à la production d’autre forme d’énergie ne sont pas présente sur notre territoire.
Quel est alors le produit, la ressources de base exploitable qui peut produire le plus d’énergie électrique en l’occurrence pour couvrir nos besoins futurs ? Le nucléaire à l’évidence. Mais ce dernier pour de sombres et obscures raisons est passé de la fierté au mal, au danger absolu, faisant surgir on ne sait pourquoi une peur viscérale. Notons que sur la planète, cette industrie à « tué » largement moins de monde que les autres industries. L’ont veux bien mourir de la pollution mais pas du nucléaire.
Bref, je vous rejoins complètement sur l’hérésie des politiques énergétiques Française ou Européenne imposées qui sont décidées ont ne sait trop sur quelle base, sans écoute des véritables spécialistes du domaine. Politiques très influencée par une masse électorale dont les votes sont utiles voir chez certain indispensable pour garantir son maintien en place.
Est née la tambouille énergétique, pardon le « mix-énergétique », dont nous connaissons le coût, l’efficacité et les problèmes associés liés à l’intermittence alors que la demande est continue. Faisant fi des problèmes techniques aussi. Et vous avez raison, devant les discours tenus, je vous rejoins dans votre consternation, devant tant d’incompétence accompagnée d’une vision d’avenir absente.
Mais pourquoi n’écoutent ils pas les spécialistes ? les sachants ! Ca leur est impossible, il est inconcevable pour ces « hautes élites » capable du jour lendemain, d’être en charge du ministère du pansement, le lendemain de celui de la guerre, ayant fait un court séjour par celui de la culture ou au scolaire et j’en passe, que leur connaissances en tout et en rien fussent remise en cause par des manants perturbateurs leur rappelant la réalité ou en sachent plus qu’eux dans un domaine.
Il y a bien longtemps que nos « élites » n’écoutent plus ce qui vient d’en bas, ils sont en orbite ne redescendant que pour des cycles définis par des textes universel de loi.
Ainsi, parfois un projet d’avenir nait autour d’une table bien garnie entre la poire et le fromage, nous conduisant vers une catastrophe, comme la fermeture d’une partie du parc nucléaire au profit d’éole ou de Râ errance du moment.
« Le salarié apprendra à connaître l’IA, à la « manipuler ». »
Merci de m’avoir fait rire, actuellement dans la panoplie de logiciels utilisés en Entreprise ou à titre personnel par un maximum de personne, les simples produits « micromachin » par exemple ne le sont qu’à 20 % et je suis très large. Alors imaginez un instant « manipuler » une I.A, en modifier son codage, pour obtenir la réponse souhaitée....
En aucun
façon l’IA peut être « intelligente » le « I » traduit en
Français par Intelligence est un mot que l’on connait même s’il est mystérieux
parfois, mais n’a aucun rapport et sème la confusion. L’I.A. n’est qu’un
vulgaire programme, analysant synthétisant des informations sur la base d’une
question, La précision ou fiabilité de sa réponse dépend de trois choses
essentielles
Sa base de
données
Le codage
algorithmique associé
La
pertinence de la question.
Pour moi les
« codeurs » sont certes bon en mathématique pour générer des algorithmes,
mais cela s’arrête là. J’ajouterai pour avoir fait de la « programmation »
fut un temps, que les « programmes » d’aujourd’hui fait par des humains
ne sont en rien optimisés pour en avoir lu certain avec effarement.
Principalement du fait que la « mémoire » le Go est disponible à foison
et à bas coût.
« Programmer/coder »
n’est pas un art, il demande des connaissances certes, mais surtout de penser
bien en amont de structure l’objectif final bien avant le premier appui sur le
clavier par l’esclave codeur.
Existe-t-il des
mauvais « codeurs » vraisemblablement, mais leur durée de vie est très
courte dans l’entreprise.
Ce dont je
ne doute, pas, c’est que « l’I.A » remplacera les « codeurs »,
car elle sera bien plus rapide et surtout plus structurée lui permettant non
seulement de s’autocontrôler, voir même de se tester en plein codage et de
devenir plus précise.
Enfin l’I.A
est un concept, il existe pas mal de système I.A auxquelles le grand public n’a
pas accès. Leur efficacité est redoutable, en plus de ne pas porter atteinte à
l’environnement comme le font les IA génératives grand public, qui rapporte un
maximum d’argent, pour combien de temps ? Est la grande question. Car
aujourd’hui, en exagérant légèrement, les dividendes doivent être versés avant
que les fonds d’investissement ne soient versés et dans « l’I.A » les
dollars coulent à flot.
Pour
conclure, L’IA est avant tout un business très rentable, remplacera-t-elle l’humain
comme écrit dans l’article, c’est fort possible, même probable insidieusement
au début et massivement à un moment. Les dirigeants s’en apercevront mais comme
d’habitude trop tard à mon sens.
Je ne peux qu’approuver votre texte sur les conséquences à long terme de l’arrivée de l’IA dans la société, c’est très bien décrit, ce n’est pas de la fiction mais la sombre réalité, le grand inconnu c’est quant ? Une décennie, deux voire moins ?
Nous en avons eu un exemple, lors du déploiement quasi anarchique de « l’informatique » de la robotisation associée à détruit plus d’emploi que cela en à généré malgré toutes les promesses de nouveaux emplois, mieux payés, car plus valorisants, etc.. Il en sera de même avec L’IA comme vous l’avez décrit, mais en plus fort, plus rapide.
Un revenu universel, se substituant à celui du travail ne peut exister, la mal frappera d’abord un certaine catégorie de « salariés » devenus inutiles car aisément remplaçable par une IA et une légère robotisation parfois, mais subsistera en parallèle avant son remplacement global tout un tas de « métiers » ou les « bras » sont indispensables, existera alors pendant une certaine période, une fracture phénoménale et génératrice de grands troubles dans la société entre les « subventionnés » de l’IA et les autres..
Une société humaine ne vivant que des machines, est selon moi une fiction, à moins de lobotomiser l’humain dès la naissance, « l’oisiveté », n’a qu’un temps, l’humain n’est pas fait pour être oisif, enfin pas longtemps après il « s’ennuie » pour rester poli (sauf si génétiquement il est ...).
Les vacances/loisirs perpétuels sont une utopie, dont certains se servirons pour faire accepter l’accélération du remplacement de l’homme par la machine.
Elle fera ce que vous n’avez pas envie de faire car répétitif, car pénible, car forçant à réfléchir, finissant par prendre l’entièreté de votre travail et l’exécutant plus vite, sans fatigue, sans revendications, etc.. en plus, n’en doutons pas un instant.
Le point d’équilibre entre l’IA et l’humain comme vous l’avez décrit sera t-il perçu à temps ? telle est la question.