Que n’entend on pas ou ne lisons pas sur l’usage du smartphone, notamment pour les plus jeunes et les autres aussi.
Le but de la dotation initiale étant souvent « pour prévenir les parents », terriblement inquiet du sort de leur progéniture, nos rues étant fort mal fréquentés, le trajet école-maison, pouvant s’avérer d’une dangerosité extrême.
La dotation pourrait être « entendable », mais l’objet en lui même, est victime en premier d’un effet de mode, vestimentaire hier, « smartphonien » de nos jours, certains aussi pouvant avoir dans leur main un objet dont le prix varie d’un tiers à 100 % du salaire minimum, sans qu’ils ou qu’elles ne s’en rendent véritablement compte.
Majoritairement pour un enfant et les pré-adultes ne pas posséder un « smartphone » c’est s’exclure de la société, ne pouvant engendrer que frustrations, etc, etc.. d’après ce qu’il est affirmé par les « spécialistes ».
Bref, si l’on considère l’utilité rassurante de cet objet pour les parents, il n’en reste pas moins un objet perturbateur dans la scolarité, par son utilisation non réglementée. Tout comme à certains endroits ou lieux, il faut laisser ses armes au râtelier pour y pénétrer il devrait en être de même dans ces établissements. Arrêtons un instant de tergiverser sur la potentialité d’une atteinte à la liberté par cette règle.
La récré, l’intercours, etc... devant aussi être un temps consacré à l’échange de visu, au lieu d’une partie de « scroll », venant perturber l’enseignement distillé auparavant. L’objet « salvateur » étant ensuite remis à la sortie de l’établissement. Cela serait déjà, un moyen selon moi d’en limiter drastiquement l’usage.
Reste ensuite l’utilisation et les fameux « réseaux sociaux », la restriction récemment prononcée est quasi inapplicable techniquement parlant, les réseaux sociaux sont une hydre, une tête est coupée deux autres apparaissent et nos chers bambins, retiennent plus facile les méthodes de connexion, qu’une table de multiplication. Donc, c’est de l’effet de manche, de l’esbrouff ni plus ni moins.
Le harcèlement scolaire à toujours existé, hier de visu, qui parfois pouvait entraîner des risques physiques rapides pour le harceleur, s’exerce aujourd’hui par lâcheté car à distance, exacerbé aussi par une « meute de followers » présent ou non dans l’établissement, générant des haines infondées pour la plupart du temps, mais avec des conséquences délétères.
A mon sens préjudiciable mentalement tant pour le harcelé que pour le harceleur ne se rendant pas compte de ses actes, inconscient de ces derniers, mais s’inscrivant dans une « éducation » sociétale qui n’augure pas de bonnes choses pour l’avenir.
Faut-il interdire les réseaux sociaux ? C’est à mon avis impossible, d’une part à cause de ce que cela génère financièrement et qu’ils ne sont pas domicilié dans notre territoire, et d’autre part que généralement les parents et le restant de la société en sont des fervents utilisateurs/consommateurs. Il n’y a qu’à observer la manie « tweetienne » des politiques.
Moraliser l’usage de ces derniers, par la loi, l’autorité parentale, l’éducation nationale en faisant de la prévention, est une pensée d’adulte voulant se rassurer, mais néanmoins nécessaire, car le jeune voir très jeune utilisateur lui vit au travers, dans son monde l’éloignant de la réalité, monde inconnu pour certains adultes, oubliés par d’autres.
Car la notion d’exister qu’au travers des yeux des autres n’a jamais été aussi forte. Ils m’aiment, me suivent donc je suis, j’existe.. L’affaire va s’avérer plus que difficile.
Se déclarer « candidat » même si les chances sont infimes c’est tout de même une capture potentielle de voix, qui en fait sème le trouble chez le « champion » potentiel ou sa famille.
Ce n’est qu’une technique pour se retrouver dans le cercle intime des « ministrables ». Le fameux « candidat » quelques temps avant le scrutin, jurant allégeance, se retirant pour ne point troubler sa famille ou le champion. Par cette manoeuvre, il passe ainsi pour un fidèle des fidèles dont le nom circulera dans les rédactions et les couloirs feutrés, pour des postes « prestigieux »
Cette « déclaration » n’est qu’un acte d’une pièce de théâtre se déroulant au détriment des Français.
Le Pain en voilà un sujet intéressant, mais révélateur de notre société de consommation, me faisant sourire à sa lecture, me rappelant certains souvenirs, avant de retomber dans la dure réalité.
Si le pain était à une époque la constituante essentielle de la nourriture de la population, je ne suis pas sûr que dans une maison opulente, il fut la base essentielle.
Vous avez évoqué le pain d’une époque lointaine, fait amusant, un jour je fut invité à un repas « médiéval » réalisé par une communauté de passionnés et même plus. Le plus surprenant fut au départ le mélange des gueux, des seigneurs et bourgeois dans une vaste salle d’un véritable château.
Mais qu’importe, ménestrels et danseurs ont officiés au milieu du banquet pendant que les convives dégustaient des produits non pas de l’époque mais préparé comme, et là ma surprise fut grande. Tous les « plats » et boissons m’étaient inconnus, quant aux saveurs !!
Ce fut dantesque, car la nourriture de cet époque, était relativement simple et avait un but essentiel nourrir, l’explosion des saveurs dans le palais, le « gouteux » ou autres qualificatifs employés de nos jours n’avait pas de sens.
J’y viens le pain ! Médiéval messire... Bref après moult mise en bouche liquide, coulant à flot, nous nous sommes attablés et l’ont disposa à même le bois de la table en face de nous, une sorte de galette épaisse.
Votre serviteur rassasié de liquide, mais affamé à regardé cette chose étrange, dont l’odeur était attirante et l’a dévoré prestement. Lui trouvant une saveur rude, mais néanmoins très bonne.
Pour la petite histoire bien réelle et destinée à vous faire sourire, des serveurs quelques temps après, portant un grand chaudron, sont venus déposer les portions de viandes accompagnée de moult légumes à la mode médiévale, et ne riez pas je vous prie, la jeune ribaude, louche en main m’a dit
- Mais ou est votre assiette ?
- Mais je n’en ai point eu ma belle
Un rapide coup d’oeil sur les autres convives, me confirmait que la belle galette, ayant apaisée ma faim de l’instant, servait aussi d’assiette se consommant en même temps que le restant... J’eu le droit à une autre assiette bien sûr...
Ce fameux pain, au blé et autres graines le plus « traditionnel » qui soit, provenant de céréaliers fous, ne baignant en aucune façon, dans le complexe industriel de la « céréale » avait une saveur assez acide, pas inconnue, genre mélange de pain au levain, avec du seigle je crois et de graines que normalement je donne grassement chaque année aux oiseaux de mon jardin lors des hivers rigoureux, mais cependant il était spectaculairement nourrissant.
Voici mes souvenirs amusants, la discussion bien après avec les « boulangers et céréaliers » ayant ravis mon estomac à été très très intéressante, car en plus ces derniers étaient très férus d’histoire.
Je n’ose vous narrer un de mes périples dans les terres basses du Nord de l’Europe, ou l’Autochtone local, boulanger de son état, voyant un Gaulois devant lui, à voulu lui faire goûter sa baguette à la « Française » que la population locale s’arrachait. Taille et formes étaient identique, par contre le restant, c’est quand même la première baguette que j’ai vue épouser parfaitement la forme de mon sac à course....
Bref, le « Pain » de nos jours est je crois toujours une des denrées la plus importante et la plus gâchée aussi, par la population, cédant aux charmes ordorant ou visuels, mais le produit fini ne vivant pas au même rythme, ce dernier termine plus souvent sa vie à la poubelle que dans l’estomac, car l’émoi de l’instant passé, il encombre les placards ayant perdu de sa prestance initiale.
Gâcher du pain est une crime, que hélas je commet parfois sauf en hiver.. Douce période de soupes aux milles arômes, alors avec du pain dedans....Vous savez je suis sûr.
Le pain ? blanc ou noir fonction de votre statut social à certaines époques, à aujourd’hui de trop nombreuses appellations, essentiellement commerciale, certaine n’ayant jamais existée tellement le produit était basique ou binaire..
Certes sont goût pouvait varier en fonction de la province ou la graine était cultivée, peut être même par sa préparation pourtant simplissime, le fameux « terroir ».
L’appellation « Campagne » me faisant toujours un peu sourire, bref ce nutriment essentiel à été victime du système économique et des effets de mode parfois délirants. En parallèle j’ai l’impression que certains estomacs ont surement été fragilisés par je ne sais quoi, les rendant « intolérants », le coup du « gluten » me faisant doucement sourire..
Ma première quête après l’arrivée dans une zone « rurale » pour y couler des jours heureux, ne fut pas celle du Graal, mais celle du « bon pain », le gros consommateur que je suis, sachant apprécier le « tour de main » du boulanger aussi. Etonné que je fut du bon pain, d’un super marché, rassurez vous très modeste, le précieux étant fourni journellement par une boulangerie située à quelques lieues seulement, tout comme d’autres produits.
Les véritables boulangers se font rares et c’est vrai hélas, je ne suis pas sûr que les conditions de vie et le prix soient sincèrement le fait de leur disparition progressive, mais plutôt le fait, que le PAIN ait perdu au fil du temps commercial, ce qu’il était à l’origine.
« Quelles seraient les aspirations que vous feriez naître, dans le coeur de vos propres enfants ? »
Ne vous inquiétez pas pour ma descendance mon cher, elle à bénéficiée de ce qui était nécessaire, les valeurs de base, ce ne fut pas simple certes comme à toute époque, même elle ne comprend pas ce qui se passe, je n’évoque pas bien sûr le coté politique, car chacun est libre de son choix. Mais ce phénomène, qu’elle juge avec des mots bien plus dur que moi, une jeunesse fuyant la réalité, s’enfonçant dans l’absurde (je n’ose citer les termes employés) . Puis cette culture permanente de l’excuse et/ou de la victimisation reportant/rejetant la faute sur les autres fini aussi par être insupportable.
Au delà du débat concernant l’unité de mesure électrique, je ne comprend pas dans cet article ce que viennent faire l’hérésie des « méga-bassines » dans la construction de ce barrage à part l’impact « écologique ». Un de plus me direz vous, car ce barrage à mon sens ne me semble pas réellement fait en compensation d’une diminution de la consommation de produits fossiles pour produire de l’énergie, mais pour un apport d’énergie supplémentaire.
Bref, Les premières servant à la production de nourriture, le second à produire de l’électricité, la seule chose que je trouve étrange d’après ce que rapporte l’article, c’est la construction sans concertation parait-il d’une barrage sur un fleuve non négligeable traversant un Pays voisin. Ce dernier je pense devant bénéficier ou utiliser cette eau depuis des lustres.
Je suis assez d’accord avec l’auteur, sur le fait que cet ouvrage, pourrait être une source potentielle de conflit entre les deux Pays en cas de gros soucis climatique genre sécheresse ou l’inverse.