« serait pour moi X% supérieure pour l’électrique par rapport à la thermique. »
Effectivement c’est la loi de Newton, à laquelle il faut rajouter des « babioles ».. comme le coefficient de friction des pneus, etc. Bref, que l’énergie provienne d’un moteur à combustion ou électrique à masse égale (le poids de la voiture) la force nécessaire pour le déplacer est identique. Plus la voiture est lourde plus il faut de « force » pour la mouvoir.
De mémoire le rendement d’un moteur électrique est d’au moins 90%, dans le cas d’une hybride, un moteur thermique standard optimisé comme il le sont actuellement de mémoire c’est 40% environ.
Le moteur électrique à donc un rendement supérieur à un moteur thermique. A la finale seule la voiture 100 % à pile aura un meilleur rendement global. En vitesse constante ou « stabilisée », le moteur électrique par son rendement supérieur aura besoin de moins d’équivalent carburant fossile. Après coté environnement c’est un autre sujet. Une voiture 100 % à pile Y en France aura un meilleur bilan environnemental global que la même qu’en Allemagne par exemple, Nucléaire vs Charbon...... (On exclue les énergies intermittente bien sûr)
« Sans compter que pour chaque transformation d’une forme d’énergie en une autre (cas pour les hybrides) où « on » passe de « fossile » à « thermique », puis à « électrique » et finalement à « cinétique ». »
Le tout est de faire « avancer » le VL..... C’est un sujet complexe, il est clair que le VL hybride est une fausse bonne solution, bonne dans le sens que l’on peut de déplacer sans électricité, la bestiole se « recharge » en roulant, mais à quel prix, mauvaise dans le sens que les moteurs thermique étant « petits » et la voiture lourde... « Normalement » le thermique ne devrait intervenir qu’en vitesse stabilisée, car au démarrage, l’élec sera plus performant. Une hybride est parfaite en conduite ultra souple, tranquille, pépère ou sur autoroute à 120.., en conduite un peu agacée..... l’escarcelle va se vider plus vite qu’avec un bon vieux diesel...
Ah, la voiture électrique, voilà qui suscite de très nombreux débats passionnés et idéologiques. Vous avez dans votre article évoqué un certain nombre d’arguments qui font jour depuis peu, concernant sa relative « propreté » écologique.
La voiture électrique !
Pour avoir un débat raisonnable à son sujet, il faut tout d’abord enlever toute considération « écologique » à propos de cette dernière, même s’il est vrai que sur le « papier », techniquement à l’usage, le VE (véhicule Electrique) émet moins de gaz à effet de serre. Les yeux se ferment sur sa construction.
A mon sens sa mise en avant est autre, la production pétrolière à passé son pic il y a déjà longtemps, elle est sur un déclin inexorable, tous les spécialistes réels de ce domaine l’attestent.
De surcroit la consommation de pétrole est en augmentation dans le monde et pas que pour le transport, le gros soucis est que personne ne peut prédire la fin de ce sang avéré de l’économie mondiale.
Bon, l’Europe, la France dans tout ça ?
Le déclin des champs pétrolier et gazier « Européen » (Mer du Nord) à été annoncé depuis pas mal de temps, constaté, le fait est avéré, notons que ces derniers, ne permettaient pas à ce territoire d’avoir son indépendance pétrolière.
Quant à la France, elle ne dispose d’aucune ressource pétrolière. Alors que faire ? Sachant que « l’or noir » allait vraiment dans l’avenir bien mérité son titre.
Le grand mensonge !
Contrainte et forcée, l’Europe à déjà réduit par obligation ses « consommations », pour tenter de réduire sa dépendance. Comment la réduire plus et plus vite, sans non plus bouleverser l’économie, mais au contraire de la maintenir, voir de la développer pour les plus rêveur.....
Vu qu’il est quasi hors de question pour l’instant de réduire la consommation de « pétrole » et ses très nombreux dérivés par l’industrie, les solutions de remplacement n’existant pas encore. Le « transport » à sauté aux yeux des « politiques » tout simplement, c’est l’autre grand consommateur de la denrée pétrolière et plus particulièrement le transport « individuel » pourquoi ?
Le transport Maritime ne peux être affecté d’une réduction, c’est inconcevable, car c’est le moteur de l’économie mondiale.
Le transport par « camionnage » non plus, relais du premier il est en plus la survie des complexes urbains et des économies locales.
Reste donc le transport « futile », bien plus régulable que les deux premiers.
Le secteur aérien étant le grand absent, il faut bien laisser du « loisir », pendant que l’on contraint d’un autre coté.
Quant à l’usage agricole, émettre le moindre avis quant à la réduction d’usage du « pétrole » dans ce domaine est passible de la prison à vie, rendez vous compte ! Se passer de nourriture !!!! Je me suis toujours posé la question qu’est ce qui consomme le plus, le tracteur ? ou les produits épandus sans lesquels la production s’effondre (elle serait suffisante pour un pays, mais les exportations « d’excédents »....)
Nous voyons bien, que l’aspect « vert » est très loin d’être la cause majeure, le fondement indiscutable de la voiture à pile, ce n’est que l’excuse, j’en veux pour simple preuve que malgré une « électrification » à marche forcée européenne dans le transport particulier, les émissions mondiale et Européenne GES augmentent toujours, ainsi que la température globale.
Certes sera mis en exergue ça et là, en fonction de paramètres très favorables du moment, une diminution de « pollution » dans certains centres urbains, pour justifier de l’utilité de la chose.. Sans compter les « ressentis » des habitants interrogés.
L’existence, la vie, le développement de la voiture à pile est inéluctable, devant la ressource qui diminue pour maintenir le restant, dont nous ne soupçonnons pas vraiment pour la majorité notre dépendance.
Vous l’avez décrit, le développement du V.E. est anarchique, tant sur le plan du modèle que dans le temps. L’on enlève le moteur d’un « char » pour le remplacer par une pile et un moteur « électrique », (notons que l’ont fait mieux, on conserve le moteur thermique, on ajoute un moteur électrique et sa pile......) augmentant son poids, donc la pile se doit d’être grosse, très grosse.
Alors que le concept du transport individuel électrique se doit d’être complètement repensé et pas « qu’en ville ».
L’espace d’un instant, je revient à la France, mettons que la promotion du du véhicule à pile soit véritablement un sujet écologique indiscutable.
L’usage quotidien actuel du pétrole quel qu’en soit sa forme liquide par les citoyens est une source de revenus énorme, voire peut être considérable, n’hésitons pas à le dire.
Comment un Pays comme le notre endetté jusqu’au yeux, pourrait se passer de cette manne de taxes, même progressive ?
Ou la compensation va être trouvée ? La retraite ? La santé ? L’école ? Le tabac ? etc...
Pour ma modeste part j’ai une approche un peu différente de la votre, avant de regarder les coûts de fonctionnement, l’efficience du système, même s’il le faut, il y a d’autres choses à voir avec impartialité et ce n’est pas évident.
Je suis assez d’accord avec vous sur le fait que l’élève se doit d’avoir les bases minimales à la fin d’un premier cycle de scolarité, force est de constater les défauts multiples d’acquisitions de nos jours.
Dans un passé, pourtant pas si lointain, ou les élèves en étaient véritablement dotés, les fameux « boomers » d’aujourd’hui, ainsi le calcul élémentaire, le « Français » dans son ensemble, les « sciences », l’histoire et la géographie de son Pays, leur ont tout de même permis, alors que le numérique n’existait pas encore, de contribuer activement au développement du Pays, nous profitons encore aujourd’hui des grandes réussites.
Avant d’évoquer quoique ce soit à propos de l’éduction nationale et de son fonctionnement, il faut regarder ce que cette institution à subie depuis 50 ans.
Un enseignement basique efficient y était dispensé, puis nous avons vécu une sorte d’acharnement politique très idéologique de changer la méthode existante qui pourtant avait ses preuves, notons que les « réformateurs » en étaient tous issus.
Pourquoi changer un processus de formation efficace ?
Changer un process fondamental est toujours envisageable, c’est même nécessaire quant ce dernier ne produit plus l’attendu, soit ont en met un autre plus adapté, soit on apporte des changements à l’initial et l’on surveille constamment que ces derniers produisent les effets attendus.
Or le process initial avait fait ses preuves, le changement pour le changement, sous le couvert d’adaptation au « modernisme » de pensée et de « technologiques nouvelles », l’on quasiment détruit. Et à quoi avons nous assisté ? A une sorte d’entêtement réformateur quasi permanent en vue de l’obtention des mêmes résultats que le passé.
Combien de « ministre de l’éducation nationale » ont été frappés de la lueur divine de ce qu’il fallait faire pour produire des têtes blondes bien faites.
Bref, à quoi sommes nous arrivé ?
A bâtir une maison sur des fondations branlantes ou incertaines. Nous sommes très loin, très très loin des concepts initiaux de l’école de la République.
Admettons que par miracle, que par une ultime réforme, les bases fondamentales sont désormais acquises et vérifiées comme il se doit.
A l’issue de cette dernière arrive le moment du choix de « métiers » quel qu’il soit, de son avenir dans la société.
Première question et non des moindres, de quoi à besoin le Pays ?
C’est tout de même un grand mystère n’est ce pas ? Les « besoins » changent tous les cinq ans, je dirais que le « jeune » et ses parents, n’ont en face d’eux aucune vision, grand programme, développement, etc, de ce que doit être le destin de la France, de leur Pays donc, à part une intégration dans l’Europe.
Donc à la finale se pose la question vers quel domaine dois-je m’orienter ou orienter celui de ma progéniture ?
Face à cela, un choix énorme de « formations diplômantes diverses et variées » sont proposées, dont on ne sais pas si ces dernières sont un besoin et/ou déboucheront sur un emploi réel.
Politiquement, en tout cas cela retarde l’arrivée de jeunes sur le marché du travail, il est inéluctable que ces derniers sortirons du cycle « scolaire » tout comme il est constatable, que le « marché du travail » se rétrécit,
Fabriquons nous des « ignares sans diplômes », « des chômeurs diplômés », des « bras inutiles » ? Fabriquons nous des « diplômés » aux carrières hachées, qui arrivés à « l’âge légal » seront horrifiés de leur reconstitution de carrière, constatant amèrement les « manques » et les conséquences associées. Pleurant devant leur maigre « capitalisation » ensuite.
Un Pays perdant sa souveraineté, sans projet d’avenir propre, sans destiné réelle, sans développement interne et constant ne peut que conduire ses enfants, son peuple que vers un destin incertain.
Pour ma part, je considère que l’Europe n’est en aucun cas, l’avenir de la France, nous ne devons pas être au travers d’autres, cela s’appelle de la dépendance. Mais cela convient apparemment à la « classe politique » dans son ensemble. Ce qui est profitable à un petit nombre, ne l’est pas à l’ensemble.
Interrogez n’importe quel « politique » demandez lui ou doit être la France, son Pays dans cinquante ans, qu’envisage t’il de faire pour elle ? Balayez toute considération Européenne de ses propos.
La réponse ? Ils n’en savent rien en réalité. C’est quant même grave sinon inquiétant non ?
Alors, l’éducation nationale, est très loin d’être un sujet fondamental, même s’il est très important. Réformer une nouvelle fois, refonder à nouveau et dans quel but ?
Pas étonnant qu’ils veuillent faire entrer l’UKRAINE dans l’Europe, ils ont des leçons à prendre.
Imaginez, des milliards de dollars arrivent par train entier, en chemin la sncf locale perd quelques wagons, puis des constantes physique particulières font que le taux d’évaporation « dollaresque » est plus important dans leur Pays...
Il n’y a pas de vol, de pillage, mais une juste redistribution pour les frais de tenue de compte......Et ne rêvons pas tout le monde se sert et pas que chez eux, ce conflit fait tourner le commerce, même les Suisses trouve plus rentable de vendre des composants achetés à vil prix chez le père Ali que de fourguer du gruyère ou du chocolat.
Etrange ça, un Pays qui n’a pas un seul cacaoyer sur ses terres, est la référence planétaire en matière de chocolat....
Bon, chez nos « frères » Ukrainien comme l’affirme notre Président, des drones à deux balles achetés sur la Zone et modifiés par les militaires mais sur le papier, sont vendu au prix des missiles Aster ou Patriot..
Le must étant l’aide des US, ils prêtent à crédit pour que l’Ukraine achète leur armement, tandis que l’Europe fournie le leur gratos, espérant se refaire la payer à la fin sur les « fond bloqués »...
Ca fait quatre ans qu’ils bavent tous devant ce pognon, mettant au point des stratégies pour s’en saisir, se le répartir, nous savons tous ou le maximum ira.. En France nous ne verrons qu’une copie des ordres de virement, mais ça fait rien ont est fier.....
J’avoue mon incompréhension pour cette obsession à vouloir fouiller les sables du désert à la découverte de « dinosaures », alors que nombre d’entre eux, sont présents et bien vivants sous nos yeux.
En effet, il existe un lieux ou ils sont bien présent, mais il n’est pas ouvert au public, de ce fait nous ne pouvons pas réellement découvrir le comportement, le mode de vie du « sénatorus Politicus ». Tout au plus nous en avons un aperçu.
Par contre, s’offre à nos yeux ébahis, la vie quotidienne d’une race encore non éteinte, qui malgré une mortalité décimant ses rangs tous les cinq ans, survie contre vents et marées.
Le « Députosaure » bien plus redoutable que le premier. Mu par un étrange instinct de domination invraisemblable sur les siens, il est édifiant d’observer ses joutes, il est notable de constater l’évolution de ces derniers par rapport au monde animal. Car la notion de survie est bien plus présente, pourtant la nourriture est toujours abondante et le combat entre eux leur parait comme une évidence qui nous est étrangère.
Parfois le spectacle est public et gratuit. Rassurez vous le spectateur est mis hors de danger direct, regardant au bas de la fosse les « Députosaures » s’entretuer, le plus surprenant c’est cette espèce, c’est la fausse hiérarchie qui règne, coups de cornes, de langues sont impressionnants. Quel bruit ! C’est effrayant.
Certains s’alliant avec leur ennemi pour combattre le dominant ou en passe de l’être. De très nombreuses études comportementale ont eu lieu, les « scientifiques » ne s’accordant pas sur les termes de la lutte, est-ce de la « démocratite » ou « Républiquite » l’ont ne sait pas trop.
Le plus surprenant, est qu’une fois épuisé, ils sortent ensanglantés, certains ayant perdus quelques écailles, pour se retrouver tous ensemble à la soupe, là tous se délectent grassement, à été souvent observé une espèce d’osmose impensable, non retrouvable dans la nature.
Ainsi Lions, Tigres, Girafes, Hyènes, Gnous, Impalas, Zèbres se retrouvent à dévorer conjointement, avant le retour dans « l’arène ».