C’est très bien tout ça, j’irais presque jusqu’à dire que ça part d’un bon sentiment..
L’étrange peur de la baisse démographique, semblant être vue comme un effondrement sociétal me surprend toujours. Le souci n’est pas la production inéluctable de retraités, mais plutôt en parallèle une diminution notable de l’emploi global, sa constance aussi, par une exportation de ces derniers pour des raisons bassement mercantiles et cela quel que soit le Pays Européen.
Tout comme je ne comprend pas cette espèce d’idée de combler la baisse de natalité diminuant le nombre de participants à l’expansion de la Nation par une immigration, qui sera elle même assujettie au même problème structurel d’emplois. Ce qui n’existe pas ou plus ne peut être tenu, ou celui qui n’a rien, ne donne rien, concepts étant vraisemblablement trop simples pour être compris par les « élites ».
A moins que soit visé une quantité électorale.....
L’emploi favorisant la consommation tout en apportant des subsides dans les caisses de l’état au passage. Or, un sans emploi c’est l’inverse, venant à coûter presque ou bientôt plus qu’il ne « rapporte ». Evidemment je fais fi du volet « social », tellement les idéologies vont bon train.
Rêver sans en avoir les moyens, c’est ruiner l’avenir de son prochain.
Actuellement, toute une génération affirme ne pas y arriver, assumant difficilement leur fin de mois, tellement le coût de la vie est chère, sur tous les plans. Comment alors vont ils épargner, pardon capitaliser pour la suite ?
Malgré que je ne porte pas du tout notre Président actuel dans mon coeur, j’avais trouvé que son idée globale sur la « retraite » était basique mais égalitaire. Un système commun de retraite pour tous. Un système de complémentaire commun pour tous.
Une valeur de point définie par l’état faisant fi de toute altération économique. Possibilité à ceux qui le désire, d’acheter des points. C’est le nombre de points acquis qui décide de l’âge de départ, à chacun de choisir son mode de vie futur en ayant été cigale ou fourmi. Chaque Etat dans l’Europe fixant sa valeur de point, un minima étant fixé par l’Europe, étant entendu que cette valeur ne peut baisser.
Ah, j’oubliais les métiers dits « pénibles » (les vrais.....et il y en a) c’est un domaine que je connais assez bien, certaines conditions de travail ont une action « destructrice » irréversible n’ayons pas peur des mots sur l’état physique, ce qui à pour principale conséquence de réduire drastiquement la durée de vie, donc la « perception » de longue « pension ».
Pour ceux là, je pense que le nombre de points acquis au fur et à mesure de leur carrière doit être plus important.
Par exemple un maçon acquiert deux points et demi par mois, alors qu’une secrétaire un point sur la même durée. Le premier aura une « meilleure » retraite, mais en fait ne la percevra pas longtemps et elle lui coûtera en frais de santé, par rapport à la deuxième ou « l’usure » cérébrale ne porte nullement ou si peu atteinte à la durée d’existence.
A mon sens il vaut mieux « jouer » sur le nombre de points que leur valeur, c’est plus sain, lus équitable ou égalitaire. Un point est un point.
Mais n’étant pas dans les arcanes « machiavélico-fiancière » de l’ Europe, je sent poindre, une fois de plus, quelque chose de trouble, un brin malsain devant « l’afflux » de pièces sonnantes et trébuchantes, flattant certaines oreilles un peu intéressées.
Les rapaces de la finance ne resterons par paisiblement perchés sur leur branche ou sommets, avant de fondre sur leur proie naissante...
L’indécence, l’anormalité du comportement et les propos de ce général lors du congrès des Maires de France,
« Ce dernier, ayant demandé aux élus locaux de préparer leur citoyens à un possible affrontement avec la Russie ou la Chine dans les prochaines années, a notamment déclaré qu’il fallait dorénavant »accepter de perdre nos enfants, de souffrir économiquement« .
Mais ou allons nous ?
Ou nous conduit la folie de nos dirigeants actuel. Toutefois, le pire dans l’affaire, n’est peut être pas lui, mais en premier notre Président, rendant fièrement des hommages à des victimes innocentes, mais semble accepter d’en faire.
Et puis surtout nos 576 députés, »nos élus« qui auraient dû en masse s’emparer des médias, exiger la démission de ce personnage, faire part de leur courroux.
Au lieu de ça, nous avons eu en retour un quasi silence assourdissant, eux qui sont fier de s’invectiver, de combattre, de jouter dans l’assemblée sous le couvert d’une pseudo responsabilité, eux qui ont le verbe fort à qui veux bien l’entendre pour la défense du citoyen, du Français. Ou sont ils ?
Me revient en mémoire cette phrase de Paul Valéry
»La guerre, un massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent mais ne se massacrent pas."
Que dire après la lecture de votre billet sinon que Bravo ! pour cette analyse et description quasi exacte de notre société, qui n’appelle selon moi, que très peu de critique,