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LeMerou

Un citoyen comme un autre, regardant ce qui se passe autour de lui.

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Derniers commentaires



  • LeMerou 22 janvier 05:58

    @C’est Nabum

    Bonjour,

    C’est toujours un plaisir de vous lire de bon matin.

    Avez vous pensé au petit carnet ? cet assemblage de feuille bien pratique, ou l’on jette ses pensées entre autre.

    J’ai remarqué pour ma part, que si j’écris un très modeste pensum, le doute s’étant instillé sur mes capacités mémorielles, bref sur un substitut moderne, ce dernier transformé en octet est excessivement volatil, sortant de la ma « mémoire » aussi vite qu’il n’est entré.

    Par contre si j’exécute la même tache avec un stylo ou un crayon de bois, dont la mine vient rageusement déformer un papier de mauvaise qualité (tout se perd). J’ai souvenir de ce dernier...

    En fait j’associe dans ce geste anodin, plusieurs facultés, que la nature m’a fournie..

    Rien de plus rageant j’en convient d’être frappé d’amnésie allant à l’encontre d’une expression que j’aime bien qui dans votre cas serait.

    Si je dis à ce mot qui fuit demeure jusqu’à mon réveil tu es si beau.... 

     smiley



  • LeMerou 22 janvier 05:37

    @Jean-Paul Foscarvel

    Bonjour

    « Autrefois le tatouage était douloureux, et réservé à ceux ou celles qui en faisaient une expression de réelle rébellion »
     

    Je ne suis pas entièrement d’accord, du moins en ce qui concerne notre Pays, le tatouage avait un certain sens, les « tatoués » n’étant pas forcément en rébellion (pêcheurs, militaires, etc..) et surtout les échoppes « tatoueuses » n’abondaient pas comme aujourd’hui. 

    Aujourd’hui le tatouage est me semble t-il, plus un moyen impérieux de se distinguer de la masse, certains le font au travers des réseaux sociaux, d’autres sur leur peau, effet largement augmenté par le mercantilisme et la mode, rappelons nous l’explosion des « tatouages tribaux », qui là ou ils sont pratiqués ont un sens certain alors que chez nous...la « tribalité »....

    Bref, chose encouragée par le fait qu’aujourd’hui il semble bien plus important de vivre au travers du regard de l’autre que du sien. Une sorte de vie par procuration, un égarement de la réalité.... Le tatouage est pratiqué par amusement majoritairement et par une sorte de signe d’appartenance à une communauté étant entendu que majoritairement les fondements des tatouages d’antan sont bien oubliés.
    Les conséquences d’un « gravage » définitif ne sont pas pris en compte ni par le tatoué ou le tatoueurs, si le tatouage est le reflet d’une « expression » du moment quelle qu’elle soit , il existe le « hénné » pratiqué depuis des lustres pour des raisons assez codifiées tout de même. Très loin de la « rebéllion » sociétale que vous évoquez.



  • LeMerou 20 janvier 07:12
    @Sylvain
    Bonjour,

    « Presenter le feodalisme comme un contrat est douteux. Un contrat sous entend que les deux parties aient le choix de signer, ce n’est absolument pas le cas dans le feodalisme, ou les gueux sont dans les faits plus des esclaves qu’autre chose et ou les seigneurs protegent en fait principalement de la violence des seigneurs. »

    Je ne trouve pas, le contrat était moral de fait, cependant il existe toujours mais sous des termes et formes différentes. 

    Le « gueux » n’est certes plus « esclave », quoiqu’il doit tout de même « travailler » pour tenter d’acquérir sa terre ou son logement, dans certains cas, il loue aux affiliés du Seigneur le droit de loger.

    Le gueux d’hier devenu citoyen aujourd’hui attends toujours les « protections » de son seigneur en chef, en plus d’avoir du boulot...

    Le « peuple souverain » me fait toujours un peu sourire quant l’affaire est évoquée, certes du haut de sa souveraineté il nomme son « Roy », mais ne nomme pas sa cours et hélas pas non plus la cohorte institutionnelle peuplant les différents « services » de l’état.
    Certes des services sont « nécessaires » pour assurer le fonctionnement de la Nation, sauf que l’appréciation négative d’un service par un citoyen n’a aucune influence, encore moins sur le coût de ce dernier est excessif.

    Sa souveraineté est donc limitée qu’à un choix électoral et très restreint qui lui est imposé. M. ABED faisant ressortir dans son article la dissociation profonde grandissante entre l’état, ses « services » pléthoriques et le peuple. 

    La « souveraineté du Peuple » ayant été éteinte en 1995, un NON fut entendu, mais non pris en compte au nom des intérêts supérieur de la Nation. Sous entendu que le « peuple » ne peut en avoir conscience, c’est vous dire comment ce dernier est considéré par l’état.

    Toutefois, le « peuple souverain » ne dis rien devant les écus qui lui sont généreusement versés, il clame ses droits mais esquisse ses devoirs.

    Le Pays est endetté ! Mais que fait l’état ?
    C’est vrai qu’il ne fait pas ce qu’il devrait faire, ce qu’exige le « peuple souverain » ce dernier oubliant, sauf certains que c’est lui le premier bénéficiaire justifié ou non des subsides en tout genre. 

    Un jeu de dupe en fait, le peuple râle, le politique paie ! La bourse est vide, le peuple souverain râle toujours et le politique le contente toujours lui et au détriment de sa descendance.


  • LeMerou 19 janvier 17:12

    @Eric F

    Autosuffisance alimentaire !

    Le concept est intéressant, le recul est aussi dû en partie aux marchés et aux fermiers et céréaliers, qui aujourd’hui cultivent ou élève plus ou moins intensément ce qui rapporte.
    Un exemple :
    J’avais un ami « Agriculteur » en fait un céréalier très modeste en superficie, ayant repris la succession parentale. Le produit cultivé était non pas fait en fonction du besoin mais de sa rentabilité et ce jusqu’à la récolte et l’ensilage. En effet la moisson approchant, le « fermier » passait une grande partie de son temps, à surveiller les cours et la météo, pour récolter en temps utile financièrement. La qualité du produit l’importait beaucoup moins que la quantité.

    Le monde de l’agriculture est divisée en deux, la céréale et la « bête ». La céréale est prépondérante, c’est aussi les grand bénéficiaires des aides. Ensuite pour la « bête » tout va dépendre de la taille du Cheptel, la race, etc... De toute façon nous ne voyons jamais ou très rarement les céréalier descendre dans la rue, c’est donc que....

    Je pense que la géopolitique à bon dos aussi, le productivisme est toujours enseigné dans les lycées Agricoles, alors certes avec certains pays la lutte est inégales, prenons l’exemple du mouton entre nos beaux moutons blancs et les beaux moutons néo Zélandais. Chez nous 230 hab/km2 chez eux 23 hab/km2
    Bon, il y a plus pâturage...donc plus de bestioles aussi, donc le mouton est aussi bon et moins cher (enfin normalement). 
    Et il faut dire aussi que produire en France devient cher, ont ne peux pas avoir le beurre, l’argent du beurre, la fermière et peut être le canard si jamais il passe par là...

    « par ailleurs la concurrence agricole intra-européenne s’est accrue avec de moindres charges et contraintes ailleurs, »

    Bien d’accord, mais la qualité n’est pas la même non plus, j’ai l’immense bonheur de pouvoir me fournir en lait de ferme, en viande d’à peine 10 km de chez moi et par rapport aux même produits en grande surface. L’aspect est le même, par contre la saveur.. Mangeons moins pour manger mieux, sauf que c’est impossible au vu de notre production de satisfaire la demande, qui est d’une volatilité assez forte, soumise en plus à des effets de mode.. 

    Bref sans parler « gros sous » l’affaire est complexe, 



  • LeMerou 19 janvier 16:35

    @Francis

    Tout à fait, j’avais écrit sur un autre post que je trouvais non pas pléthorique l’offre alimentaire mais déraisonnable. Il faudrait rééduquer une population entière en matière de consommation, ce qui éviterai déjà le gâchis, car vouloir consommer de tout, tout le temps ou quant on le souhaite est un non sens, je n’évoque même pas le coté « écologique réel » de la chose. Bien évidemment il ne faut pas se restreindre de consommer des « produits » d’ailleurs, dont la production ne peut être faite dans notre Pays.

    Aujourd’hui, le moindre soupçon de bon sens qui tend à démontrer que ce qui est n’est pas raisonnable, est vécu comme une atteinte à la liberté (sous en tendu liberté individuelle) accompagné de qualificatifs fort peu flatteurs. Le « raisonnable » en matière de consommation en tout genre, est une atteinte grave au consumérisme générant une levée de bouclier invraisemblable hélas.

    « Manger les fruits et légumes de saison est en conformité profonde avec la nature qui a fait de nous ce que nous somme. »

    en effet, toutefois la « science » nous permet aujourd’hui de manger des produits « hors saison » élevés en serre hydroponique ou autre. Le produit est là, mais sans saveur aucune. J’en veut pour preuve mes tomates par exemple ou mes fraises quant les volatiles veulent bien m’en laisser.. Dont la saveur et le goût sont sans commune mesure avec ce qui est vendu, même sur les « marchés » à moins de connaître le producteur et comment il le produit. 

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