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LeMerou

Un citoyen comme un autre, regardant ce qui se passe autour de lui.

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Derniers commentaires



  • LeMerou 19 janvier 08:41
    @Mustik

    Bonjour,

    « Le plus tôt, les souverainistes prendront conscience de la réalité... »

    J’ai toujours beaucoup de difficulté avec ce terme, « souverainiste », dont la toile regorge de définitions, plus ou moins alambiquées, transformées.

    Aujourd’hui penser à son Pays, sa Nation, à ses compatriotes, sans être outrancièrement égoïste avec le restant du monde est un mal ! 

    Etre « souverainiste » c’est être une sorte de vieux con et facho cela va de soit. Entre un multiculturalisme prôné idéologiquement dont l’histoire de l’humanité nous prouve que cela ne fonctionne pas et la notion de « souverainisme Européen » qui voudrait que la Nation s’efface au profit d’un ensemble bienheureux improbable il y a de quoi être perplexe ou inquiet.

    Bref le terme, comme bien d’autre est galvaudé.

    En matière alimentaire, il y a deux paramètres fondamentaux, ce que le consommateur veut, souhaite, désire ardemment (ce qu’il lui à été instillé insidieusement au fil du temps) et ce que le Pays peut produire au vu de sa situation géographique et climatique.
    A l’évidence l’auto-suffisance alimentaire de la France n’est qu’un doux rêve, une utopie même depuis la naissance de l’agriculture « intensive » au début du remembrement.

    La production céréalière ou agricole à changée de concept, hier nourricière, aujourd’hui commerciale et/ou financière, produisant en fonction des besoins du Pays mais aussi d’autres, le tout étant devenu un business par les marchés financiers, faisant produire ce qui rapporte en fait.
    Ors l’alimentaire n’est pas une gamme d’usinage, elle est soumise à bien des aléas de productivité et de qualité aussi.

    Evoquer la souveraineté alimentaire Française, n’est qu’un slogan que certains utilisent se voyant disparaitre lentement mais sûrement, alors qu’une machine infernale est en marche depuis soixante ans et leur pair ont très largement contribués à la laisser s’instaurer.

    A mon sens, pour que la « souveraineté alimentaire » de la France soit, il faudrait d’abord une immense prise de conscience des consommateurs sur leur mode d’alimentation, doublée d’une préférence nationale chevillée au cops sur les produits consommés.
    Or nous constatons que tout est fait pour que cela ne soit pas et je me jette honnêtement la première pierre, cédant aux saveurs étrangères, mais me refusant dans la majorité des cas, à consommer ce qui ne correspond pas à la saison, du moins en France évidemment.

    Ensuite il faudrait une sorte de dissociation de la finance et de l’alimentaire, avec en parallèle une réduction de l’engraissement des intermédiaires.
    Et il faudrait aussi, que les champs ou élevages se rapprochent des villes, métroples etc.. pour assurer une disponibilté conforme à la qualité attendue des produits.

    Enfin, et non des moindres, il faudrait aussi que le « système » sache véritablement ce qu’il est nécessaire de conserver en biens propres pour notre Pays. Et ce dernier aussi bien de gauche que de droite, ne voit plus comme ça, mais nous voit au travers d’un ensemble, un tout s’appelant l’Europe. Inconscient qu’au moindre grain sable tout explosera surtout quant il s’agit de la nourriture. Un peuple qui ne mange pas à sa faim, est terriblement dangereux.

    Donc la « souveraineté alimentaire » de la France, n’est qu’un chant des sirènes, comme bien d’autres d’ailleurs, ont avance, vers ou ont ne sais pas tellement, ont verra bien, ont agira en conséquence le moment venu.


  • LeMerou 18 janvier 07:49

    @Laurent Herblay.

    Pour ma part, j’écoute toujours les radios de propagandes (à dose homéopathique bien sûr, car c’est une épreuve diabolique parfois, j’en convient) , en effet, il faut toujours écouter l’autre dans ses argumentaires. Pour débattre sainement du sujet.. 

    Force est de constater qu’en dehors des nombreux babillages de plateaux radio-télévisuel le « Mercosur » est déjà mis en oeuvre depuis pas mal de temps, dans le cadre de la mondialisation bien heureuse.

    Les Agriculteurs bénéficient du « soutien » des Français paraît-il, mais les municipales, les neiges d’Avril et l’air iodé vont arriver et on n’en parlera plus. Tout redeviendra comme avant. 

    La seule et unique chose qui compte en réalité porte sur le fait de savoir si les « électeurs » ont vraiment pris conscience de la fourberie pour rester correct de la « classe politique actuelle », rendant le choix du bulletin de vote en 2027, plus difficile que jamais.

    La France est endettée, ce qui nécessiterai une révision profonde de son budget et nous assistons en fait à un report malsain du sujet à la présidentielle. Or nous savons tous qu’aucun candidat ne présentera ou ne proposera les solutions qui s’imposent. Nous assisterons à nouveau à la valse des milliards lors des débats.

    Alors le « mercosur ».......



  • LeMerou 17 janvier 08:29

    J’oubliais, en Europe la réglementation étant la même pour tous, sauf cas particulier, ce qui fait qu’en Pologne, Roumanie, même en Teutonie, la boîte de pâté origine « France » peut contenir bien d’autres choses, non « réglementaire » chez nous mais tolérée en Europe...Souveraineté quant tu nous tient.

    PS  : Je n’ai rien contre les Pays cités dans mes propos, ce sont des noms qui me sont venus comme ça.....



  • LeMerou 17 janvier 08:25
    @Laurent Herblay

    Bonjour,

    Soyons honnête, cessons de faire nos vierge éffarouchées.

    Le « Mercosur » existe dejà et depuis un bon moment, car en pratique des produits extra-Européens ornent nos assiettes. Il suffit de lire certaines étiquettes et les actualités du moment riches en découverte pour certains, comme les poulets Brésilien importés par une coopérative Bretonne, ou dans les pâtés d’une célèbre marque.
    A part ces faits (et ceux que nous ne connaissons pas), ce qui se passe n’est ni plus ni moins que la régularisation sur le papier d’une « affaire » qui tourne depuis des années, un test géant et personne n’a rien vu...


    Amplement rendue possible, par des vagues successives de réglementations, Européenne ou non (il faudrait chercher) ces dernières ne nous y trompons pas, sont destinées à « berner » le consommateur en quelque sorte, lui faire croire que labels, médailles, appellations, etc, utilisés légalement par le système « nourricier » le feront manger mieux, plus sainement même.

    Je note les préoccupations pour notre santé par « l’état » découvrant qu’une ARS a interdit la consommation de poulet d’élevage particulier, en effet la nourriture de ces derniers pouvant être polluées par l’eau de pluie.
    Seul les « poulets » issus du commerce, sont « sains » car ils ont été élevés dans des règles sanitaires plus sérieuse que notre jardin et ont bénéficiés de contrôles à la fin.... 

    Bref, revenons à nos produits, et l’étiquettage.... Le consommateur est un individu quasi-ignare, il ne sert à rien d’indiquer la provenance géographique du contenu, puisqu’au delà de son quartier c’est l’aventure.
    Donc à été décidé pour son bien, que les « étiquettes » se devaient d’être plus simple à lire, en y portant moins d’informations au profit d’inscriptions dignes d’un jeu pour bébé.
    En même temps, l’étiquette devenant moins grosse, ont abat moins d’arbres. 

    Vous salivez devant cette belle boîte de pâté, à la promesse de saveur vous rappelant celle de votre enfance, de votre mémé cuisinière, un petit drapeau Français, un ruban tricolore, deux trois médailles parfois, des sigles. Bref du bonheur en boîte.. Bon elle est chère d’accord, mais c’est du bon..

    Ah, le bonheur du progrès ! Mémé se retourne dans sa tombe, comme elle aurait aimé produire des pâtés qui peuvent durer dix ans avant d’être consommés. 

    La belle boîte tourne doucement dans vos mains, doté d’une vue de lynx, armé d’une âme de Champollion, vous décryptez la minuscule écriture noire sur un bleu indigo. 4 lignes vous fournissent la composition, trois mots suffisent le restant n’étant qu’additifs, mais les trois mots sont suivis d’une petite étoile, qui ne brille pas..

    Là, le grand moment d’hypocrisie phénoménale commence, nantis de votre diplôme de paléontologie en salaison, transmis génétiquement, vous lisez dans le meilleur des cas « Origine France »..
    Vous poussez alors un ouf de soulagement en ayant une pensée émue pour nos agriculteurs...

    Erreur, Qu’est ce veut dire vraiment « d’Origine France », qu’est ce que nos 576 « législateurs » ont voulu dire par là. Il faut bien qu’ils s’occupent pendant leur 251 jours travaillés pour notre bien...

    Alors le Porc est il né, élevé, abattu, mis en boîte en France, ou est il parti en escapade vers la Pologne pour y être « engraissé », puis en Italie pour respirer de l’air pur suite à une vaccination, enfin la bête après un bref séjour en Belgique revient vers son étable, pour y être dûment estampillé, labellisé, etc..

    Le décès constaté, la carcasse entame de nouveau un long chemin de croix, pour y être désossée parfois chez nous, ou ailleurs, revenant en contenair vers un « industriel » un empaqueteur en fait, une sorte de centre funéraire, ou la bière est en verre (dans le meilleur des cas), notant au passage que si le nombre de boîtes est supérieur à la quantité de viande requise, des ajouts sont légalement tolérés, même si ces derniers viennent d’on ne sait où. (Souvenez vous de l’épisode du foie gras avant les fêtes...)

    Mais rassurons nous, d’ailleurs nos « politiques » l’affirment hauts et forts, grâce à notre célèbre dotation normative, cele nous permet, sans coup férir de connaître la « traçabilité » complète du produit.
    Le modeste animal a parcouru la moitié de la planète, avant d’atterrir sur votre tranche de pain, mais tout est enregistré, détenu quelque part, il est impossible d’inscrire toutes ces informations sur une étiquette, car elle est trop petite. 

    Alors le consommateur doit faire « confiance » à ses « élites » et les organismes de contrôles qui lui coûtent si cher. Ne veulent ils pas que notre bien ?

    En passant, rappelez vous le cheval polonais dans des Raviolis produits en France, nous savons tous que le « Raviolis » est une denrée Française depuis des lustres...

    Le meilleur des mondes non ?

    Alors le « Mercosur » n’est une gigantesque farce, à coté de ce qui est déjà et en toute légalité en plus...


  • LeMerou 15 janvier 11:21

    @Frank ABED

    Bonjour

    Un Roy pour la France, l’idée n’est pas saugrenue loin de là. Evidemment qu’il y eu des expériences dans notre doux Pays à ce sujet et nous les connaissons, seulement elles ne peuvent comparées aux temps que nous vivons.

    Toutefois l’avantage d’un Roi, est que la destinée de son Pays est une chose qui lui tient à coeur et en matière d’avenir, de destinée proposé par le système Politique s’apparente fortement au vide sidéral. Nous savons tous que la destinée du Pays par ces « sectes » phagocytant le pouvoir au moins autant que ce qui fut avant 1789 eux ne se résume qu’à leur carrière et à nos frais en plus.

    J’ai lu dans les commentaires des réflexions fort logiques sur les dévoiements de la Royauté, certes il y en eu, mais force est de constater qu’aujourd’hui, après une révolution, dans la « république » actuelle privilèges, abus, dévoiement en tout, potentats locaux qui ont fondés en quelque sorte la « révolution » sont de retour.

    D’ailleurs avaient ils vraiment disparus ? 

    Souvent cité, et bien sûr non exempt de défaut, nous eûmes un homme d’Etat, qui avait la destinée de son Pays chevillée au corps, car il l’a vu vendu, ruiné, envahi et à tout mis en oeuvre, certes pas forcément dans le bonheur total, mais à sût redresser le Pays.

    Aujourd’hui

    • Nous sommes vendu à l’Europe ou au plus offrant
    • Ruiné par des « politiciens/ciennes » ardent défenseur de la République
    • Et pour finir envahi....

    Alors ? Qu’entendons nous, majoritairement que des beaux parleurs profitant du système, nous promettant des avenirs meilleurs, n’hésitant pas à faire ressortir les travers du passé, 

    Donc un Roi, dynastique, révocable s’il le faut, n’est pas si stupide par rapport aux « politiciens » qui nous promettent toujours ce qu’ils n’ont pas fait lorsqu’ils étaient au pouvoir

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