Navrant ! C’est le premier terme qui m’est venu à l’esprit en lisant votre article.
Une bande d’énergumène, dont l’insignifiance de vie, les pousses à se créer un passé, vulgairement copié, pour se distinguer de la masse, doutant fort de leur véritable « savoir académique » comme vous l’écrivez.
Il est vrai que l’usage de bons ou grands mots, de citations en « Société », tirés des tréfonds d’ouvrages ou d’un dictionnaire, semble avoir sur une assistance parfois béate, des effets étonnants, laissant croire sur l’instant à ce qui n’est pas.
Ainsi, l’espace d’un instant, l’orateur se retrouve et c’est le but doté de compétences « intellectuelles » par cette démonstration, lui est immédiatement associé « l’intelligence » qui va de pair, alors que tout au plus il est doté de capacités mémorielles.
Parmi les siens, ceux de son espèce, dans moult salons feutrés, ou réunions d’entre soi, ils se délectent de leur parole, s’enivrant rapidement de leur « savoir ». Ainsi conforté par ses pairs, certains s’enhardissant à porter cette dernière au « bon peuple ».
« Loire » !
Mot peut être simplement prononcé un jour, par un quidam moyenâgeux posant une question à un autochtone cherchant simplement à connaître le nom de l’imposant fleuve.
Il s’agit dès lors, tout comme la bible, ou autre documents « historiques », de fonder un récit tangible oublié de tous, quitte à traduire ou réinterpréter des écrits, affaire rendu possible et tolérée grâce au « savoir Académique » indiscutable. Mais désormais ils « brillent » à la lumière.
Pardonnez moi, mais je résumerai l’affaire Gauloisement, par un « Pauvres Cons », car parfois de simples mots concis(1).
(1)
Sachant que concis d’après l’IA.... déesse du savoir en devenir, répond que ce mot, demande en général une grande maîtrise linguistique et une énergie mentale considérable, car il s’agit de distiller une information essentielle tout en évitant ldes redondances....
« Des milliers de licenciements chez Amazon : l’intelligence artificielle va-t-elle finir par prendre de nombreux emplois ? »
Quelle drôle de question !
Bien sûr que oui, il se passera la même chose peut être pire à mon sens, que lors de l’arrivée de l’informatique et de micro-informatique.
Il n’y aura pas de retour en arrière, oui des emplois directs et indirects seront perdus à jamais par l’IA et la robotisation qui lui sera associée sous peu.
Alors que restera t-il ?
L’ont s’étonne d’une baisse de natalité, mais si l’on regarde un peu l’avenir d’une façon pragmatique, et sur un très court terme, car le développement de l’IA va bien plus vite que celui de « l’informatique », quel emploi, quel développement, quelle vie aura ma descendance se dise certain fort logiquement ?
je ne critique pas le « numérique » dans son ensemble, le monde s’est fait sans lui bien avant son existence, d’ailleurs il en est issu, cela à amené de nombreux progrès et ses lots de désagréments. La seule chose qui me choque est la méconnaissance globale de la « chose », pouvant asservir très rapidement.
Finalement l’humain est il si évolué que ça, pour que son progrès, son évolution ne soit pas issue de son cerveau mais de « machines », « d’algorithmes », exploitants à grand frais des progrès technologiques très générateurs de revenus et détruisant une partie de la planète en passant.
L’IA génèrera des problèmes sociétaux très importants, bien plus que ceux que nous avons aujourd’hui.
« Autrement dit, on ne subventionne pas un marché défaillant, on rend viable un rapport de force déséquilibré. Tant qu’on n’interroge pas la formation des prix et le pouvoir de la distribution, le débat reste incomplet. »
Je ne suis pas économiste, mais à mon sens c’est l’exemple même de la perversité du système économique actuel, ou pour exacerber sa « viabilité » bienheureuse et libérale, ont en vient à « subventionner » pour le maintenir, ce qui fait que les « valeurs » initiales ne sont plus vraiment connues. Il y a une « surévaluation » un « augmentation » de tout constante, pour maintenir des « principes économiques ».
Le débat n’est pas incomplet il est impossible...
La machine est sérieusement emballée, ses limites approchent, mais ça ne fait rien elle doit perdurer coûte que coûte pour que rien ne s’effondre.
Je serais très curieux de savoir ce que les « économistes » et « financiers » entendent par « effondrement », ces derniers n’ayant déjà plus pieds avec la réalité.
Bref, l’éleveur est « subventionné » mais l’acheteur aussi par le biais de diverses aides en tout genre qu’il reçoit, qui lui sont accordées, etc.. Je ne sais pas si ailleurs les mêmes pratiques ont cours, mais en tout cas elles démontrent une certaine défaillance et inégalité voir d’hérésie du système économique.
Ce qui est affolant dans ce dernier, c’est toute la chaine des « intervenants » entre le producteur et le consommateur, dont ont nous affirme qu’elle est indispensable, chacun faisant sa « marge » au passage, l’état prélevant sa dime à chaque fois aussi.
Quant à nous consommateur, le poids du « steack » baisse dans l’assiette, notons que parfois, il peut même perdre à la « cuisson », ce qui n’arrive pas sur une viande de qualité. Alors quant à son VRAI prix.... Chut.....
Bref nous mangeons d’abord de la marge et des taxes, bien avant de déguster ce qui devrait normalement revenir raisonnablement au producteur, quant au reste, la qualité, la valse des étiquettes peut être trompeuse.
La chaine des intervenants s’est construite et à enflée en même temps que l’urbanisation galopante, la concentration de population dans des « centres urbains » pôles d’emplois dit on. L’hyper centralisation de tout, entraînant une augmentation des coûts de tout, pas forcément justifiée et ce dans tous les domaines.
Le modèle économique mondial est tout simplement ahurissant, de virtualité, d’inégalité aussi. Profitant à très peu au détriment de l’ensemble, quoi que l’on nous en dise. Un modèle qui par trois fois à démontré ses limites, mais non ! On ne change rien, ont continu, sous le prétexte que c’est le moins mauvais (de toute façon, toute proposition qui ne va pas dans ce sens est rejetée par principe, car le changement fait peur).
Allez continuons dans l’absurde, qui peut devenir réel, demain le mercosur signé, l’éleveur touchera des « indemnités » pour élever un cheptel virtuel ou quasi virtuel..
Ce dernier étant invendable dans son Pays, dans le restant de l’Europe, sans évoquer le continent Sud-Américain, mais il faut maintenir le métier....... La perte de marge pour les intermédiaires sera quant à elle, compensée, par des réductions de charges diverses, et pendant ce temps, le matelas de la dette, augmentera....
Et n’en doutons pas un instant, le steak Sud-Américain sera aussi cher que le steak Français, bah oui, les coûts de transports, de stockage, les taxes environnementales, etc, etc, etc.... en plus d’être peut être risqué sanitairement parlant...
Il eu été intéressant de connaitre le prix du boeuf depuis le départ, de sa gestation à l’arrivée dans l’assiette.
Qu’un état « aide » ne me paraît pas anormal, c’est son rôle en cas de troubles réels, comme en ce moment pour la DNC, même si certains ne mangent pas de viande, il peuvent consommer d’autres produits eux même subventionné, ou eux même le sont.
Bref c’est le fonctionnement normal d’une société, par contre si les « aides », « les subventions » deviennent durables, c’est qu’il y a un autre problème, bien plus grave à mon sens.
« C’est pas pour ça qu’ils baissent les prix » Effectivement, cette remarque me fait penser à une série, le « sang de la vigne ».. Le don du sang est une affaire de pauvre, pas de châtelain.. Ils ne voient pas les « bouteilles » mais des sous.
IIy a peu j’ai ouï dire que certains « pinardiers » ayant leur entrée dans les milieux autorisés, avaient demandé à l’état de les aider à déplanter les vignes et à racheter leur stock avant de les jeter.
Pour la déplantation, c’est de la faute de l’état car avec toutes ses lois sanitaires interdisant de boire à table ou au volant.... On consomme moins de vins et spiritueux. :->
Et pour les stocks, il n’y à pas de primes ou de niches fiscales pour la construction de chais..
« C’est pas pour ça qu’ils baissent les prix »
V’oui.. J’ai deux gros défauts, le premier j’ai de la mémoire (non volatile), le second, j’ai longuement baigné dans une époque ou la monnaie s’appelait le Franc, nouveau bien sûr. Bref, fort récemment, je regardais avec un grand étonnement les prix d’un « vin de table » s’appelant le beaujolais nouveau... Hallucinant.. presque 52 Frs une bouteille.... Je me rappelle d’une époque bénie (la boomer’s Time) ou je mettais 100 Frs dans une bouteille de Dom Pérignon, ou une Laurent Perrier cuvée grand siècle.. Alors 52 frs dans un pinard...
C’est sûr qu’après avoir assassiné les Japonais avec des prix prohibitif, ils s’étaient habitués à voir l’or rouler sous leur pieds après les vendanges... Là... Ils deviennent très inventifs commercialement parlant, le « Beaujolpif » ce n’est plus du vin, mais du jus de fruit par les saveurs d’agrumes qu’il contient....Quant l’on sais ou il est fait...