Si ne suis pas aimé, c’est pas de ma faute mais celle du peuple qui n’a rien compris.
D’ailleurs, c’est tellement vrai que son épouse s’est permis de le rappeler, le peuple ne méritant pas son mari. Bon là............... Nous pouvons mesurer la faille abyssale et encore le terme est faible entre le couple d’élu et nous.
Pour le fameux GSPR, il est bon d’écouter l’interview de l’ancien patron du GIGN lors de l’accession au trône de l’homme à la rose. L’histoire se répète toujours, seul les mots changent, hier garde prétoriale, GSPR aujourd’hui... Ah ces acronymes dissimulateurs......
Comment nos Présidents ne sont pas aimés de leur bon peuple ? l’image de la tête basculant dans le panier d’osier les marques profondément. Pourtant ceux qui l’ont fait tomber, sont leur semblable, issus de la même caste non ?
« le sage est riche de tout ce dont il n’a pas besoin »
C’est excellent comme adage, toutefois il n’explique pas cette ferveur humaine depuis la nuit des temps pour le métal jaune. Si certes sont apparition est vraisemblablement liée à l’apparition du commerce, le troc pouvant être défavorable parfois.
Il n’en reste pas moins que c’est le symbole ultime de la richesse, la vrai.
Le Dieu argent, sublimé dans les textes bibliques, ou une peuplade misérable et persécutée, en errance permanente peut on lire, fond son or !!!! Pour en faire un Dieu...
Peut être que les textes instillés depuis des siècles, ont fini par marquer les esprits, ce métal devenant le symbole ultime, de la richesse, avant que ne se développe très fortement la cupidité, dont le nom s’est transformé au cours des siècles, pour s’appeler aujourd’hui la « finance ».... Enfin bon.
Tout les systèmes d’échanges reposaient sur une valeur commune, mais sa rareté pénalisait le développement, il à fait naître les monnaies, l’or étant rare, il fallait contenter ceux voulant devenir « riche ». Après de dérives en exagérations folles. La monnaie ne représente rien, devenant presque un danger par l’apparition de la virtualité de cette dernière.
Et devant ce danger, le métal redevient Loi. Son cours fut mainte fois corrigés, pour ne pas perturber la « monnaie », mais rien n’y fait.
Un bon bout de métal jaune vaut largement plus que du papier, ses reflets brillants faisant scintiller les yeux avides.
A mon sens les « terres rares » n’attendrons jamais l’or, car elles entrent trop dans la vie courante et les défenseurs du veau d’or veillent au grain, pardon à l’once.....
Je n’aime pas le style, par contre cette débauche de couleur avec cette justesse, le lumineux des tableaux est bluffant. Le peintre a sut saisir la puissance des couleurs que la nature peut nous envoyer parfois, si tant est que l’on sache la contempler.
L’état providence, est un des problèmes majeur de la dette je pense, dont l’origine se trouve dans la vilénie politique, ou l’irresponsabilité au choix, accordant subsides en échange de voix, de gloire, faisant croire aussi à l’impossible.
Mais transformant progressivement en une soixantaine d’années, tout un petit monde vivant ou profitant de la manne, devenant égoïstement dépendant, se moquant bien du financement de ce qui est désormais une exigence de leur part, n’hésitant à hypocritement proférer de fausses menaces. C’est le cumul de petit nombre qui fait la somme globale.
L’idée d’un état social est évidemment plaisante, c’est ce qu’il aurait toujours du être. “Le droit de demander suppose le devoir de contribuer.”
Cette phrase devrait être une sorte de mantra présent dans l’esprit de tous, mais c’est loin d’être le cas. Baigner dans une idéologie trop (faussement) humaniste fait perdre aussi la notion de la réalité, qui tôt ou tard se rappelle à nous.
La rigueur politique, soyons honnête elle n’existe pas du moins chez nous, tout comme le courage et la transparence, ces qualités existent tout de même, mais sont broyées au fur et à mesure que le politicien accède au pouvoir, se transformant rapidement en bonimenteurs.
La dette, la fameuse dette.. La diminuer est relativement simple, seulement pour cela il faut « tuer » le terme est fort certes, l’état providence, bannir les termes « Que fait l’état ». Je vous rejoint un peu sur l’effort citoyen. Mais qui est prêt à cela, fort peu, seule une minorité qui n’a jamais pu bénéficier des grâces de l’état, car pour eux rien ne changerai, par contre pour les autres.
Je dirais que dans votre description citoyenne aussi il manque un élément, les droits et les devoirs de chacun, ors nous n’entendons qu’un mot « Droits » c’est quasi permanent.