Notons que tous ceux qui propagent ces propos, n’ont jamais rencontrés de visu le couple incriminé, n’ont jamais recueillis quoi que ce soit de leur part.
Très franchement cette affaire est grasse, sale, n’enorgueillit personne, entre les allégations d’inconnus, les biographies non approuvées par les sujets, mais qui « affirment »...
Tout cela est follement indécent, tout comme les commentaires indignes, continuant de propager cette rumeur, mais comment peut on se complaire dans cette noirceur, quel en sont les apports bénéfiques à part l’argent pour certains auteurs et leur relais « sociaux » ?
Une décharge émotionnelle d’un vécu insignifiant ?
Salir un autre en plus sans preuve formelle, n’a jamais été une preuve de noblesse d’âme et d’éducation, n’est aucunement gratifiant, en plus si les mots, les termes employés à l’encontre du couple étaient à minima recherchés dans notre riche vocabulaire, mais ce n’est pas le cas.
Tout cela sent la bassesse extrême.
La vindicte populaire, enfin la vindicte de certains seulement, à toujours été mauvaise conseillère, détruisant parfois des vies, les initiateurs n’en ayant que faire, après avoir assouvis leur bas instinct.
Reste une question, le couple a tout les moyens de prouver « scientifiquement » le contraire, de faire taire la rumeur à jamais. Ors il ne le font pas ! Pourquoi ?
Considère t-il cela comme vulgaire ?
Comme une sorte d’abaissement ? Sachant que la demande ne vient pas du « peuple » mais d’une bande.
De toute façon la rumeur va s’éteindre d’elle même, dans quelques temps et puis franchement qu’est ce que l’on en à faire qu’elle soit il, en quoi cela changera nos vies de connaître la vérité ?
« Mais toute époque a connu la révolte des enfants contre le pouvoir des adultes. » C’est normal, ceci arrive dès que le caractère se forme et que les connaissances augmentent, il arrive un moment ou l’on en a assez des remarques parentales fussent elles appropriées. Entre « l’apprentissage scolaire » relativement toléré et le vécu si modeste soit-il, ça va au clash. Il faut se souvenir d’une chose, l’expérience ne se transmet pas elle s’aquiert, plus ou moins bien chez certains.
« Mais dans les années 60, il n’y avait pas la télé pour les stigmatiser, au point que Bayrou en avait fait un montage pour sa campagne »
A mon sens ce n’est pas tant la « télé », qui à l’époque et dans la dizaine d’années qui ont suivis était à défaut d’être instructive à minima intéressante, mais plutôt des phénomènes sociétaux, exacerbés ensuite par les politiques, la « récupération » doit commencer tôt. L’interdit d’interdire de 68, la « libéralisation existentielle » des années sous la rose..
Ont eu ou ont à mon sens des effets pervers s’avérant néfastes, ainsi la contestation de tout et n’importe quoi comme l’exigence de ses droits oubliant que ces derniers entrainent des devoirs. Bien sur que d’autres phénomènes sont entrés en jeu aussi, comme la notion « d’épanouissement individuel », les droits de l’enfant et j’en passe, jusqu’à des errements idéologique faussement humaniste, tel qu’un enfant pouvant porter plainte contre ses parents pour une « fessée » acte qui ne marque en fait que des limites à ne pas franchir. Ors ne plus fixer des limites est dangereux, ce ne sont pas les tonnes de lois inconnues de la majorité de la population qui ont une action efficace.
Bref, une société d’interconnectés ne connaissant pas son prochain direct et physique, j’exagère un peu mais pas tant que ça. Les règles simples de vie en communautés sont bafouées, ou piétinée au profit de sa propre « liberté », pour être un poil méchant, je dirais aussi qu’une sorte d’abêtissement favorise fortement le développement des incivilités.
Maintenant est ce que tout ça est mis en exergue médiatiquement parlant, je le pense aussi. Malgré tout ce que l’ont veux nous faire croire, la société, la notre ailleurs je ne sais pas, augmente en taille et elle n’a sûrement pas atteint un niveau d’évolution et de maturité qu’il est prétendu, enfin l’apport « civilisationnel » d’individus de culture fort différente ne vas pas non plus dans le bon sens, mais c’est un sujet tabou.
Effectivement, je l’avais oublié celui là, l’assistant vocal ! L’esclave technologique qui colporte à qui veut bien les recevoir vos faits et gestes pour votre bien, n’en doutons pas un instant......
Passionné d’informatique j’ai vu arrivé les premiers smartphones, c’était un pur plaisir de « jailbreaker » la pomme quittée quelques années après, las des changements inutiles et de l’enfermement dans un système. Après 10 ans de bons et loyaux services, mon ancien avait la batterie qui battait de l’aile, évidemment non interchangeable par soi même, comme il fut un temps.
Bref j’ai décidé de me moderniser, non pas avec du neuf, mais du pas trop vieux. Il m’a fallut trois jours pour comprendre les modules et les interactions entre eux avant d’agir. Bah oui, dix ans à dormir, il se passe des choses..
Alors c’est vrai, mon smartphone ne sait jamais ou je suis physiquement, je ne peux pas payer avec lui, je ne peux profiter des toutes dernières opportunités futiles, tout comme les dernières « sécurités », il ne lit pas mes constantes physiques, ne capture plus tout ce qui l’entoure pour me proposer de les utiliser, etc. Revers de la médaille il n’est plus « intelligent », c’est normalement mon domaine, ne m’écoute plus non plus...
Par contre il fait ce que je lui demande, quant je lui demande.
Le smartphone, d’un outil pratique à sa naissance, est devenu terriblement commercial, après mon intervention, il est redevenu ce qu’il doit être, un outil ayant des cotés pratiques, il faut bien vivre avec son temps, offrant les services que l’on souhaite, quant il le faut et non pas proposés dans une espèce de fausse permanence, d’interconnexion généralisée, qui ne profite pas vraiment à son utilisateur. Le smartphone de base, est un fabuleux outil d’espionnage d’un individu.
Sans sombrer dans ce qui est vulgairement appelé aujourd’hui le « complotisme », j’ai toujours été circonspect sur les statistiques fournies par les différents services affiliés au « Pouvoir », me faisant douter de l’intégrité de ces derniers.
En effet il tellement facile d’obtenir le résultat attendu, soit par des coefficients ou une non comptabilisation initiale pour des raisons X ou Y. Les statistiques peuvent des outils très puissants, d’aides à la décision ou autres, mais ils ont leur limites.
Chiffres vs ressenti ! Telle est la question.
Je prend ceux ayant trait à « l’inflation », le « niveau de vie » et tout ce qui en découle. J’avoue humblement que le ressenti de mon escarcelle qui se vide rapidement , du moins dont le poids s’allège bien plus que prévu par les statistiques, me font dire que mon ressenti est bien plus proche de la réalité et j’ose penser que je ne suis pas le seul.
Toutefois je suis assez d’accord, la « peur » instillée dont vous avez fait la description dans votre article est un moyen assez efficace, pour détourner les attentions de ce qui se trame en arrière plan, faisant « focaliser » une partie de la population. La « sécurité » ou « l’insécurité » est très présente chez l’être humain.
Bon, crimes et délits ont diminués proportionnellement, mais selon moi, une donnée manque, l’incivisme, les incivilités, qui insidieusement contribuent bien plus au sentiment, au ressenti « d’insécurité » que les crimes de sang ou autres assassinats barbares, voir même attentats, qui ont toujours eu lieu, mais meuble l’actualité.
Les uns sont épisodiques, suscitant l’émoi du moment, les autres sont constants.