« C’est la nouvelle religion de la classe politique : la morale humanitaire sans frontières ! La misère lointaine rapporte plus que la détresse locale. Ça fait des titres, des conférences, des selfies « au chevet du monde ». »
Ce petit paragraphe à lui seul résume toute l’hypocrisie de la grande majorité de la classe politique.
La construction européenne, il y aurait beaucoup à écrire entre son concept initial et ce qu’elle est devenue.
Le souci à mon sens, c’est que nos « politiciens » croient plus au développement économique de la France que par ou grâce voir même uniquement par l’Europe que par leur propre agissements ou politique pour le bien ou la grandeur du Pays, qui pour eux n’existe que par cette entité.
Ne se contentant plus que de gérer leur Pays, calmant leur peuple, par décrets, par des textes ça et là, bref collant des pansements pour maintenir un certain « calme », le problème c’est qu’ils coûtent très cher.
Vous n’entendrez pas les têtes d’affiches politiques décrire ce qu’il veulent faire du Pays, de leur Pays, à chaque fois ils se retourne ou se réfère à l’entité Bruxelloise pour savoir s’ils ont le droit de le faire, comme si nous n’avions déja plus le pouvoir, la souveraineté en fait. Alors toutes leur grandes déclarations ne sont que du vents, destinés à focaliser l’attention des citoyens.
En ce moment la focalisation est maintenue entretenue sur la Russie, mère de nos maux, afin que le moment venu toute voix « anti-Européene » tombe en disgrace, voir même devienne « ennemi de la Nation ».
Depuis 8 ans, nous avons une « bande » parfaitement européiste, pour qui le Pays n’est qu’une constituante, voyant dans cette dernière un modèle salvateur et unique. Technocrates vouant une admiration et une vassalité sans bornes à l’entité administrative Bruxelloise.
Ne concevant plus faire sans ou différemment car pour eux c’est impossible, ils n’ont pas été éduqués pour réfléchir par eux même mais suivant un modèle.
Sortir de l’Europe mère de tous les maux de la France selon certains, est une hérésie, n’oublions pas que ce sont leur accords, leur acceptations qui nous ont placés dans cette situation.
Par contre en temps que deuxième contributeur, taper du poing sur la table et dire, bon maintenant ça suffit, ça va trop loin reste une chose possible, afin de défendre un minimum les intérêts Nationaux.
Faut il le vouloir aussi, car nous sommes aussi pas mal bénéficiaires des subsides, si l’économie du Pays était normale l’affaire serait possible, or ....
Mais quant tout à commencer à dériver follement ?
Simple un jour lorsqu’un ancien vichiste à tenu la main d’un chancelier, notre sort était scellé, ce geste innommable appelé la « grande réconciliation », n’était autre qu’une soumission, vous serez la puissance industrielle, la force économique de l’Europe, nous vous suivrons, car nous sommes « l’intelligence, le savoir, l’intellectualisme, etc... » (bref du rêve).
Comment voulez qu’une classe politique, élevée, éduquée, dans un modèle en sorte ? Se mettant ainsi face à des responsabilités fortes, ne pouvant se retourner que sur eux-même en cas d’échec(s) c’est impossible, en plus classé comme « mauvais élève » de l’institution, les échines se courbent....
Par LFI ? possible, probable, mais.......
Par le RN ? qui en était fut un temps le porte parole ? se faisant ostraciser par les « pro » J’en doute
Il faut être conscient de notre situation, de l’état de notre Pays, pour tenir des propos de « Frexit » l’emploi de ces mots doit être fait non pas avec modération, mais avec conscience et savoir et non pas par fanfaronnade.
Les socialistes sauveront tous ceux qui peuvent leur permettre de conserver leur poste ou continuer d’exister, c’est un grand classique chez eux, changeant aussi très facilement de veste en fonction de leur intérêts personnel.
C’est tout aussi attristant aussi de les entendre évoquer à tout bout de champ Léon Blum, alors qu’il n’ont plus rien à voir avec lui.
Ils ont eu le pouvoir et nous avons vu ce que cela à donné.
Juste une petite remarque, mais une nuance mais qui à toute son importance, les U.S ne se sont pas imposés « protecteur du monde », ils n’ont forcés personne, mais personne non n’a refusé leur proposition... Il est donc bien difficile de contester après coup leur hégémonie.
Pour l’Europe ce fut différent, car c’était le théâtre des opérations, il y avait le Pays ennemi et un allié aux dents très longues qui aurait peut être pris la direction de certaines capitales. Notons toutefois les 37 bases US encore présentes, me faisant rire doucement dans ma moustache quant j’entend une construction de l’Europe de la défense... Seul la France Pays majeur, leur à gentiment demander de partir, c’était une époque ou le mot souveraineté avait encore un sens.
Il n’y a jamais de réciprocité en affaire, tout comme les partenariats gagnant/gagnant ce ne sont que des mots pour impressionner le public, alors encore plus dans l’armement.