« Ce système irrationnel creuse inexorablement sa tombe en faisant grimper sans limite une dette mondiale irremboursable qui oblige les politiques à pressurer leurs peuples et à baisser leur niveau de vie en jurant le contraire »
En effet, cependant une fois « l’irremboursabilitée » reconnue. Un effacement global, avec une sorte retour à 0, peut être plus conscient. Mais pour cela, il faudrait avoir évoluer et ce n’est pas gagné.
Ce qui me
dérange beaucoup dans votre texte, hormis qu’il soit un peu propagandiste, c’est
le coup du Dieu unique à l’initiative de tout.
L’aisance
avec laquelle les religions monothéistes par leurs textes résolvent les
diverses questions restant toujours sans réponse véritable à une action divine (sans preuve matérielle) me paraît bien
trop facile.
Elles ne
s’interrogent pas, que nenni c’est l’œuvre de Dieu. Car entre les « l’univers »,
les desseins de la Création et l’au-delà, le champ est vaste, immense même.
Cela
démontre que nous n’avons pas l’humilité de nous avouer, que nous ne sommes
rien, des êtres vivants au même titre que bien d’autres, que nous n’avons pas
encore assez évolué, acquis suffisamment de connaissances, pour répondre à ces
questions.
Notre « présence »
n’est telle pas le pur le produit d’une évolution, d’une lente adaptation à ce
qui nous entoure, en lieu et place de notre apparition soudaine suite à une œuvre
divine ?
Personne n’a
de réponse réelle à ce jour, ce qui laisse la porte ouverte à toutes les
suppositions et croyances.
C’est
presque une antinomie, développement durable est simplement un terme marketing,
le « développement classique » étant en récession dans notre Pays,
comment faire du commerce et des bénéfices, fallait trouver un autre concept.
Avec en plus
une idée absolument géniale, que ce dernier bénéficie en plus de subsides de l’état
pour les efforts consentis.
Le « développement »
est la mère des atteintes à la planète par le consumérisme qu’il génère. Cela
démontre une fois de plus que le modèle est à l’évidence sûr de son infinité
dans la tête de beaucoup, c’est quand même assez grave.
Le pillage des
ressources planétaire intervenant désormais de plus en plus tôt, sans que cela ne
gène personne.
Donc le
sujet est donc de continuer à les piller, mais en respectant la planète. On se
moque de qui là ?
La
« verditude » ambiante utilisant de nombreux simples d’esprit les
aidants dans leur tâche bassement mercantile, n’apporte absolument rien. Le
vrai développement durable, serait de supprimer l’obsolescence, d’éradiquer le
consumérisme, de favoriser à outrance le réemploi.
Bref, tout
ce qui ne rapporte pas ou peu ou rien en fait, donc anti-mondialisation et anti-développement.
Hier, enfin
au début du siècle dernier, l’argument principal de vente était la durabilité,
aujourd’hui c’est l’inverse, intimant chez les « gens » le désir de
posséder demain ce qu’ils possèdent à peine aujourd’hui.
Notre « déficit » n’est dû, qu’à un défaut de balance entre recettes et dépenses. La première chose qui est systématiquement abordée depuis des années par l’ensemble de la classe politique pour « justifier » le manque de recettes, est tout d’abord la « conjoncture » n’ayant pas été à la hauteur de l’espoir, même s’il est délirant ou inadapté.
Ce qui conduit systématiquement les même « élites », à augmenter par un réflexe pavlovien les prélèvements en tout genre, tout en baissant fort peu, ou en laissant en état stationnaire les dépenses.
En retour, nous avons immédiatement des tollés de contestations en tout genre, car lorsque l’on discute avec des citoyens normaux, seuls les impôts directs viennent sur la table.
Payer des impôts pour le fonctionnement de son Pays, me paraît normal, logique, que ces derniers soient adaptés aux « revenus » aussi. Seulement je constate que seulement 43 % des Français acquittent ces derniers cela tend à diminuer en plus, alors que 100 % des foyers fiscaux devraient l’être, avec un minima (non compensé par une augmentation des aides bien sûr), ce qui permettrait à mon sens de légitimer les éventuelles contestations liées à des « variations » fiscales. Pour évoquer, contester un sujet, il faut à minima être concerné par ce dernier à mon sens.
Rappelons que l’IR pèse 6% des recettes globale du Pays ne repose que sur à peine la moitié des ménages, tandis que les impôts indirects représente environ 11 % seulement. Il y a là, une inégalité de traitement, qui devient de plus en plus inégalitaire au fur et à mesure que les revenus sont conséquent, par le truchement de divers dispositifs directs ou indirects.
« S’enrichir » n’est pas le problème, je ne jalouse aucunement les « riches », toutefois les manières de s’enrichir, peuvent être contestables. Si « s’enrichir » par le fruit du travail est normal, « s’enrichir » par le biais de dispositifs, par la rente, par le jeu des bourses l’est beaucoup moins.
Car malgré tout ce que nos « politiques » peuvent clamer, la frénésie du « bénéfice » ne profite pas systématiquement au Pays, , cela se constaterai, la satisfaction « actionnariale » ayant depuis longtemps pris le pas sur l’investissement dans le Pays d’origine, sur l’expansion réelle de ce dernier, ne nous trompons pas.
Intervient ensuite la fourberie hypocrite au possible des « politiciens » sur la « richesse ».
Par l’établissement d’une sorte de classement à géométrie variable, en résumé, les très riches (appelés Ultra......), les riches, les très aisés, les aisés, les moyennes, les normaux, les moins normaux, pour finir sur les pauvres, les « assistés » n’entrant pas en compte, pourtant ils sont assez nombreux, favorisés par un système fourbe.
Niveaux fixés ont ne sait comment, par ont ne sais qui, sur la base de critères ne refletant pas la réalité de la vie... Mais la demande politique du moment, procurant des injustices, des jalousies dans la population, envers son prochain.
J’ai souvenance de cette mémé nonagénaire habitant depuis sa naissance sur une petite îles connue de la cote Atlantique, se voyant classée comme « riche » puis frappée de l’impôt sur la fortune avec sa pension misérable de quelques centaines d’euros....
Au sujet des recettes, prendre plus reste possible, prendre plus et égalitairement me semble impossible à cause d’idéologies et de dogmes financier. Ce n’est donc pas là, à l’évidence que le problème de la résorption du déficit va se jouer, mais bien sur le sujet qui fâche, les dépenses.
Ces fameuses « dépenses », avec une en particulier en ligne de mire, importante certes, mais cachant toutes les autres, elle permet de ne pas aborder ce qui devrait l’être.
Est honteusement fait table rase du passé des concernés, qui eux aussi ont subis des variations et généralement pas en leur faveur. Et d’autres « dépenses » ayant plus de valeur symbolique qu’autre chose.
En résumé, comme d’habitude ont ne s’attaque pas aux vrais sujets et pour cause, comment voulez vous que les politiciens s’attaquent à un sujet qu’il ne connaissent pas, qui est à des années lumières de leur classe sociale favorisée. Persuadés que le bon peuple est à leur image, râleur, mais dormant sur des matelas...d’avantages...
Il suffit de regarder quelques interventions des diverses commissions d’enquêtes parlementaire pour découvrir horrifié l’étonnement impensable des « questionneurs » face aux réponses.
Ils sont charge d’après eux, mais ne savent rien en fait.... découvrant parfois des « dispositifs hallucinants » issus de « décisions » pour le moins loufoques ou contestables, fait par leur pair, par leur « parti ».
C’est à mon sens aussi un des fondements majeur de notre « déficit ». Tout texte législatif et Dieu sait qu’il en est pondu quotidiennement et toute décisions ayant un impact plus ou moins important sur les finances du Pays à court ou à long terme (c’est dire presque tous), avant de juger si ce dernier est « recevable » constitutionnellement , devrait préalablement faire l’objet d’une étude d’impact financière sérieuse.
Avoir la main généreuse en fonction de ses propres moyens est plus égalitaire que d’avoir la main généreuse avec les moyens des autres.
En résumé, nous ne sommes pas sorti de l’Auberge.... rouge.. Tout remettre à plat, demanderait une révolution à laquelle nous ne sommes pas préparé, sans basculer vers un chaos comme le préconise certains. Car la découverte de certaines choses, de certaines révélations au grand public sur le fait qu’elles doivent être supprimées procurerait un grand trouble....