Peut importe le discours de M. Macron, qui ne sont que des mots, des effets de manches dans le jeu politique global, le problème de la région ne sera jamais réglé.
Cette terre, cet espace géographique, a subi moult conquêtes, dominations en tout genre, pas véritablement revendiqué ou temporairement, il fut appelé progressivement « Palestine » par convenance depuis l’antiquité, ou « terre Sainte » par les trois « religions » monothéistes.
Il s’est trouvé que les adeptes de l’une d’elle avaient des revendications « bibliques » la terre promise par « Dieu » elles étaient plus fortes et profitant d’un évènement dramatique ont réussi à obtenir « légalement » une terre de repos « pentateutique », qui leur fut accordé en 1947 afin de mettre un terme à leur marche millénaire.
Ont ne parle pas de terres perdues suite à des conquêtes par d’autres et autres transformations historiques des frontières, etc.. Non ! Est uniquement évoqué une donation divine celle de « Dieu »...
« L’Eretz Israël » ne date pas d’hier, cela fait un bail que la région leur à été promise.... Alors fallait il le faire ou ne pas le faire la question reste ouverte, mais le « partage géographique » de la zone me semble pour le moins être à l’origine de tout, par une sorte de spoliation, basée sur le fait que cette zone n’appartenait à personne ou à tout le monde, avec nous le savons tous, une ville très particulière en son centre.
Bref, jamais Israël n’acceptera un état Palestinien dans « ses terres », ce n’est pas écrit dans leur bouquins, quant aux autres ceux appelés « Palestiniens » n’accepterons jamais d’avoir été « dépouillés » en quelque sorte.
L’affaire sera sans fin, à moins de l’élimination d’une des deux parties, pour quelque motif que ce soit, ce qui à débuté lentement depuis 1948, avec une accélération depuis peu, ne pas le reconnaître c’est être un peu dans le déni de la réalité.
La reconnaissance de l’Etat de Palestine aurait dû avoir lieu en même temps que celui d’Israël, mais cela ne fut fait et pour quelles raisons ? Est la question à se poser !
Il est trop tard aujourd’hui, que valent les grandes déclarations prononcées par Pierre, Paul ou Jacques ? Rien. Sinon que se de donner bonne conscience, devant les erreurs du passé, sur le terrain rien ne changeant.
Nous assistons, parfois avec horreur à la construction d’un Pays, tel que nous avons eu à l’apprendre dans les livres d’histoire y compris pour le notre, avec toutes ses horreurs, ses éliminations, éradications, etc.... Ca nous choque, car cela se passe de nos jours, que l’affaire est visible, alors que la même chose s’est déroulée chez nous et dans d’autres Pays, mais il y a des siècles.
Rien ne change en fait.... Si la présence des médias....
Je plains sincèrement les populations des deux bords, qui à mon avis, ne sont pas forcément hostiles l’une envers l’autre, par contre leur gouvernement ou pseudo gouvernement sont dans les deux camps des fanatiques. Alors comment vivre en toute quiétude dans cette région sous l’emprise de menaces permanentes ?
Et M. Macron dans tout ça ? Et bien il fait comme les « autres », il tente de laisser une trace éphémère de son passage dans l’histoire à défaut d’en laisser une positive dans son Pays. La déclaration « Macronienne » du 22/09/25 sera comme toutes celles d’avant, évoquée, écoutée avec complaisance, faisant les « choux gras » médiatique sur l’instant, provoquant moult débats sur les mots ou intentions cachées, les non dits.
Elle sera peut être évoquée dans le futur comme étant une des innombrables prise de position « héroïque ».....d’un chef d’état....
« Il faut donc les virer en votant en masse pour les souverainistes. »
Je souscrit assez à cette idée, pour le coté souverainiste, car à mon sens il ne s’oppose pas véritablement au concept initial du « mondialisme », il est possible d’en faire parti, et en même temps maintenir, détenir ses bijoux de famille comme l’ont dit.
Faut-il aussi que le « peuple » adhère à ce concept et que la préférence Nationale dans bien des domaines soit admise, appliquée et quelle ne soit pas une contrainte.
A mon sens, une gouvernance mondiale est un concept impossible irréel, il n’est le fruit délirant que de quelques uns voyant en cela, un accaparement d’encore plus de richesses, rendu possible aujourd’hui par le truchement de la « finance ».
Ils se rendraient vite compte que demain à la tête « d’un gouvernement mondial » de l’ampleur des problèmes à gérer, notamment des peuples, les mettant face à des responsabilités qu’ils n’ont jamais eu à affronter. Ils seraient plus « riches » et pour quel but ? Plus de conquête, plus d’adversaires à abattre, etc, etc, bien triste.
Toutefois, un test grandeur nature est en cours, l’Europe, ou une certaine commission dérive depuis quelques temps, se prenant pour ce qu’elle n’est pas. Le danger c’est que néanmoins, elle trouve des serviteurs politiques affables dans tous les Pays, qui conforte son idéologie, la possibilité que cela soit possible.
« Mais pourquoi cibler la seule « gauche » ? A droite Dati est bien pire. »
Je ne sais pas pour Mme Dati, mais en effet pourquoi cibler que la gauche ? Car il y a tout de même de nombreuses raisons, qui vont à l’encontre de ce qu’ils prônent.
Il est quand même notable et navrant de constater qu’en politique le « pouvoir » conduit assez souvent à des dérives, tant à Droite qu’à Gauche. La ou les dérives étant proportionnelles à l’importance du mandat et de l’ego qui grandit au fur et à mesure que le temps passe. Ainsi, nageant dans les sphères du « pouvoir », accompagné d’une cohorte de profiteurs affables, ils/elles franchissent le Rubicon, toute notion de réalité et de légalité s’effaçant. S’autorisant des libertés qui ne devraient pas être, les oubliant volontairement ou pas, démontrant ainsi le fossé grandissant qui existe entre les mots et les actes.
Notons que peu de politique se sont offusqués de la disparition d’Anticorps, qui avaient au moins le mérite de mettre au grand jour leur dérives.
Le problème d’une certaine « gauche » c’est qu’elle est sensée défendre des valeurs morales et elle ne se prive pas de le faire savoir. Ors elle les bafoues.
Quand à Mme Hidalgo, arrivant très bientôt à l’âge du taux plein pour la retraite, malgré qu’elle le soit déja de son ancien poste, devant l’oeuvre accomplie pour la Capitale, un repos bien mérité pour tout ces efforts, me paraît souhaitable et normal. Mais il se dit que la belle, nantis de son savoir, brigue des postes bien plus hauts, bien plus « nobles » que ceux à « disposition » dans notre Pays,
Je note toutefois, que l’âge n’a aucune action chez nos politiques, ainsi la Droite place en succession un vénérable barde Dauphinois de 74 ans qui caresse peut être le désir de faire de la Capitale de la France, celle de l’Europe... Sais t-on jamais.
Une fausse gauche qui dit ce qu’il faut faire et ne fait pas ce quelle dit. Une tribu tartuffe et désinvolte, qui aime le peuple et qui se garde bien de partager son sort. Majoritairement des éléments bourgeois adoptant la cause des classes populaires.
Bref, la définition des « socialistes » en général depuis l’homme à la rose et sa tribu. Bref bien à l’inverse de ce qu’elle fut par le passé.
Ce n’est plus la Gauche, c’est honteux même de les gratifier de ce qualificatif de renom.
Résultat simple d’une inadéquation entre recettes et dépenses, certes complexifiées à outrance par des « principes ou mécanismes financiers » et autres dogmes.
Je dirais qu’aux yeux d’une majorité de citoyens, l’exemple de la vie d’un « ménage » tenant normalement ses comptes rend incompréhensible non pas le concept de la dette, mais son ampleur.
Car à l’arrivée des fins de mois difficiles, de plus en plus fréquente, tout ménage « censé » prend des décisions d’économies, autres que sur les dépenses « obligataires » et parfois drastiques.
Commençant par s’attaquer au superflu, donc en premier à réduire son train de vie sans toutefois s’exclure de toute vie « sociétale », avant d’aller parfois un peu plus loin en se rationnant.
Majoritairement cela fonctionne, parfois certains n’y arrive pas aussi, la dette étant trop importante, ayant épuisés tous les jeux « financiers » à la porté d’un ménage.
Au premier abord, je ne vois pas en quoi ou par quel « dogme » ou principe financier gérer un Pays serait plus compliqué que le principe de base fondé sur le bon sens, seul l’attribution, ou la quantité de poste de dépenses serait plus importantes.
Notons, que nombre d’Entreprises privées, le font au quotidien, si elles échouent, majoritairement c’est qu’elles ne savent pas ou plus compter.
J’en reviens au « ménage » car il y a une donnée fondamentale pour ce dernier, la quasi invariabilité des recettes, ordinairement l’évolution de cette dernière vient en compensation des augmentations des dépenses obligatoires.
Ors dans la gestion d’un Pays et vous l’avez évoqué, les « recettes » sont fondées sur la « croissance » enfin des perspectives, des prévisions, des supputations, etc. En quelque sorte l’interro de la boule de cristal. Et c’est là qu’est le problème majeur. Les perspectives de croissance n’ont pas été au rendez-vous pour telle ou telle raison, que n’a t-on pas entendu à ce sujet ?
Question alors : La prévision était elle fantasque ou sérieuse ?
Un Pays qui à laissé « filer » son fond de commerce, en l’occurrence son « tissu industriel » ne peux qu’avoir des problèmes financier à long terme, ces derniers mots n’étant pas vraiment compatibles avec les « politiques ».
Les décisions, les orientations prises par les différents gouvernements depuis cinquante ans, ne démontrent qu’une chose, en restant correct, je dirais une lecture incertaine de l’avenir de leur Pays, accompagnée d’une certaine incompétence à gouverner.
A mon sens l’ont peut parler d’incompétence, car malgré les alertes successives, les « dépenses » ont continuées d’augmenter alors que les recettes baissaient inexorablement. Un peu comme un ménage qui veux paraître ce qu’il n’est pas, afin de rester dans une sorte de tissu social à la mode.
Au chapitre « recettes traditionnelles » notre Pays est arrivé je pense, quasi au maximum de ce qui peut être décemment pris, certes elles peuvent être encore augmentées mais ce n’est pas une solution d’avenir comme vous l’avez fait remarqué. Toutefois si l’effort demandé s’accompagne de véritables réductions, il serait toléré, accepté.
Ors, nous ne voyons pas ou n’est pas vraiment abordé les économies à faire, les vraies. Ni non plus les grandes orientations pour augmenter notre fond de commerce. Nos gouvernants, notre monde politique global, avec sa fabrique, ses institutions ne sont-ils pas frappés par la Loi de Peters ?
L’espoir fait vivre dit-on, oui, mais combien de temps ?
Pour ma part, je vois assez mal la suite de l’affaire, tout d’abord par les engagements contraignants, que nos dirigeants ont pris depuis des décennies, vendant presque notre Pays, par leur aveuglement à certains modèles, leur faisant oublier nos limites et surtout hélas, par ce qu’ils sont capables de faire pour se maintenir, vivant « aux crochets » de la Nation.
La dette est là, soit disant « ineffaçable » si techniquement c’est possible, je conçois que cette action puisse engendrer de très nombreux problèmes, donc à oublier. Mais elle va continuer d’augmenter, car les « dépenses » justifiées ou non, n’en doutons se poursuivrons et augmenterons.
Ce que nos gouvernants, nos « politiques » ne veulent pas faire, d’autres nous forcerons à le faire.
Et nous entendrons à ce moment « C’est pas nous, c’est eux qui nous y obligent »....... Sous entendu qu’ils/elles ne voulaient que notre bien, nous protéger... etc... Et là le drame.... Le Pays sera t-il dépouillé ? Laissé aux mains de « profiteurs financiers » sans foi ni loi ? Possible, possible.
De mon coté, j’attends, même si c’est un rêve, l’arrivée d’un homme politique, qui nous énumérera clairement la totalité de nos dépenses, suivies de leur réduction justifiée (progressive ou non) pour certaines, de leur éliminations pour d’autres car nous ne pouvons plus réellement les assumer. Car l’heure n’est plus aux constats, mais à l’action.
Si contestation il y a, alors référendum, vous voulez la maintenir ? Cela vous coûtera tant individuellement ! (je pense qu’un référendum, dont le porte monnaie est en jeu, serait beaucoup plus suivi par les citoyens, plutôt que les grandes causes) Car n’en doutons pas, il existe beaucoup de « dépenses » supportées par l’ensemble n’en profitant qu’à une infime minorité, au nom de grands principes, ces derniers masquant une certaine vérité..
Mais ces élucubrations ne sont l’oeuvre d’une personne n’ayant aucune connaissances ou perceptions du redoutable monde de la finance, dont les subtilités, les rouages ne peuvent être compris, traités que par les « initiés », les « élites ». C’est vrai que dans ce monde ou le « raisonnable » le bon sens parfois, n’existe plus beaucoup. Il est donc obscur...très obscur...