Je n’aime pas le style, par contre cette débauche de couleur avec cette justesse, le lumineux des tableaux est bluffant. Le peintre a sut saisir la puissance des couleurs que la nature peut nous envoyer parfois, si tant est que l’on sache la contempler.
L’état providence, est un des problèmes majeur de la dette je pense, dont l’origine se trouve dans la vilénie politique, ou l’irresponsabilité au choix, accordant subsides en échange de voix, de gloire, faisant croire aussi à l’impossible.
Mais transformant progressivement en une soixantaine d’années, tout un petit monde vivant ou profitant de la manne, devenant égoïstement dépendant, se moquant bien du financement de ce qui est désormais une exigence de leur part, n’hésitant à hypocritement proférer de fausses menaces. C’est le cumul de petit nombre qui fait la somme globale.
L’idée d’un état social est évidemment plaisante, c’est ce qu’il aurait toujours du être. “Le droit de demander suppose le devoir de contribuer.”
Cette phrase devrait être une sorte de mantra présent dans l’esprit de tous, mais c’est loin d’être le cas. Baigner dans une idéologie trop (faussement) humaniste fait perdre aussi la notion de la réalité, qui tôt ou tard se rappelle à nous.
La rigueur politique, soyons honnête elle n’existe pas du moins chez nous, tout comme le courage et la transparence, ces qualités existent tout de même, mais sont broyées au fur et à mesure que le politicien accède au pouvoir, se transformant rapidement en bonimenteurs.
La dette, la fameuse dette.. La diminuer est relativement simple, seulement pour cela il faut « tuer » le terme est fort certes, l’état providence, bannir les termes « Que fait l’état ». Je vous rejoint un peu sur l’effort citoyen. Mais qui est prêt à cela, fort peu, seule une minorité qui n’a jamais pu bénéficier des grâces de l’état, car pour eux rien ne changerai, par contre pour les autres.
Je dirais que dans votre description citoyenne aussi il manque un élément, les droits et les devoirs de chacun, ors nous n’entendons qu’un mot « Droits » c’est quasi permanent.
Un instant en lisant ce texte, j’ai eu un rêve... Comme l’a dit quelqu’un un jour.
2032, je vois notre Président Macron 1er qui chaque jour, parcoure les rues de la Capitale sur sa trottinette électrique face aux forces Russes ayant envahies le Pays comme il l’avait prédit lors d’un précédent règne.
Coté rive gauche cette action de rébellion, est encensée, glorifiée, mise en pamphlets distribués sous le manteau.
Les « élites » de la Nation ayant abandonnés leur confort Parisien pour gagner depuis longtemps leur propriétés du Sud Ouest applaudissant chaque jour sur les terrasses de café, ou parcourant les promenades, car c’est le sujet de discussion, certains même envisageant des ouvrages à écrire nantis de titre pompeux.
Quant au peuple « Frussien » et oui le Pays à changé de nom, pour lui rien ne change... il vaque, trime.....
J’exècre la révolution français telle qu’elle nous à été enseignée, présentée dans nos jeunes têtes. Le peuple ayant retrouvé sa liberté, les exactions, le régime de la terreur, n’étaient pas trop évoqués ou alors très succinctement, accompagné du « sententiel » commentaire, que cela nous pouvait hélas se faire autrement que dans le sang, eu égard à la situation du moment, qu’il ne fallait pas voir comment, mais s’enorgueillir de l’après.
Comment la vérité à été enjolivée pour une représentation convenable si l’on peut dire. Bien sûr que le « peuple » à vu ses « droits » complètement modifiés, transformés, la monarchie était bien terminée, malgré des tentatives de rétablissement par l’extérieur, il fallait garnir des paniers en osier pour cela.
La révolution à révélé une chose, l’humain mâle ou femelle n’est qu’un animal, qui en groupe arrive à perdre toute conscience et peut commettre des actes d’une horreur absolue. Ce qui s’est déroulé chez nous semble être un modèle justificateur pour certains, voulant « révolutionner » leur pays.
Il ne peut y avoir de révolution sans sang, sans élimination pure et simple, ce qui gène doit disparaitre, point final.
Si en 1789, l’état de conscience populaire était très basique, terriblement limité par une vie terrible, une inculture quasi totale, donnant une binarité aux choses, vie ou mort, le Badinter de 89 n’étant pas encore né, l’expression du courroux, de la colère, de la vengeance régnant depuis pas mal de siècles, s’est exprimée dans le sang. Même les instigateurs, ont finis pour certains sous la lame de la justice.
En parlant de justice, d’ailleurs, je n’ai jamais apprécié la symbolique la représentant, le bandeau pouvant laisser passer la lumière, quant à la balance, je ris doucement dans ma moustache. L’équité de traitement....face aux lois, me semble être un peu bafouée, l’histoire en est émaillée, même encore aujourd’hui.
Pour ma part, je ne connaissais pas le sort de la princesse de Lamballe, mais ce qu’il est advenu d’elle ne me surprend pas, pour l’époque bien sûr. Il est évidemment impossible de faire un comparatif entre maintenant et aujourd’hui quoique certains « faits divers » nous en rapproche. Mais si nous étions dans le même cas, avec toute nos « connaissances », notre « culture » etc, comment agirions nous ?
Je pense que nous pourrions être excessivement surpris du retour d’une certaine bestialité, cachée au plus profond de nous, transmise par les gènes, enfin cachée, tout à été fait pour qu’elle s’enfouisse, chassez le naturel il revient au galop dit-on.
Surtout quant la jalousie est exacerbée, que l’hypocrisie est presque à son comble et que certains l’attisent pour leur propre compte.
Nous sommes des animaux féroces enfermés dans notre propre zoo. Un jour la « nourriture » viendra à manquer, cela sera terrible je pense.