C’est vrai que malgré mon ouverture d’esprit, j’ai bien du mal à trouver une relation entre un déséquilibré qui aurait dû consulter à mon humble avis et l’objet du post.
Tout autant que je ne comprends pas que l’ont fasse grand cas de ce sujet dans les médias, sujet relevant de la psychiatrie selon moi, Je note tout de même que le défunt n’est pas non plus le seul ayant des soucis à l’organe situé entre les deux oreilles, ses « adorateurs » ou spectateurs ont à mon sens de gros problèmes.
Mé bon, il faut de tout pour faire un monde à ce qu’il se dit.
Vous êtes bien présomptueux sur le nombre de mots « employés » relevés par les « experts », ayant l’oreille attentive, sans non plus exercer une comptabilité, je serais bien plus en accord avec d’autres études, qui fixent le nombre utilisés bien plus bas.
Ainsi nous serions plus dans les 500 mots usuels, lors de conversation, notons que ce nombre tant à chuter aussi, des « experts » admettant que 300 mots seulement permettent la « communication », notons que certains arrivent à communiquer avec beaucoup moins que ça. Sommes nous devenus plus assez curieux, pour découvrir l’étymologie d’un mot inconnu ? Pourtant les dictionnaires aujourd’hui sont incroyablement accessibles.
Le tiers cité dans votre écrit ne concernerait qu’une certaine catégorie dite « cultivée ». Les dites personnes n’employant que fort peu des néologismes, tant leur culture est importante et il leur est toujours possible, de « piocher » dans le dictionnaire pour y trouver le juste mot.
Bref, la langue Française est extrêmement riche en mots, c’est vrai !
Est-ce un mal est-ce un bien ? Mais en premier selon moi, ne faut-il pas voir dans cette réduction drastique du vocabulaire un appauvrissement intellectuel en lieu et place d’une évolution faisant perdre le sens initial comme vous l’avez fait remarquer ?
Quant aux apports de mots « étrangers » dont la signification serait absente de notre bible, ils sont employés soit pour se démarquer les « Anglicismes » ayant bonne presse, dans certains milieux, qui arrivent à les « imposer » au restant, ou soit employés par pauvreté intellectuelle, ou fainéantise d’en prononcer plusieurs dans la langue de Molière pour le même résultat ?
Ainsi les évolutions de sens ne me semble pas pertinente, ni appropriées, venant à appauvrir notre langue et peut être favoriser de l’incompréhension dans les conversations pour peu qu’il règne des différence de culture.
Alors par une définition multiple, devient fourre tout, son sens initial n’est plus ou inconnu, voir dévoyé. Vous saupoudrez à cela la « mode » des acronymes tant Français qu’Anglais et..........
D’où vient cette tendance d’employer des mots « évolués » en lieu et place d’une phrase claire et concise ? Tout comme je suis assez horrifié parfois lors de débats, d’entendre des « journalistes » , des participants, voir même certains « invités » qui après quelques mots prononcent quasi sans arrêt l’abrégé « Etc.. », laissant l’auditeur dans la perplexité du sous-entendu, ou de « l’inculture » de celui qui répond.
La folie temporelle, après laquelle tout le monde courre, va t’elle nous conduire en une simplification drastique des conversations, réduisant considérablement le temps d’expression, temps de perdu pour quelques uns. Cette évolution linguistique va t-elle nous conduire à nous exprimer par un langage primaire d’articulations vocales, tel ceux employés par l’homo habilis.
Ou bien seront nous doté dès la naissance de capteurs sensoriels, qui grace à l’AI nous permettront de communiquer ?
Oui, il y a beaucoup de vérité dans votre billet. Ont ne peut ni en vouloir, ni se moquer des générations touchés par cette hérésie qui va aussi de pair avec une certaine démission parentale, « l’école » n’étant plus le lieu de l’apprentissage du savoir mais d’apprentissage de la « vie », du moins c’est mon avis.
Toutefois, il peut être rétorqué, que l’ont peu apprendre seul, après, la curiosité dépassant la futilité, c’est vrai, mais non représentatif.
L’enseignement, l’apprentissage du « savoir » avait fait ses preuves, du moins dans l’acquisition des bases, des fondamentaux, des valeurs aussi, ainsi les « élèves » entrant dans l’autre cycle était moins démunis qu’aujourd’hui.
Faire évoluer les cycles secondaires et au-delà, afin qu’il soient adaptés aux besoins du Pays, (certes il faudrait qu’ils soient aussi définis me dire-vous) m’aurait semblé louable et censé.
Mais ils ont « doltoisé » l’éducation scolaire dès le départ ! Quelle erreur gravissime, notons qu’à une certaine époque, il fallait annihiler l’élitisme, ils sont arrivés à faire de l’excellence une médiocrité.
Tout le monde à sa chance !
Faux, il y aura toujours des gens avec des facilités d’apprentissage et d’autres non, être dans le déni de cela, à conduit à baisser les « notations » ou les systèmes de contrôles, afin de démontrer des taux de réussites invraisemblables.
62% de réussite en moyenne en 1967, 83% en 1968 progression spectaculaire tenant du miracle. suivi d’une baisse constante, puis une remontée étonnante à partir des années roses. A ce rythme nous allons bientôt dépasser les 100 %.
J’ai apprécié ce texte « écologique » sur la mobilité urbaine, fort juste d’ailleurs, mais plus d’actualité, car l’objet est détrôné par un autre, le vélo est ordinaire, bien trop commun et malfaisant à vous lire.
Vive la patinette ! Rutilante, avec des « looks » agressifs, véritable engin du futur provenant d’un passé à peine fini. Electrique de surcroît, le nirvana vert, aucun effort à faire à l’inverse du vélo, rendez vous compte suppression de la pénibilité liée au déplacement humain.
Car elle offre un déplacement, plus libre, plus rapide, moins contraignant, elle permet aussi à certains de retrouver l’espace d’un instant leur « jeunesse » passée, avant l’hôpital. Trottoirs et chaussées sont autant d’espaces de liberté qu’il faut conquérir, espaces sur lesquels ils chevauchent leur montures, cheveux aux vent, écoutant les douces notifications « smartphoniennes ».
Et le restant, les autres dans tout ça ? Les attardés marchant encore à pied, ou se déplaçant encore en voiture ? Bref tout ceux qui n’ont rien compris.
« En effet le train de vie de l’état est matière à économies »
A mon sens ce n’est pas là qu’ilfaut regarder, Ce ne sont pas tant les 576 députés, le conseil constitutionnel, le sénat et tout ce qui les accompagnes, ni non plus les « Ministères » qui nous coûte directement, mais leur actes, le fruit de leur « travail ».
La seule compétence que l’on peut leur reconnaitre, c’est d’agir pour exister, se maintenir en place est la principale préoccupation. Ce régime insensé des partis nous conduit à notre perte.
Chaque parti représentant une classe sociale, cherchant à imposer ses vues sur l’ensemble, au détriment du devenir de la nation, qui normalement est bien plus important.
Nous le constatons sur des sur des sujets ayant un impact réel sur la destiné du Pays, ils sont d’accord, mais par pure « idéologie » partisane, le feront échouer. Soit parce qu’il n’en sont pas les initiateurs, soit parce que l’initiateur est d’une autre couleur politique. Et le Pays, son peuple, sa société dans tout ça ? Vive le réhime des partis.
Au vu de l’état de notre Pays, nous pouvons raisonnablement nous poser la question ; Mais que font tous ces « élus » à longueur de journée ?
Il va nous être répondu qu’ils oeuvrent pour notre bien, pour le Pays, pour la Nation, pour une République plus juste, plus égalitaire, etc, etc.. Mieux encore ils oeuvrent pour votre bien individuel.
En fait il n’en est rien, nous en sommes très loin, majoritairement, textes, arrêtés, etc... sont pris pour répondre à la minorité qui les a mis en place, faisant allégrement partager les « coûts » financier par l’ensemble sous le principe de solidarité, voir même de fraternité..
Tout en ménageant la chèvre et le choux dès fois que, ainsi nous sommes confrontés à tout un tas de décisions bancales, pouvant être contournées, car prévu, rien n’est irréfléchi.
Ca sent le « roussi » comme jamais et au vu des résultats électoraux passés, ils ressentent tout de même une certaine peur de l’avenir, enfin le leur. Plus d’un demi siècle de promesses non tenues, de changement de couleur politiques, de politiques incertaines, fantasques ou idéologique, ont certes favorisés certains, mais dans l’ensemble, nous ont conduit là ou nous en sommes.
2026 !
Année charnière, car seul compte pour nos « politiques » la prise du pouvoir (les résultats financier de l’année, est excessivement loin de leur préoccupations), le destin du Pays est secondaire, malgré les belles paroles. Nous verrons je suis sûr refleurir des mots qui en leur temps avaient un sens, ainsi « Démocratie », « République » seront mis à toutes les sauces pour tenter de stigmatiser l’électeur.