Le fond, la racine du problème, vient du fait que notre « déficit » est UNIQUEMENT de notre faute, c’est le bon peuple le responsable, ils n’en doutent pas un instant.
Car en fait le bon peuple réclame un état bienveillant à défaut d’être juste, pourvoyant à chaque demande, devant se substituer à la responsabilité individuelle, mais la constance de ces dernières, voir même l’augmentation lente et insidieuse nous ont conduit là ou nous en sommes.
En « élites responsables », attentives, à l’écoute des besoins du peuple, Ils n’ont fait que répondre à nos litanies... Luttant aussi contre les incessantes attaques extérieures pour préserver notre bien, tel de preux chevaliers...
Qu’avez vous fait pendant un demi-siècle ? Nous solliciter et bien payez maintenant..
Soit dit en passant, nombre d’aides en tout genre, subventions, allégements, etc devraient disparaître en premier, avant d’aller taper sur le quidam. Car tant qu’elles n’auront pas disparues, la dépense progressera, encore et encore.
Il arrive à un moment ou le mot solidarité n’a plus de sens.
C’est un constat cyclique non ? Toutefois c’est bien possible, un intervenant à selon moi, assez bien décrit « la lecture » et l’érudition associée, ayant été réservée pendant assez longtemps à une certaine élite ou classe sociale.
Et puis surtout que quel genre littéraire parle t-on surtout ?
Le bon peuple harassé par son dur labeur, n’ayant ni les connaissances, ni le temps pour « s’évader », peut être aussi que cette fameuse lecture lui aurait fait prendre conscience des disparités sociales. Bref, il fut décidé que ce dernier se devait d’être « lettré » sans sombrer dans l’excès et nos « élites » ont décidés de l’éduquer. C’était une très bonne chose, ainsi nantis d’un minimum syndical de connaissance, à commencé à lire, par une approche forcée des « classiques ». Dont la « bonne société » à trouvé qu’ils étaient indispensables.
Puis, il y eu une sorte de littérature populaire, à l’écriture simple, compréhensible par la masse, lui faisant vivre par certains auteurs des aventures, des moments de vie, etc... Certes elle ne favorisait véritablement pas l’érudition (toujours réservée), mais perpétuait à minima le savoir acquis, préservant en quelque sorte les « fondements » de la langue.
Avant ont lisait plus ! Evidemment, la « lecture » à commencé à décliner avec l’apparition des BD. Bien plus appréciée, pour son coté ludique, au lieu de lire deux chapitres décrivant le grincement d’une porte qui s’ouvre, tant de mains s’étant posées sur cette dernière, confidente silencieuse de la vie de la maisonnée, ah si elle pouvait parler, transmettre....etc...
Bref, était majoritairement recherché le coté ludique et divertissant de la lecture, même imagée, restait aussi des ouvrages injustement qualifiés « d’eau de rose » par certains. Puis est arrivé l’image et son développement rapide....
La mort lente des mots en fait. Le poids des mots le choc des photos était l’adage d’un magazine, aujourd’hui nous pouvons constater que les mots ne font plus le poids.... Face à l’accélération visuelle, à la propagation diabolique et anarchique d’images, accouplée à une accélération temporelle, ou les mots sont contraints en quantité, une sorte de synthèse de la synthèse, art excessivement difficile et pas à la portée de tous.
Il n’est donc pas étonnant que la « lecture » d’un livre quel qu’en soit son genre, soit en diminution. Fut un temps ou des images montraient des gens cuisants au soleil, ou assis sur un banc dans un parc, plongés dans la lecture d’un livre, aujourd’hui ils cuisent toujours ou sont toujours assis sur le même banc, mais consultent leur smartphone. Véritable mine « d’intérêt » en tout genre.
Heureusement, pour les « auteurs » il reste encore des passionnés de lecture pour diverses raisons, des personnes sachant accorder du temps à cette pratique, peut être qu’ils le peuvent aussi.
Les Français lisent moins de livres ? Peut être et ?
Je pense que le nom de leur parti n’est ou n’était pas approprié, il aurait du s’appeler « Les parleurs », sachant associer aussi l’image... Symbolique quant tu nous tiens, les premiers des cours d’expression orale à l’ENA étant dans la bande.
Depuis l’ère « Macronique » nous sommes littéralement inondés (et c’est peu dire) de paroles, de commentaires, de tweets (je n’ai pas cette appli), etc.. Avant ou les interventions se faisait rares (un peu trop ?) mais par ce fait suscitait l’intérêt du Citoyen, elles sont devenues plus qu’abondantes, et finalement plus personne (ou peu) ne fait attention. Deux poids deux mesures,
Généralement aussi elles ne sont pas suivies des actes déclamés à l’évidence. Un moment que j’ai apprécié c’est un jeune premier Ministre en chemise, le pied sur la botte de paille, tel César haranguant ses Légions avant la bataille. J’ai remarqué qu’il n’a pas osé monter dessus, mais ça viendra...
« c’est ce qui me fait penser qu’au contraire, cette prise de parole aurait bien eu lieu, car si c’était un fake, il aurait eu beaucoup plus de publications...or trouver cette vidéo n’a pas été simple... »
J’ai eu la même pensée au début j’avoue, mais les images et le texte me gène, trop facile, pas assez de « classe » la méchanceté est trop évidente. Il faut dire aussi que la dictature Bruxelloise censurant, interdisant tout dès le début, afin que nos « pauvres » esprits ne soient pas perturbés par un message autre que celui du bien, peut laisser penser qu’il y ait un soupçon de vérité. Quoiqu’il en soit la censure se lève parfois (bien entendu pour justifier l’interdiction..), lorsque que le Président de la Russie prend la parole à propos du conflit, avec la froideur caractéristique des gens de l’Est.
« Lors du dernier épisode caniculaire, de nombreuses écoles ont fermé leurs portes »
Il ne faut pas en faire un plat non plus, c’était fin juin, période à laquelle le système éducatif pense largement à autre chose ainsi que les parents d’élèves et je dirais que les portes étaient déjà à moitié fermées.
Mais les pauvres bambins, ne pouvaient se réfugier nul part pour se protéger des rayons de l’astre solaire malfaisant (après le 1er juillet il ne l’est plus...). Bref, les cours d’écoles ont été déboisées, soit parce que les arbres faisaient de l’ombre, ou qu’ils perdaient leur feuilles, que sais encore. Les surfaces des dites cours ont été progressivement transformées, évitant aux enfants de se blesser sur de vils graviers, qui avaient aussi le don de déchirer des vêtements de qualité. Elles étaient devenue plus saine.
Je revois encore l’image du bambin, suant sur sa table, ayant perdu toute lucidité, accablé par une chaleur terrible, ne comprenant plus les douces paroles de « l’enseignant », tentant d’inculquer un soupçon de savoir à ces petits êtres défaits.
Allons, Allons, un coup de chaud n’a jamais tué personne. les vieux peut être mais ont s’en fout, au contraire, cela fait des pensions en moins. C’est de la régulation thermique....
Alors quant au tarif de l’électricité d’où qu’en soit sa provenance, ont pourrait en écrire des livres. J’ai souvenir d’un certain homme (et toute son équipe) en vu à une époque, qui nous vendait la « croissance verte », la normale s’effondrant lentement. L’avenir était donc la « croissance verte » génératrice de bonheur, d’emplois directs ou indirects qui inéluctablement ferait baisser drastiquement le taux de chômage, redonnait du « pep’s » au PIB.
Tout le monde devait être porté par elle, terminé les errances d’emploi, un monde nouveau s’offrait à tous, les chômeurs seraient formés en masse, pour acquérir les connaissances nécessaire, etc, etc.... Eoliennes, Panneaux solaires peupleraient notre Pays.
« pensera certainement avoir été le président le plus incompris de l’histoire. »
En tout cas son épouse l’affirme et je suis bien d’accord avec elle, qu’avons nous fait pour mériter cela.
8 années de « Macronisme » dont la fin s’apparente à un chemin de croix. Ce « génie » de la finance à bien fait son boulot, comme un bon banquier n’a-t-il pas tout fait pour sa clientèle ? (Pas toute bien sûr, ont ne mélange pas les torchons et les serviettes....)
Notre « Jupiter » comme il fut appelé par les médias, n’hésitant pas un instant à frôler l’indécence verbale est un pur produit de la pensée « technocratique » avec tous les qualificatifs associés.
Ses adorateurs étaient connus, ils étaient jusqu’ici disséminés ça et là dans les divers gouvernements, courbant parfois le dos dans des postes ingrats, mais attendant patiemment comme des êtres fourbes, l’ascension d’un des leur, un « chef ».
Et tel Moïse, il est arrivé après avoir ouvert la Mer électorale, il est descendu des champs Elysées (Le mont Sinaï étant surfait) un soir de Mai 2017, avec ses tablettes. A la différence du personnage célèbre, elles ne furent pas brisées, mais réécrites au gré des évènements, tout en préservant l’essentiel, les fondements et la préservation de la clientèle.
La ruine économique, perpétrée durant son règne, n’est que la poursuite de ce qui était en place depuis un demi-siècle, il n’est pas le seul à blâmer dans cette affaire. Bon certes il a fait fort, n’est pas « Jupiter » qui veut...
Je ne le jugerai pas sur la crise du « Covid », même si je n’aime pas particulièrement l’individu, j’ai encore souvenir des comportements à l’époque de ceux qui le critiquent vivement aujourd’hui, hurlants hier, tous (enfin majoritairement) avec les loups.
Nul doute non plus que le bilan du « Macronisme » fera l’affaire de nombreux ouvrages nourrissant financièrement leur auteur, tirant moult constat de ce qui aurait du être fait.
L’ère « Macronique » servira t-elle l’histoire, afin qu’elle ne puisse ressurgir ? Sincèrement, j’en doute très fortement. Car une fois derrière les hauts murs de l’hôtel d’Evreux, pardon le Palais de l’Elysée, les maléfices du pouvoir semblent vouloir s’emparer de l’occupant et de tous ses apôtres. Les autres « fidèles » et Dieu sait qu’ils sont nombreux une fois le trône acquis, envahissant les arcanes du pouvoir.
Comme il a été écrit dans les réponses, je doute fortement que 2027 soit une année de « grand cru », les caves regorgeant de « millésimes », dont le vieillissement semble intemporel, même les bouteilles vides occupent des places. Le changement dans la continuité n’est il pas savoureux ? Certes une certaine amertume apparaît au fil du temps.
Il faut changer de « cru » ! Quel slogan !
Oui, pourquoi pas, seulement l’approvisionnement se fait dans les mêmes caves depuis bien trop longtemps. La France étant une terre de « traditions », les AOC, AOP, etc.. rassurent le quidam. et cerise sur le gâteau, une sorte de « nutriscore » politique à été mis en place, pour éviter tout achat incensé ou intempestif vers l’extérieur.
Mais qui te rend si hardi de troubler mon cycle ?
Vers qui se tourner ? Se dit l’agneau électoral avant de perdre à nouveau la laine qu’il a sur le dos.... Par les diverses tontes annuelles faites pour son bien.
J’adore la période estivale et sa fin, qu’avez vous fait tout l’été ? Et bien payez maintenant...... Jubilatoire non ?