Je remarque toutefois qu’à l’époque, comme aujourd’hui d’ailleurs, le Sieur Flamel, bénéficiait d’exemption, car appartenant à un certain « milieu », qui même après la grande période de changements à perduré.
Bien sûr aujourd’hui tout à changé de qualificatif, pour faire durer sans froisser..
Un miracle politiquement parlant, car les dépenses du système des retraites va donc baisser. Ce fait, leur laisse environ 20 ans de tranquillité avant que les nouveaux nés n’accèdent au monde du « travail » ou du chômage selon.
Une constance de ce dernier pendant quelques années, aidé par quelques périodes caniculaires (Merci le climat), aurait tôt fait de faire des ravages bienvenus, et de « redresser » les comptes, ou plutôt de pouvoir accorder d’autres « avantages » à visé électoraliste.
Je suis convaincu que dans la « Gauche » renaît des espoirs de retour aux « affaires », avec la création d’un Ministère de la Natalité, plaçant dans ces derniers, des amis, nous enseignant après l’art de faire des enfants.
Et le manque de cotisants entre temps ? Il est pallié par l’immigration, certes les cotisations « sociales » des salaires versés par ces emplois non qualifiés, ne sont pas en rapport avec les pensions versées, donc il en faut plus.
« Il ne s’agit pas de revenir à l’école du XIXe siècle, mais de restaurer l’autorité, la transmission, l’exigence..... »
Et pourquoi pas puisque cela avait fait ses preuves, mais cela serait avouer des échecs cuisants de la part des « Autorités ».
Je ne blâme pas les élèves, étant confrontés à un système éducatif défaillant, « l’école » en général étant un lieu d’éveil à la connaissance et d’apprentissage d’un savoir de base qui fait sens, elle n’en a été que trop modifiée politiquement.
Le fameux « nivellement par le bas » insidieusement instauré par la « gauche » dans les années 80 au titre de l’égalité sociale, de l’égalité des chances, était une idéologie dangereuse procurant les effets que nous connaissons maintenant.
La non acceptation qu’il existe des différences est la base du problème, il fallait combattre ’l’élistisme« , notons au passage, que ce dernier subsiste toujours et que la progéniture des promoteurs successifs des réformes ne sont pas issus du milieu »populaire« en majorité et qu’ils »apprennent« dans des établissements dont l’accès est étudié de près.
La France »Berceau des Lumières« se devait de devenir une société de »services« donc esclave des autres, le travail manuel à subit une destruction bien ordonnée par la désindustrialisation en plus. Et donc les bambins devaient sortir du monde scolaire bardés de diplôme en tout genre, peu importe si la filière génère des »diplômés« qu’un marché du travail n’attend pas.
Effectivement aujourd’hui pour qui à bénéficié d’un enseignement digne de ce nom c’est à dire du siècle dernier, ne vous déplaise, même sans être nantis de »diplômes« est un peu effrayé par le manque de savoir basique de certaines générations.
Le »savoir« aujourd’hui étant contenu dans une évolution technologique notable pour l’humanité, se transportant aisément dans la poche, à défaut d’être en permanence dans la main. D’ou la réduction à marche forcée des »zones blanches« pouvant mettre en très grande difficulté certains.
Les »parents« maintenant, coupables idéaux, car désormais défaillants, le couple quant il subsiste, est harassé par son »travail« , ce dernier n’a plus une once de temps à consacrer à l’éducation de sa progéniture, cette dernière devant être dévolue à l’état, au système éducatif. Une mission supplémentaire instillée au fur et à mesure des réformes.
La société aurait elle évoluée trop vite, pour qu’aucune réflexion saine des »Autorités« eut été mise en place au fur et à mesure pour nos chers bambins, pour les générations futures ?
A mon sens c’est une évidence, il n’y a qu’à constater la valse des Ministres de »l’éducation« dans les gouvernements. Poste qui comme les transports, le logement, etc apporte plus de problème que de gloire..
Il s’agit pour eux, de tenter de se »distinguer« de leur prédécesseurs, de laisser une trace de leur passage, par la mise en place d’une énième réforme dont »ils/elles« se moquent fort bien des conséquences, pourvu qu’elle porte leur nom. La postérité les effaçant bien vite.
Le Pays est en proie à des dettes conséquentes, il perd lentement mais sûrement sa souveraineté par l’idéal Européen, il est bafoué depuis quelques années sur le plan international, s’effaçant pitoyablement au profit d’autres ; alors l’enseignement, l’Education Nationale, n’a plus de sens, pour des gouvernants désireux d’abandonner le Pays à un tout, dans lequel ils arriveront toujours à se maintenir.
»***Il est encore temps de reconstruire"
J’en doute fortement.. ce message suranné n’a plus aucun sens, je dirais même qu’il frôle une idéologie (une fois de plus) utopiste, qui n’amènera rien de concret hélas.
« L’histoire n’a cessé de démontrer, tant que sur ce territoire commun existera deux entités ethno-religieuses côte à côte, elles seront en conflit permanent de façon plus ou moins violente. »
Cette phrase pleine de sens suffit à définir la situation, j’aurais aussi ajouté que les deux entités n’apprécient guère l’une et l’autre, que règne aussi un soupçon de « religion » qui normalement réunis les hommes mais les divises tout autant.
2000 ans d’existence « pacifique » puis 1948 arrive et.......
Au lieu de choisir l’Europe comme modèle de « confédération », qui n’est pas franchement une réussite, puisque pour que cela fonctionne, il faudrait abandonner sa « souveraineté » c’est déjà en partie le cas me direz-vous., mais plutôt la Suisse Pays unique aurait été un meilleur choix à mon sens.
Bref, cela fait 77 ans que cela dure et n’est pas prêt selon moi de s’arrêter, même si épisodiquement quelques « Présidents » se préoccupent du sujet pour leur « Gloire ». Tous sachant fort bien l’inéluctabilité du problème.
Evidemment le notre s’exprimant abusivement au nom des Français, n’étant en majoritaire en place que pour diriger le Pays, les « intérêts » de la France s’évanouissant depuis sont accès au trône. La mission divine dont il se sent investi pour ce sujet n’ayant au rapport avec ce pourquoi il a été élu.
Surtout quand le poste est détenu dans les conditions que nous connaissons.