Bonjour, « le problème est que les administrés veulent beaucoup d’administration »
Je ne sais pas, mais par exemple quant je lis ça :
« Une consultation est menée en parallèle dans le cadre du Conseil national de l’alimentation (CNA), du Conseil national de la transition écologique (CNTE), de la Conférence nationale de santé (CNS) et du Conseil national des politiques de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale (CNLE) afin de recueillir les avis de l’ensemble des parties prenantes représentatives. »
Je me dis que dans les plus « hautes » sphères de l’Etat, la simplification administrative n’est certainement pas de mise, et « ils/elles » ne sont pas enclin à mettre un soupçon de simplification, conseil de ci de ça, commission, sous commissions, etc.... fleurissent comme les pâquerettes dans ma pelouse, j’ai beau leur couper la tête elles reviennent au galop le lendemain.
Et si jamais, le bon peuple vient à râler, exprimer son mécontentement, las qu’il est. « Ils/Elles » mettent en oeuvre la célèbre phrase de Clémenceau : Quand ont veut enterrer une affaire, une décision, on crée une commission.....
Bref, je peux me tromper, je me trompe sûrement même, n’étant pas énarque, ne faisant pas parti des « élites » mais l’ensemble du système devrait être remis à plat, refondé complètement pour correspondre à l’actuel et au futur surtout. Le Français doit lui s’adapter aux changements, il doit être « résilient » dit-on, nos institutions non ! C’est impossible ! Le modèle fonctionne, la preuve il nous coûte de plus en plus, Le coût de fonctionnement semblant être chez nos « élites » un indicateur de performance,
Alors simplifier le fonctionnement territorial ! Mais c’est impossible, Le Français c’est bien connu n’est jamais satisfait, ne se rendant absolument pas compte que toute cette administration complexe est là pour son bien. Tout ce que nous dépensons pour lui,, mais quel ingrat ce Gaulois...... Il faut dire dans notre Pays nous sommes les champions de l’OCAS.
OCAS : Office de « Complexification » des Affaires Simples....
J’ai souvenir que cette « nouvelle Régionalisation » faisait partie d’un choc administratif, censé simplifier la vie du citoyen.
Ors qu’attendre d’un « énarque » en matière de simplification ? Surtout administrative, évidemment rien, sinon des nouveautés complexifiant encore un peu plus l’existant à la fonctionnalité douteuse.
Administrer, gérer un Pays comme la France est évidemment une chose indispensable et complexe à la fois. Toutefois cela pourrait être bien plus simple qu’aujourd’hui Dieu sait que des modèles existent ailleurs ayant fait preuve d’efficacité, mot inconnu dans l’administration Française.
Cependant à mon sens le modèle adopté est insidieux et pervers, il n’avait pas pour but ultime celui qui nous à été rabâché, mais s’inscrivait plutôt et nous le voyons encore aujourd’hui lors de certaines commissions d’enquêtes dans la réduction du budget.
« L’Etat » avec toutes ses subtilités devait réduire ses dépenses, en gros la France devait réduire son coût de fonctionnement global. Mais l’astuce fut de donner des « compétences nouvelles » aux régions. Donc nous avons l’Etat et les Régions.....
En effet il était reproché à l’Etat d’être trop éloigné des préoccupations citoyenne, et de dépenser sans compter, alors l’Etat se désengagerait au profit de Régions, bien plus à même, car plus proche du citoyen pour « gérer » les affaires courantes.
Bien sûr, ce qui techniquement aurait nécessité une restructuration globale dans le but d’atteindre les objectifs souhaités, par une augmentation de l’efficience autre mot inconnu de l’administration ne fut pas réalisé. Perdre sa place, sa représentativité, son petit pouvoir local et être fondu dans un tout, vous relayant dans les humbles au service de la Nation était inconcevable.
Bref, tout le monde était « heureux », les uns réduisaient réduisait le budget de l’Etat, les autres vivant des subventions. Tout avait changer dans la continuité, légèrement augmentée administrativement, créant une sorte de dissolution des pouvoirs.
A quoi assistons nous ? L’Etat, le bon élève, bombe le torse criant à qui veut bien l’entendre qu’il réduit ses dépenses, preuves à l’appui, alors que les Régions s’endettent. Car entre-temps, l’état baisse ses subventions et cela va continuer n’en doutons pas un instant. L’Etat à même fait des cadeaux fiscaux supprimant des taxes, qui ne lui profitait pas vraiment, sauf à avoir une aura, permettant une réélection.....
A mon humble avis entre l’Elysée et Matignon, devant certains « soucis » doivent se dire « Qu’ils se démerdent ».....Quant à nous bon peuple ? .....
Bref, les Régions « Riches », prennent aux classes moyennes pour donner aux « pauvres, les Régions »Pauvres« , pardon défavorisées, prennent aux classes moyennes pour donner aux »pauvres et pour finir l’Etat prend aux classes moyennes.
Alors « régionalement » ont construit stades, piscines, gymnases, musés, etc.. Pour que le bon peuple s’amuse, reste en forme, se cultive, etc. Je n’ose évoquer le « social », bref, ont finance aussi à tour de bras moult associations venant en « aide » au bon peuple.
En fait soyons honnête, un peu réaliste aussi, on dépense sans compter !
La seule chose qui compte vraiment est la réélection, car il y a bien longtemps, que le « politique » quel qu’il soit, n’a de vision du Pays, qu’au travers de sa carrière et c’est là que le problème fondamental.
Tout cet ensemble administratif est donc « politisé » à l’extrême, un vivier, un véritable terreau politique, qui sous nous yeux ébahis se « tirent dans les pattes » (Ils font leur armes.....dit-on) alors qu’en coulisse règne le partage.
Cette « politisation » administrative à t’elle une influence néfaste sur ce qui devrait une organisation fonctionnelle, avec une réglementation commune et efficiente, certes largement plus simple qu’elle ne l’est, la réponse est évidente OUI.
Une administration appliquant des règles, certes peut être bêtement, mais les mêmes pour tous, car normalement nous sommes tous égaux.. Mais non, en fait.
Des régions de « Gauche » et de « Droite », donc des régions « Pauvres » ou « Riches », l’une fonctionne t-elle mieux que l’autre ? NON.
Sommes nous arrivés du moins dans notre Pays à la fin d’un modèle organisationnel de fonctionnement ? Je pense sincèrement que oui, il est « gros », coûteux mais surtout inefficace et inefficient. Mais peut on le réformer ?
La tâche s’avère plus qu’ardue, car d’abord nous produisons les modèles qui entretiennent le système, et qu’ensuite un changement serait équivalent à une perte d’acquis ! Et là il en est hors de question. Donc nous poursuivrons avec notre monstres, pardon nos monstres, quoi qu’il en coûte )
Liberté : Ca nous l’avons encore quoique l’ont en dise
Egalité : Tout dépend de quel coté l’on se trouve....Comme disait Coluche, nous sommes tous égaux, mais pas au même niveau.
Fraternité : Concept éculé, n’existant plus que lors des festoiements, des jeux du cirque, etc... L’individualisme étant de mise, nous devons être « résilient » à la place....
Si je suis assez d’accord avec votre article, concernant une certaine aberration de l’afaiire du PIB. EN revanche ce que vous écrivez :
Le summum et la clé de l’inconscience contemporaine se trouve à l’INSEE qui ose dans sa définition du PIB, écrire à la fois
Le produit intérieur brut (...) vise à mesurer la richesse produite par tous les agents, privés et publics, sur un territoire national pendant une période donnée
et, quelques lignes plus bas
Le PIB peut être mesuré (…) en faisant la somme de toutes les dépenses finales
Est vrai et faux à la fois, car vous citez une des méthodes de mesure, qui peut être prise, en plus pour un PIB au prix du marché. Valeur comptable subtile qui je l’avoue m’échappe un peu. Par contre offrir la possibilité de calculer ce dernier sur la base des dépenses est une hérésie sans nom, faisant paraître en bonne santé, alors que c’est le contraire.
Le PIB nominal, le vrai reste l’unique définition, car concrète, représentant normalement la prospérité et de développement, les autres à mon sens ne sont qu’artifices comptables ou financiers, pour faire croire, satisfaire aussi aux marchés financiers.
Votre article ayant titillé ma curiosité, le site de l’OCDE regorge non pas d’informations mais sur les différentes façon de calculer le PIB nominal en intégrant nombre de valeurs correctives. Ce qui me fait dire, que la manipulation de chiffres, en intégrant des variables correctives, voire même des statistiques, ne sont là que pour que le chiffre final corresponde aux attendus, de nos chers « politiciens », comme vous l’avez décrit.
Bref, tout va bien brave gens ne vous inquiétez pas, nous maîtrisons chose ! Mais surtout il faut dépenser. Je pense que dans pas longtemps, quant nos « Champions » de l’économie, vont nous sortir que les impôts et taxes devront (encore) augmenter pour combler la dette, cela va être dur pour certains de dépenser plus.
Le summum de la mauvaise fois sera « qu’ils » nous dirons que les prélèvements n’augmentent pas, il y aura simplement un jeu de seuil.
L’affaire n’est pas simple et nous sont communiqués que des éléments à charge et à décharge, dont on ne sait s’ils sont impartiaux et pour avoir un avis sain sur l’affaire, il faudrait en connaître non seulement les textes exacts, mais aussi posséder un savoir dans le monde du droit pénal. Car il est fait état du fond et de la forme, bien difficile de juger.
Je dirais que fraude il a eu et condamnation il y a.
Là ou je pense que l’affaire à dérivée, est déjà dans des propos tenus par certains magistrats, ces derniers démontrant la partialité de l’affaire, de son déroulé et pour finir de sa conclusion. Pour en arriver à la fin avec le jugement et ce sont les motifs invoqués dans une des « condamnations » qui sont complètement partiaux et s’en devient intolérable.
Estimer que troubles à « l’ordre public » sont possibles, ce n’est pas rien comme invocation et risque de « récidive » sont incroyable, d’ailleurs devant ces derniers, comment à t’on peu laisser Mme Le Pen sortir du tribunal devant de tel arguments, qui mettent la Nation en danger..
Quoique l’ont en dise, ces derniers sont issus d’une idéologie « politique » des magistrats, qui puisant dans le code pénal, l’interprétant, arrivent à l’appliquer. Déclenchant de la colère. Plaçant aussi le Pays à l’égal d’autres dans le monde, qui sont fortement contestés, conspués, pour avoir des pratiques similaires, certes peut être avec moins de (fausse) légalité.
« Détournement de fonds publics ! » Voilà le fait initiateur nous dit on !
La population est très loin d’être idiote, sachant parfaitement que nombre de « politiciens » fleurtent avec la légalité, pris la main dans le sac, généralement, non pardon, majoritairement ils se font gronder ! Mais il faut aussi parfois que têtes tombent, afin de « casser » la pensée populaire que la loi est faite par eux, qu’elle s’applique à nous, mais pas forcément, obligatoirement, etc... à eux.
Alors ce « détournement » fonction de la couleur politique de l’initiateur, n’a pas la même valeur, pas la même force est plus ou moins vil, Allant de l’ignorance de ce qui se passait.
Comprenez que la charge du mandat étant telle le « politique » incriminé accordait une confiance aveugle, donc les faits furent commis à l’insu de son plein gré, au système bien monté, aux rouages parfaitement huilé, tel une mafia.
Il est notable aussi de constater la tendance médiatique associée, qui va de la simple information généralement non durable, (voir passée sous silence) à l’acharnement malsain. Qu’importe s’il n’y a pas eu d’enrichissement personnel, il y a eu détournement !
Et pour paraphraser une célèbre maxime que vous soyez du bon ou du mauvais coté, les jugements de la cours vous rendrons blanc ou noir. Là dans cette affaire, Mme Le Pen est du mauvais coté et le jugement va avec, ce qui ne m’a pas étonné du tout, compte tenu des débuts.
L’inéligibilité est la peine la plus terrible pour un politique, la vrai peine en fait. Rappelons le que ce sont eux qui l’ont créé dans un grand moment de transparence, de mains propres, convaincus comme toujours que cette dernière ne serait jamais appliquée.
Le plus notable dans cette affaire n’est pas ce qui arrive à Mme Le Pen, mais l’attitude de la « classe politique » qui en dit long, ce petit troupeau adorateur de Machiavel et malgré certains cris d’orfraies de circonstance voyant un concurrent de moins, pouvant entraver leur prestigieuse destinée.
Certains se posent aussi la question, se disant que l’affaire qui marche depuis cinquante ans, par la peur pouvant être générée dans le bon peuple, par le spectre du RN au pouvoir leur permet d’être élu. Là, plus de combat avec l’ennemi, plus moyen de détourner l’attention et de ce fait, le peuple pourrait « voir » ce qu’ils proposent en réalité.. Je vous laisse juge.
Et comme dans la fable, mais qu’avez vous fait pendant cinq ans ? Je vous ais Bai... Et bien partez maintenant..... Bon ont peut rêver non ?
« C’est aussi stupide que de croire que l’on a besoin de manger des animaux pour être en bonne santé... »
C’est vrai que dans des temps lointains, mais très lointain, on peut se poser raisonnablement la question de savoir pourquoi l’humain, à fait des efforts immenses pour conserver le feu, nécessaire à la cuisson de ses aliments, surtout sa viande. Le « chauffage » de la vaste caverne n’étant qu’accessoire, je me demande d’ailleurs si cette dernière était classée en « A ».
C’était déjà, l’époque des prémices de la pollution par l’homme, imaginez les milliers de feux polluants la douce atmosphère terrestre. Sans compter l’abandon de leur déchets, après déménagement, la nourriture venant à manquer. Car n’en doutons pas, feuilles, racines et savoureuses tubercules étaient sans goûts, sans saveurs, ne lui permettait que de survivre, alors que la viande...... Déjà à l’époque il ne mangeait pas pour vivre mais l’inverse........
Bon ce retour à la consommation de racines, tubercules ou herbages variés, crus de préférence de façon à ne pas perdre les précieux oligoéléments, me paraît étrange au vu de notre évolution. Sachant de plus que chasser pour se nourrir n’est plus indispensable. A coup sûr Lucy nous voyant doit se poser nombre de questions à propos de notre comportement.